Une Parole … Une Prière
12ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

« NE CRAIGNEZ PAS… »

« En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »
Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 1, 26 – 33
Illustration : James Tissot, Jésus enseigne, 1886-1896
Méditation du Pape Léon XIV
VOYAGE APOSTOLIQUE DE SA SAINTETÉ LE PAPE LÉON XIV 
EN ESPAGNE
(6-12 JUIN 2026)
MESSE
HOMÉLIE DU SAINT-PÈRE
Basilique de la Sagrada Família (Barcelone)
Mercredi 10 juin 2026

«Seigneur, notre Roi, que ton nom soit
glorifié sur toute la terre !» (Ps 8, 2.10). C’est par la louange de ce psaume,
débordant de joie et d’émerveillement que je vous salue tous, chers frères et
sœurs. J’exprime ma gratitude envers Leurs Majestés, je remercie le Cardinal
Juan José Omella, Archevêque de Barcelone, sans oublier mes frères dans
l’épiscopat et tous ceux qui s’unissent à notre prière : prêtres, diacres,
religieux et religieuses. En cet après-midi de fête pour toute la ville de
Barcelone, j’adresse mes salutations reconnaissantes aux autorités publiques,
ainsi qu’aux membres d’autres communautés chrétiennes ou d’autres religions qui
participent à notre action de grâce.
Aujourd’hui, la basilique de la Sagrada
Familia nous accueille dans cette belle ville, ouvrant ses portes comme s’il
s’agissait de ses bras pour inviter chacun à cet autel, à écouter la Parole de
Dieu qui fait de nous une famille aimée du Seigneur, nourrie de sa propre vie
dans l’Eucharistie. Ainsi, avec la ville comtale et toute la Catalogne, nous
nous réunissons dans ce temple, signe également d’unité et de concorde, et nous
levons les yeux pour rencontrer le visage de Dieu le Père, resplendissant en son
Fils fait homme, Jésus-Christ.
Tout en rendant grâce au Seigneur pour
sa charité à notre égard, nous le louons pour ce qu’Il accomplit dans notre
vie. Nous le remercions tout particulièrement pour cette extraordinaire
basilique, que le Pape Benoît XVI a consacrée en 2010, en rappelant qu’elle est
un signe visible du Dieu invisible, pour la gloire duquel s’élèvent ses tours
(cf. Homélie
pour la
consécration, 7 novembre 2010). Dans la
continuité de la prière de mon prédécesseur, je vais dans quelques instants
bénir la tour la plus haute, celle de Jésus-Christ.
Cette église est un édifice unique,
composé de nombreuses pierres. Une maison qui grandit constamment au fil des
ans, suivant un même projet. Nous sommes tous les pierres vivantes de cette
œuvre qui a le Christ pour fondement et sommet, pour commencement et fin. Bien
plus qu’un monument, la basilique de la Sagrada Familia reste aujourd’hui un
chantier en cours qui nous rappelle que la vie chrétienne est toujours un
chemin, parce qu’il s’agit d’un projet que Dieu réalise.
Nous n’habitons donc pas une œuvre
inachevée, mais un temple encore en construction. Son imperfection n’est pas un
défaut, car elle témoigne d’un désir ; elle ne signifie pas un manque, mais
exprime une promesse que nous voulons honorer avec cohérence. Notre gratitude
se transforme alors en engagement, tandis que nous coopérons au projet de Dieu,
c’est-à-dire à la construction à laquelle Il nous appelle Luimême. Puisque nous
sommes le temple du Saint-Esprit (cf. 1 Co 6, 16.19), cette œuvre coïncide avec
notre vie conçue par Dieu comme un chef-d’œuvre que nous devons réaliser
ensemble et Il nous appelle à collaborer avec Lui (cf. 1 Co 3, 9).
À cet égard, nous gardons dans notre
cœur les paroles que le Seigneur a adressées au roi David : « Est-ce toi qui
vas me bâtir une maison pour que j’y habite ? » (2 S 7, 5). Au contraire, « le
Seigneur t’annonce qu’il va te bâtir une maison » (v. 11). Par cette annonce,
l’Écriture nous enseigne que ce n’est pas nous qui donnons une place à Dieu,
comme s’Il était un élément d’une série ou une partie d’un tout plus grand que
Lui. C’est Dieu, au contraire, qui nous donne une place, et la place qu’Il nous
offre, c’est son propre cœur : la place du Fils, pour nous qui étions des
étrangers ; la place du Bien-Aimé, pour nous qui sommes pécheurs.
Cette volonté s’accomplit à travers
Jésus ; nous pouvons alors comprendre le sens de ce que nous avons entendu dans
l’Évangile, lorsque le Seigneur dit aux pharisiens : « Si vous ne croyez pas
que “Je suis”, vous mourrez dans vos péchés » (Jn 8, 24). Des paroles fortes
qui ne sont en aucun cas des menaces, ni un chantage. Elles sont une invitation
au salut, c’est-à-dire un appel à la liberté de la part du Christ qui veut pour
nous le bien définitif, éternel. Face à la menace du mal, le Seigneur est toujours
avec nous, toujours de notre côté. « Je suis » : tel est le Nom très saint que
Dieu a donné à Moïse depuis le buisson ardent, révélant ainsi sa fidélité
inébranlable. Devenu homme, Il devient pour nous l’Emmanuel, source de grâce et
de pardon, de salut et de vie nouvelle. Chers frères, nous ne pouvons pas
croire en Jésus et promouvoir la guerre. Nous ne pouvons pas croire en Jésus et
tuer l’innocent. Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui
souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère.
Ce soir, rappelons-nous donc que la
Croix du Christ, qui couronne cette basilique, est la Croix des derniers qui
deviennent les premiers, des pécheurs qui deviennent saints, des morts qui
ressusciteront. Les trois façades de la Sagrada Familia en témoignent : le
Premier devient le dernier pour nous dans la Nativité ; par son sacrifice, il
nous rachète à travers la Passion et sa mort nous donne la vie éternelle en
nous rendant participants de la gloire divine. En admirant la tour de
JésusChrist, nous levons les yeux vers Lui, vers Celui qui seul nous révèle la
vérité de Dieu et la vérité de nous-mêmes. En regardant le Christ, nous pouvons
voir le monde d’un œil nouveau : la tour de la croix devient alors l’étendard
de la charité, parce que Dieu nous aime ainsi, transformant un instrument de
mort en signe d’espérance. Sur la croix de Jésus, notre foi atteint son sommet
comme le professe l’inscription située à la base de la flèche : « Tu solus
Sanctus, Tu solus Dominus, tu solus Altissimus ». Cette croix brille le jour,
en reflétant la lumière du soleil, et brille la nuit, en illuminant la ville
comme un phare ouvert sur la Méditerranée.
Oui, la lumière du Christ brille dans
les ténèbres, même si les ténèbres ne l’ont pas accueillie (cf. Jn 1, 5.11).
Cependant, ce rejet n’entraîne pas l’absence de l’amour de Dieu : « Quand vous
aurez élevé le Fils de l'homme, - leur dit Jésus - alors vous saurez que Je
Suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m'a
enseigné » (Jn 8, 28). Il faut passer par la passion du Crucifié pour être
illuminés par la gloire du Ressuscité. Depuis toujours, en effet, le Père
enseigne à donner la vie et le Fils, qui la reçoit de Lui, la donne à tous par
la puissance de l’Esprit Saint. C’est précisément pour cela que la croix est le
signe lumineux de son amour.
C’est la foi qui donne forme aux pierres
et un sens à l’édifice que nous habitons ensemble. Dans notre prière, nous
découvrons donc le lien originel qui unit les choses à Dieu, créateur du ciel
et de la terre : c’est Lui l’artiste qui a imprimé sa splendeur dans le cosmos.
Créé à son image, l’homme répond à l’œuvre de Dieu par son propre génie : c’est
ainsi que l’artiste transforme le talent en louange et la créativité en
témoignage du Créateur lui-même. En tant qu’architecte brûlant de foi, le
vénérable Antoni Gaudí conçut ces espaces avec le désir de raconter les
mystères de la vie du Seigneur : il nous a ainsi proposé un pèlerinage
spirituel conduisant à la rencontre avec le Christ né, mort et ressuscité pour
nous. Aux côtés de Gaudí, dont nous commémorons le centenaire de la mort, nous
vous remercions et nous faisons mémoire cet aprèsmidi de tous les promoteurs et
bienfaiteurs, des artistes et des ouvriers coopérant à la construction d’un
chef-d’œuvre architectural qui est aussi une catéchèse éloquente faite de
pierres, de couleurs et de lumière. Dans sa sagesse, l’Église renouvelle ainsi
la Biblia pauperum [Bible des pauvres] que sont les anciennes cathédrales,
lesquelles sont en elles-mêmes des messages d’évangélisation d’une grande
richesse. À l’heure de l’image, il apparaît encore plus évident que l’art et la
beauté sont d’éminents canaux d’évangélisation. Chers frères et sœurs, la
beauté de ce temple nous incite à apprendre toujours davantage de notre Maître
et Seigneur l’art de vivre selon son Évangile. Alors que nous levons les yeux
vers Lui, le Crucifié ressuscité, engageons-nous à relever le visage de ceux
qui gisent dans la poussière (cf. 1 S 2, 8). Et montrons ainsi que la Sagrada
Familia est la plus haute église du monde, non pas pour figurer en tête des
classements mondains, mais pour guider les pas du peuple de Dieu en pèlerinage
sur cette terre de Catalogne, avec la croix qui éclaire le chemin telle une
lampe allumée dans l’attente du retour de l’Époux.
Que Dieu soit béni pour toujours !
Pape Léon XIV
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana

Prier avec le Pape
PRIER AVEC LE PAPE
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - JUIN 2026
« Pour les valeurs du sport »
Cliquez sur l'illustration pour avoir accès à la vidéo.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Seigneur de la vie,
nous te rendons grâce pour le don du sport,
pour ceux qui glorifient Dieu par l’exercice de leur corps,
pour les amitiés qui naissent sur le terrain
et la joie de jouer en équipe.
Tu nous enseignes que dans la vie, comme dans le jeu,
personne ne se sauve tout seul.
Nous avons besoin des autres pour grandir,
apprendre le respect, dépasser nos limites
et célébrer ensemble les victoires obtenues.
Nous te prions pour que le sport soit toujours
une école de fraternité et non de rivalité vide,
un espace de rencontre et non d’exclusion,
un chemin de paix et non de violence.
Que ceux qui pratiquent, entraînent ou encouragent
découvrent dans le sport un langage universel
qui rapproche les cultures,
unit les peuples
et sème le respect, la solidarité et le dépassement de soi.
Seigneur Jésus,
que chaque sport devienne une parabole
d’une vie vécue avec toi, dans l’effort joyeux,
avec humilité dans la défaite et gratitude dans la victoire
que tu nous offres dans ta résurrection.
Que ton Esprit ne nous manque jamais,
pour que nous soyons une seule équipe,
unie à toi,
au service de la communion et de la fraternité
dans l’histoire.
Amen.

Beaucoup, dans l’Eglise mais pas uniquement, encouragent à lire la première Encyclique du Pape Léon XIV (voir aussi notre rubrique « Lecture du soir… Lecture du matin… »). C’est pourquoi nous allons la publier petit à petit dans notre Chronique. Bonne lecture !

37.
Le
fécond Magistère social de saint Jean-Paul II se situe à la croisée de la crise
des grands systèmes idéologiques du XX e siècle et des débuts de la
mondialisation économique. Dans l’Encyclique
Laborem exercens, rédigée quatre-vingt-dix ans après la
publication de
Rerum novarum, il ouvre une nouvelle piste de
réflexion sur le travail. Le juste salaire y est présenté comme une
vérification concrète de l’équité de l’ensemble du système socio-économique,
dans la mesure où il montre si le travailleur est traité comme une personne ou
comme un simple coût de production. [35] Le travail n’est pas seulement
considéré comme un problème à gérer ou un moyen pour obtenir un revenu, mais un
bien fondamental pour la personne, principe de l’activité économique et élément
clé de toute la question sociale. En lui, l’être humain met en jeu sa liberté,
sa créativité et sa capacité à coopérer, contribuant ainsi à l’élévation
culturelle et morale de la société. [36] À la lumière de cela, les différentes
formes de précarité, la fragmentation des parcours professionnels et
l’automatisation ne peuvent être évaluées uniquement en termes d’efficacité,
mais à partir de la dignité du travailleur, du droit à une rémunération
suffisante et de la possibilité effective de participer à la vie sociale.
38.
À
l’occasion du 20 e anniversaire de
Populorum
progressio, dans l’Encyclique
Sollicitudo
rei socialis, Jean-Paul II revient sur le fléau du
sous-développement. Il reconnaît l’échec de nombreuses tentatives visant à
combler le retard économique des peuples pauvres et à accompagner leur
industrialisation, constatant la persistance et parfois l’aggravation du fossé
entre le Nord et le Sud. [37] Il dénonce en outre les mécanismes économiques,
financiers et commerciaux qui, gérés par les pays les plus puissants,
favorisent structurellement leurs intérêts ou étouffent les économies les plus
faibles, et demande qu’ils soient soumis à un jugement éthique sérieux, et non
seulement technique. [38] Dans ce contexte, la solidarité est comprise comme
une coresponsabilité concrète entre les personnes, les peuples et les nations,
une forme d’amitié sociale ou de charité politique orientée vers la «
civilisation de l’amour » invoquée par Paul VI. [39]
39.
À
l’occasion du centenaire de Rerum novarum,
l’Encyclique
Centesimus annus
offre enfin un
discernement sur l’effondrement du système soviétique et l’affirmation de la
démocratie et de l’économie de marché. Saint Jean-Paul II réitère le message de
Pie XII selon lequel l’Église peut apprécier la démocratie dans la mesure où
elle garantit la participation effective des citoyens, permet de choisir et de
remplacer pacifiquement les dirigeants et empêche que le pouvoir ne soit
monopolisé par des élites restreintes motivées par des intérêts particuliers ou
idéologiques. [40] De même, elle reconnaît le potentiel positif du marché et de
l’initiative privée uniquement s’ils restent soumis à la loi morale et guidés
par le principe de solidarité, sans sacrifier les plus faibles à la logique du
profit. [41] La Doctrine sociale de l’Église laisse ainsi un héritage
particulièrement actuel : l’affirmation du lien entre dignité du travail,
solidarité entre les peuples et évaluation critique de la démocratie et de
l’économie de marché continue à offrir des critères pour juger les nouvelles
formes d’exploitation, d’exclusion et de crises de la représentation politique.
40.
Dans
son Encyclique sociale
Caritas
in veritate, le Pape Benoît XVI a souhaité reprendre
et approfondir le concept de développement présenté dans Populorum progressio, en le replaçant dans le contexte de la
mondialisation. Il rappelle que ce développement devrait se traduire par « une
croissance réelle, qui s’étende à tous et soit concrètement durable », [42]
c’est-à-dire par un progrès économique véritablement inclusif et respectueux
des limites de la création. Il constate toutefois que, dans les pays riches, de
nouvelles catégories de pauvres apparaissent et que des formes inédites
d’exclusion se multiplient, tandis que, dans les régions plus pauvres, de
petits groupes vivent dans un bien-être consumériste qui cohabite avec des
situations de misère déshumanisante. [43] Il observe en outre que le nouveau
système économique et financier mondial, caractérisé par une grande mobilité
des capitaux et des moyens de production, a réduit le pouvoir politique des
États ainsi que leur capacité à orienter les processus économiques. [44] C’est
pourquoi il réaffirme que l’activité économique ne peut prétendre résoudre les
problèmes sociaux en élargissant simplement la logique du marché, mais qu’elle
doit être ordonnée au bien commun, envers lequel la communauté politique porte
une responsabilité propre et irremplaçable. [45]
41.
Benoît
XVI place la charité au cœur de cette relecture, affirmant qu’elle « est la
voie maîtresse de la Doctrine sociale de l’Église », [46] à condition qu’elle
soit toujours unie à la vérité ; et il constate avec inquiétude que,
précisément dans les domaines social, juridique, politique et économique, on
tend à déclarer son insignifiance morale. La nouveauté de sa contribution
réside dans le fait de montrer que le développement, la justice, les
institutions et le marché ne sont pas des réalités neutres, mais des lieux où
la charité dans la vérité doit prendre une forme historique. Pour l’époque
actuelle, marquée par des inégalités croissantes, la pression des marchés
financiers, la crise environnementale et la méfiance envers la politique, cet
enseignement reste d’actualité car il invite à juger chaque modèle de
développement sur sa capacité à être inclusif et durable, à recomposer la
relation entre économie et politique autour du bien commun et à reconnaître à
la charité un rôle critique et générateur dans la vie publique.
42.
Le
magistère social du Pape François s’inscrit dans la lignée de
Gaudium
et spes
qui invite à considérer
l’histoire à partir des blessures et des espoirs des personnes et à les mettre
en dialogue avec l’Évangile. Cette orientation transparaît avec une
particulière clarté dans
Evangelii
gaudium, où il est affirmé que l’annonce
chrétienne possède une dimension sociale intrinsèque et où est invoquée une
Église capable d’écouter le cri des pauvres, des migrants ou des victimes des
nouvelles formes d’esclavage. C’est dans cette perspective que s’inscrit
également l’insistance de François sur une Église synodale, une Église qui
“marche ensemble”, cherche à lire les signes des temps à la lumière de
l’Évangile et se laisse évangéliser par les pauvres avec lesquels elle partage
son histoire. [47]
43.
Avec
Laudato
si’, François propose la première grande
analyse systématique de la crise environnementale dans une Encyclique sociale,
en montrant qu’il ne s’agit pas d’une question sectorielle, mais de l’aspect
écologique de la crise socio-économique contemporaine. Sa proposition
d’écologie intégrale associe la sauvegarde de la Maison commune et l’option
préférentielle pour les pauvres et affirme avec force que « tant la clameur de
la terre que la clameur des pauvres » [48] ne peuvent être séparées. Dans cette
optique, reviennent au premier plan la destination universelle des biens, la
critique d’un paradigme technocratique prétendant tout réduire à un objet de
domination, la défense du travail humain menacé par la logique du rejet,
l’exigence d’une justice entre les générations et l’appel à un véritable
dialogue entre politique et économie, afin qu’aucune des deux ne s’enferme dans
son autoréférentialité.
44.
Face
à la désagrégation du tissu social, à la « guerre mondiale par morceaux », à la
mondialisation individualiste et aux conséquences de la pandémie de Covid-19
sur les liens communautaires, François relance dans
Fratelli
tutti
le rêve d’une humanité
capable de choisir l’amitié sociale et la fraternité universelle. Il propose la
culture de la rencontre, une « politique meilleure » capable de rechercher le
bien commun, des chemins de réconciliation et un monde qui assure « une terre,
un toit et un travail pour tous ». [49] Enfin, avec
Dilexit
nos, il montre que ces grands engagements
sociaux ne peuvent être séparés de la relation personnelle avec le Christ : en
revenant à la Parole de Dieu, il rappelle que la réponse la plus authentique à
l’amour du Cœur de Jésus est l’amour concret pour les frères et affirme qu’« il
n’y a pas d’acte plus grand que nous puissions offrir pour Lui rendre amour
pour amour ». [50] (A suivre)
LEON XIV
[35]
Cf. Id, Lett. enc. Laborem exercens (14 septembre 1981),
n. 19 : AAS 73 (1981), pp. 625-629.
[36]
Cf. ibid., n. 10 : AAS 73 (1981), pp. 600-602.
[37]
Cf. Id, Lett. enc. Sollicitudo rei socialis (30 décembre
1987), n. 14 : AAS 80 (1988), pp. 526-528.
[38]
Cf. ibid., n. 16 : AAS 80 (1988), p. 531.
[39]
Cf. ibid., nn. 31-33 : AAS 80 (1988), pp. 555-559.
[40]
Cf. Id, Lett. enc. Centesimus annus (1 er mai 1991), n.
46 : AAS 83 (1991), pp.
850-851.
[41]
Cf. ibid., n. 42 : AAS 83 (1991), pp. 845-846.
[42]
Benoît XVI, Lett. enc. Caritas in veritate (29 juin
2009), n. 21 : AAS 101 (2009), p.
656.
[43]
Cf. ibid., n. 22 : AAS 101 (2009), p. 657.
[44]
Cf. ibid., n. 24 : AAS 101 (2009), pp. 658-659.
[45]
Cf. ibid., n. 36 : AAS 101 (2009), pp. 671-672.
[46]
Ibid., n. 2 : AAS 101 (2009), p. 642.
[47]
Cf. François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre
2013), n. 198 : AAS 105 (2013), p. 1103.
[48]Id., Lett.
enc. Laudato si’ (24 mai 2015), n. 49 : AAS 107 (2015), p. 866.
[49]
Id., Lett. enc. Fratelli tutti (3 octobre 2020), n. 127 :
AAS 112 (2020), p. 1013.
[50]
Id., Lett. enc. Dilexit nos (24 octobre 2024), n. 167 :
AAS 116 (2024), p. 1421.

Parole de Mgr Frédéric Rossignol


Le
mois de juin est là, les journées sont les plus longues de l’année et avec le
soleil et les mois d’été qui se profilent à l’horizon, beaucoup aspirent aux
vacances (et j’avoue, l’évêque aussi !). Certains disent que cette année
encore, le temps a filé entre leurs mains. Pour d’autres, le rythme est bien
plus lent, parfois de trop. Pour accueillir le temps qui passe à sa juste
mesure, il faut trouver du sens à ce que l’on vit. Dans son encyclique
intitulée « Il nous a aimés », le pape François nous rappelait que nous sommes
souvent tentés de « naviguer en surface, de vivre à la hâte sans savoir
pourquoi. »[1].
Superficialité et rythme non ajusté (trop effréné pour beaucoup, trop lent pour
d’autres) vont donc de pair. Ceux qui ont du mal à trouver le rythme passent
d’ailleurs facilement de l’hyperactivité à la procrastination. Je l’avoue, pour
moi aussi, trouver le bon rythme n’est pas évident. Pour un évêque, dire qu’on
est bien occupé, cela fait sérieux ! Mais derrière cette expression, se cache
en réalité le défi d’être « bien » occupé !
Pour
donner du sens à notre quotidien, il y a deux composantes qui se répondent
l’une et l’autre. Il faut savoir régulièrement suspendre nos activités et il
nous faut être tourné vers les autres. Être tourné vers l’Autre (vers Dieu) et
vers les autres, c’est vivre une double générosité qui va à l’encontre d’une
tendance qui nous habite tous et qui est dénoncée par le pape François : le
narcissisme et l’auto-référence.[2]
En effet,
celui qui se met toujours au centre de toute chose n’a jamais le temps, ni pour
Dieu, ni pour les autres. Il a « autre chose à faire ». Et dans cette autre
chose se mêle à la fois un souci d’efficacité (ou comme le disait le Petit
Prince : « Je m’occupe moi de choses sérieuses ») et une course insatiable à la
satisfaction du plaisir personnel.
Dans
l’Évangile, nous voyons bien que la tension qui habite le Christ est tout
autre. Il se montre d’une très grande disponibilité pour les autres. Il
s’intéresse à chaque personne dans chaque rencontre, et il cherche aussi
régulièrement à s’isoler pour pouvoir passer du temps avec son Père. S’isoler
comme le Christ, c’est s’ouvrir à un autre regard sur notre vie. Tout d’abord,
il s’agit de poser son regard sur Dieu. En m’ouvrant à la présence de Dieu, je
me décentre naturellement de moi-même. Le Seigneur de l’Histoire, y compris de
la mienne, ce n’est pas moi, c’est Dieu ! Cela relativise mes choix, mes
projets, mes réussites et mes échecs. Pour découvrir la présence de Dieu dans
ma vie, j’entre dans un temps de silence, de recueillement, et je relis mon histoire
en sa présence. Cette relecture me permet de découvrir l’harmonie de ma vie et
le désordre également qui l’habite. Cette harmonie est une donnée de foi. C’est
Dieu qui façonne cette harmonie comme un bon chef d’orchestre, Il crée un
morceau unique qui le réjouit et fait l’admiration de ceux qui suivent son
rythme. Quand un dialogue vrai s’établit avec Dieu, j’entre dans la
reconnaissance pour ce qui m’a été de vivre, pour les relations que j’ai pu
établir avec mes semblables. Je m’aperçois également que ma vie est aussi faite
d’ombres, de moments de repli sur moi, de non-rencontres, de superficialités,
de jugements, de maladresses et de choix qui ne sont pas toujours pertinents.
Je m’aperçois alors que je suis encore en chemin, que la conversion se vit avec
le temps comme un allié, que je peux et que je vais me remettre en chemin avec
plus d’enthousiasme, en comptant sur la grâce de Dieu pour me montrer le chemin
à parcourir à sa rencontre et à la rencontre de mes frères et sœurs. La
contemplation vécue avec gratitude me décentre de moi-même et me rappelle que
Dieu m’a donné des talents pour les partager avec d’autres, que Dieu permet
aussi mes faiblesses pour que j’aille vers eux en leur disant : « Aidez-moi à
grandir ».
Alors,
n’ayons pas peur de rythmer notre vie par des temps d’arrêt, des temps où le
silence, la solitude, l’inaction ont leur place. C’est un exercice difficile
pour nombre d’entre nous. C’est une vraie discipline. C’est un sacrifice aussi.
Nous renonçons à une série d’engagements légitimes ou non, pour donner du sens
à ce qui autrement risque de passer sans être pleinement apprécié. Faisons-le
comme un don que nous voulons faire à Dieu, à nous-mêmes, à nos familles, à
notre Église et notre société. Et que ces temps ne soient pas des moments de
repli sur nous-mêmes mais un tremplin pour continuer à servir Dieu et nos
frères et sœurs de plus belle !
[1]
Encyclique « Dilexit nos » (Il nous a
aimés), n°2.
[2]
Idem, n°17
Votre frère et pasteur,
+ Frédéric Rossignol

Un mot du Curé…

« NE CRAIGNEZ PAS… »
…nous
dit Jésus dans l’Evangile, et par deux fois… Puis, plus loin, « soyez donc sans crainte… »
Entendons-nous encore cette parole de
confiance que Jésus nous adresse ? Une
confiance non pas aveugle, mais à toute épreuve… De cette confiance, Jésus
révèle les secrets… D’abord : la vérité
de l’Evangile triomphera de toutes les résistances : « Rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera
connu. Ce que je vous dis dans les
ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de
l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ce qu’a fait l’Eglise depuis des
siècles… Aujourd’hui, nous avons à prendre le relais comme tous ceux qui nous
ont précédés ont pris le relais… sans rien perdre, sans
rien édulcorer, sans rien déformer de ce qui nous a été transmis…
confiance que Jésus nous adresse ? Une
confiance non pas aveugle, mais à toute épreuve… De cette confiance, Jésus
révèle les secrets… D’abord : la vérité
de l’Evangile triomphera de toutes les résistances : « Rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera
connu. Ce que je vous dis dans les
ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de
l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ce qu’a fait l’Eglise depuis des
siècles… Aujourd’hui, nous avons à prendre le relais comme tous ceux qui nous
ont précédés ont pris le relais… sans rien perdre, sans
rien édulcorer, sans rien déformer de ce qui nous a été transmis… Ensuite
: Dieu est notre Père, il veille sur nous : «
Quant à vous,même les cheveux de votre tête sont tous
comptés », nous dit
Jésus… Chacun de nous compte aux yeux de Dieu, si nombreux que nous soyons.
Faisons donc confiance à notre Père qui nous aime.
A la lumière de cette expérience, Jésus
ne nous promet pas une vie facile, protégée, à l’abri des turbulences… et nous en connaissons
tous dans nos vies… Mais il veut
mobiliser au service du Royaume les disciples que nous sommes… tels que nous
sommes… Loin de nous encourager au rêve ou à l’oisiveté, il nous engage dans
une grande aventure : travailler à transformer le monde en semant l’Evangile à
tout vent (Photo
: Le Semeur, de Constantin Meunier, Morlanwelz). Une grande aventure
exigeante, mais tellement belle car elle est au service de toute l’humanité… Et
Dieu veut cela avec nous !... Il fait confiance jusque-là… Alors « soyons sans crainte… »
Bon
dimanche…
Intentions de prière pour la semaine

+ Pour tous les Pasteurs de ton Eglise… Que la puissance de
l’appel de ton Fils les conduise à proclamer sans se lasser le don gratuit de
ton amour…
+
Pour tous les « porteurs d’Évangile » ; en particulier, les catéchistes et tous
ceux qui œuvrent à la transmission du contenu de notre foi… Que la force du
Ressuscité les accompagne dans leurs difficultés et que la joie de se savoir au
service de la Bonne Nouvelle soit leur réconfort…
+
Pour les couples soucieux de l’éducation chrétienne de leurs enfants, pour les
époux fidèles luttant pour garder sens à leur engagement dans le sacrement du
mariage… Qu’ils sachent durer malgré le scepticisme et la moquerie de la
société… Qu’ils fassent résonner ton Évangile au milieu de leur foyer…
+
Pour les personnes et les peuples soucieux, comme le Christ, des plus faibles…
Qu’ils soient des promoteurs de la paix par leur engagement pour la justice et
la non-violence…
CONTACTS
M. le Chanoine Patrick Willocq, curéResponsable de l’Unité pastoraleCuré de tous les clochers de l’entité de LeuzeTour Saint-Pierre 157900 Leuze-en-Hainaut069/77.79.030479/62.66.20M. le Diacre Jean-Marie BourgeoisPastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaireGrand-Rue 567900 Leuze-en-Hainaut0470/100 340M. le Diacre Michel HubletMise à jour du site internetAvenue de la Croix-Rouge 447900 Leuze-en-HainautRèglement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,Curé - Adresse : voir plus hautDélégué à la protection des données :Secrétaire général de la Conférence épiscopale belge -Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1, 1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -Mail : ce.belgica@interdio.beAutorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -Secrétariat décanalTour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut069/77.79.03Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen
Nous porterons dans notre prière ...
Baptêmes
Le samedi 20
juin, à 14h30, en l’église de Blicquy, Victoire
Villette, enfant de Sarah Bette et Andy Villette ; Mattia Falbo, enfant de Laura Rosier et Pietro Falbo.
- Le dimanche 28
juin, à 10h00, en l’église de Leuze, Alizée
Delavallée, enfant de Elodie Lecocq et Bryan Delavallée.
- Le samedi 04
juillet, à 14h30, en l’église de Leuze, Kataleya
Lefebvre, enfant de Catherine Lefebvre.
- Le dimanche 05
juillet, à 10h00, en l’église de Leuze, Yzawys
Meerschaert, enfant de Emilie Moreau et Andrew Meerschaert.
- Le samedi 11
juillet, à 14h30, en l’église de Leuze, Eléana
Stradiot, enfant de Caty Questier et Dylan Stradiot ; Noëlya Rombaux, enfant de Marine Nicodème et Tristan Rombaux ; Malowé Mahieu, enfant de Margaux Longle et
Benjamin Mahieu ; Lyzio Delbecq Monniez,
enfant de Priscilla Monniez et Kayis Delbecq.
-Le samedi 18
juillet, à 14h30, en l’église de Leuze, Jeanne
Lucas, enfant de Louise Jorion et Antoine Lucas.
-Le dimanche 19
juillet, à 14h30, en l’église de Blicquy, Eléa
Delecluse, enfant de Maurane Samain et Samuël Delecluse. - Le dimanche 26
juillet, à 10h00, en l’église de Leuze, Lya
Deveille, enfant de Manon Deveille. - Le samedi 15 août, à 14h30, en
l’église de Thieulain : Aëlys Mambour,
enfant de Stéphanie Kampf et Quentin Mambour
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses
propres enfants.
Mariages
-Le samedi 27
juin, à 15h00, en l’église de Leuze : Vinciane
Fontaine et Thierry Devigne
- Le samedi 25
juillet, à 11h00, en l’église de Tourpes : Séphora Ghysenling et
Nicolas Langhendries
- Le samedi 25
juillet, à 14h00, en l’église de Leuze : Lindsay
Dutoit et Bryan Temple.
- Le samedi 25
juillet, à 15h30, en l’église de Leuze : Alicia
Dufrasne et Baptiste Fromont - Le samedi 01 août, à 11h30, en l’église de
Leuze : Natacha Willaert et Joachim
Lepape
Que tous nos vœux de bonheur
et notre prière accompagnent les nouveaux époux !
Funérailles
- Madame Denise Rohart demeurait à Kain. La célébration des Funérailles a eu lieu en l’église de Leuze le 19 juin 2026.
- Madame Lucia Boucart demeurait à Herquegies. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Thieulain le 24 juin 2026 à 9h00.
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…





Pour les familles… les jeunes… les enfants …
Dans notre Diocèse de Tournai…
Par l’imposition des mains et le don du
Saint Esprit, pour l’annonce de l’Évangile, pour le service du Christ et de son
Église, Antoine Poivre sera ordonné prêtre par Mgr Frédéric Rossignol ce
dimanche 21 juin à 15h en la collégiale de Mons. Soyez là en nombre pour
l’accompagner dans ce moment de joie! Âgé
de 29 ans et aîné de cinq enfants, Antoine est originaire de Ghlin E ntré au
Séminaire en 2020,
il a suivi un parcours qui l’a mené de la région de Mons à Gerpinnes, Enghien
et finalement Péruwelz, où il est actuellement en stage. Sans oublier
Louvain-la-Neuve et Namur, lieux de ses études. En novembre 2025, il était
ordonné diacre en l’église Saint-Quentin de Péruwelz.
À
cette occasion, l’abbé Procureur a rappelé que «les stages pastoraux de janvier lui ont aussi permis de découvrir
beaucoup de réalités différentes: le Foyer Saint-Augustin
à Mons, la maison
d’accueil Le Chêne de Mambré à Kain, l’aumônerie de l’Hôpital de Jolimont et
les Marronniers à Tournai. Durant ce long parcours, sa vocation a eu l’occasion
de se fortifier et de mûrir à travers tous les aspects de la formation. Son
cœur de futur pasteur a eu l’occasion de s’éveiller aux multiples dimensions de
la vie du diocèse de Tournai. Il aime la terre du Hainaut.»
à Mons, la maison
d’accueil Le Chêne de Mambré à Kain, l’aumônerie de l’Hôpital de Jolimont et
les Marronniers à Tournai. Durant ce long parcours, sa vocation a eu l’occasion
de se fortifier et de mûrir à travers tous les aspects de la formation. Son
cœur de futur pasteur a eu l’occasion de s’éveiller aux multiples dimensions de
la vie du diocèse de Tournai. Il aime la terre du Hainaut.»Témoignant lors de la série de vidéos publiées durant les jours
suivant la Journée Mondiale de prière pour les Vocations, il expliquait: «J’ai eu la chance d’être baigné dans une
culture chrétienne dès mon enfance, dès ma jeunesse, et d’être vraiment porté
par cette culture. Et puis, au début de ma vie d’adulte, j’ai eu la chance de
participer au Synode diocésain des jeunes. Et ça a été un moment très fort pour
moi dans ma vie de foi. J’ai un peu réapprofondi ce qu’était la foi, cette foi
que j’avais reçue, qui m’avait été transmise. À partir de ce moment-là, je
l’assumais pour moi plus personnellement.»
Les
JMJ de Cracovie en 2016 ont également eu un impact sur son parcours: «J’ai vraiment redécouvert ce que c’était
que la prière et la prière comme une rencontre personnelle avec le Seigneur et
je me suis senti profondément aimé et compris par Lui et ce moment qui petit à
petit s’est approfondi et bien m’a permis d’entretenir et au fur et à mesure
d’avancer avec le Christ, de le découvrir de plus en plus présent dans ma vie.
En devenant prêtre, et après beaucoup de
réflexion, et je ne suis pas quelqu’un qui
aime sauter dans le vide directement,
mais après beaucoup de réflexion, après des rencontres aussi avec d’autres, et
en particulier avec des prêtres, je me suis lancé en me disant que je pensais
que pour moi c’était un chemin de bonheur.»
Vous ne pouvez pas venir à Mons pour
assister à l’ordination? Suivez la célébration
en direct en ligne:
https://youtube.com/live/64lCbTlhfG0



Vers 1226, Saint François, malade et réfugié
auprès des Sœurs Clarisses à Saint-Damien, compose son œuvre sans doute la plus
connue, le célèbre « Cantique des Créatures ».
Composé
de 10 strophes, le Cantique des Créatures a désormais 800 ans. Tantôt vu comme
une œuvre poétique, tantôt comme une prière, le Cantique
de
Saint François d’Assise nous invitait tous et toutes, il y a 8 siècles, à
prendre conscience de la présence de Dieu dans tout ce qui nous entoure et à
honorer le don qu’Il nous fait.
« Ce n’était plus un homme qui priait,
c’était la prière faite homme ! », tels ont été les mots employés par Thomas de Celano (2 Cel.
94-95) pour parler de Saint François qu’aucune activité ne parvenait à
distraire d’une prière presque ininterrompue. François d’Assise est à la fin de
sa vie, ses yeux le font souffrir mais il contemple les merveilles de la
Création et son regard empli de gratitude est tourné vers le Seigneur. Car,
contrairement à beaucoup d’hommes de son temps, François conçoit la nature, non
comme une ressource à exploiter, mais comme un véritable « écosystème » reliant
de façon harmonieuse toutes les créatures de Dieu. Pour lui, la nature et son
observation constitueraient un chemin menant vers le Seigneur car tout est don
de Dieu. Toutes les créatures, sont divines et se côtoient fraternellement.
«
Loué sois-tu » (« Laudato si’ ») répétera François de
multiples fois… Tout au long de cette prière, il louangera le Créateur, ses
Créations – le soleil et la lune – mais aussi les 4 éléments (l’air, l’eau, le
feu et la terre).
Sentant
probablement approcher la fin de sa vie terrestre, Saint
François
n’exprime aucune amertume quant à « Sœur
mort corporelle à qui nul homme vivant ne peut échapper », mais est bien
reconnaissant envers elle. François accepte l’ordre naturel des choses et en
viendra à la louer également vers la fin de son œuvre.
Après
avoir louangé Dieu et toute la Création, Saint François terminera son poème en
s’adressant cette fois à tous et toutes. En effet, dans sa dernière strophe,
c’est vers l’Autre qu’il se tourne. Comme un passage de flambeau, il exhortera
ainsi chacun et chacune à rendre grâce au Seigneur et à le servir en toute
humilité…
Le
Cantique des Créatures apparait comme la conclusion de la vie de François
d’Assise, une vie vécue à l’image du Christ dans le dépouillement et
l’émerveillement de la beauté de la Création. Une vie à laquelle nous vous
invitons à réfléchir en ces 800 ans de la rédaction du Cantique des Créatures
et de la disparition de Saint François. Que vous inspire la personnalité de
François d’Assise ? Certaines actions entreprises vous font-elles vous sentir
proches de Saint François ? Prenez-vous par exemple le temps de contempler ? Et
si oui, que, et surtout qui louez-vous ?
« Très Haut, tout-puissant et bon
Seigneur,
à toi louange, gloire, honneur, et toute bénédiction ;
à toi seul,
ils conviennent, Ô Très-Haut,
et nul homme n’est digne de te nommer.
Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes
tes créatures,
spécialement messire frère Soleil,
par qui tu nous donnes le jour, la
lumière ;
il est beau, rayonnant d’une grande
splendeur,
et de toi, le Très Haut, il nous offre
le symbole.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur
Lune et les étoiles :
dans le ciel tu les as formées claires,
précieuses et belles.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère
Vent,
et
pour l’air et pour les nuages, pour l’azur calme et tous les temps :
grâce à
eux tu maintiens en vie toutes les créatures.
Loué sois-tu, Seigneur, pour notre sœur
Eau,
qui est très utile et très humble, précieuse et chaste.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère
Feu, par qui tu éclaires la nuit :
il est beau et joyeux, indomptable et fort.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur
notre mère la Terre,
qui nous porte et nous nourrit,
qui produit la diversité des fruits,
avec les fleurs diaprées et les herbes.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux
qui pardonnent par amour pour toi ;
qui supportent épreuves et maladies :
heureux s’ils conservent la paix,
car
par toi, le Très Haut, ils seront couronnés.
Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre
sœur la Mort corporelle
à qui nul homme vivant ne peut échapper.
Malheur à ceux qui meurent en péché
mortel ;
heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté, c
ar la seconde
mort ne pourra leur nuire.
Louez et bénissez mon Seigneur,
rendez-lui
grâce et servez-le
en toute humilité. »
Bibliographie :
Prière
de Saint François, page de l’Ordre
des Frères Mineurs [consulté le 19/05/2026]
Lignes directrices de l’Ordre international, page de l’Ordre
des Frères Mineurs, 01/01/2022 [consulté le 19/05/2026]
Le cantique des créatures de saint François d’Assise, page de l’Eglise
catholique en
France, 17/01/2025 [consulté le 29/05/2026]
Changer notre regard sur la Création : méditation du
Cantique des Créatures de saint
François d’Assise, site de Réseau Laudato Si Diocèse de Cambrai
[consulté le 30/05/2026]

Comme son prédécesseur, Mgr Frédéric Rossignol, notre nouvel évêque, insiste sur la formation des chrétiens. Il incite notamment les prêtres à susciter des groupes bibliques et à enseigner la foi à leurs paroissiens. L’Institut Supérieur de Théologie du Diocèse de Tournai peut les aider dans cette tâche, en proposant des cours sur les matières concernant Dieu et l’Église. Tous ces cours peuvent être suivis en élève libre. Ils se donnent à Tournai, à Mons et à Charleroi.L’ISTDT contribue aussi à la formation des animatrices pastorales et animateurs pastoraux. Et bien sûr, il forme les enseignants du cours de religion de l’Enseignement Secondaire et ceux du Fondamental. Ces derniers découvriront un nouveau séminaire qui leur est spécialement dédié : une initiation à la théologie mettant l’accent sur les applications pédagogiques.
Après plusieurs décennies où elle a assuré le secrétariat académique de l’Institut avec zèle et compétence, Mme Thérèse Lucktens a pris une retraite bien méritée en janvier 2026. Je la remercie très sincèrement pour son dévouement. Mme Chloé Lamarque lui succède. Je lui souhaite de s’épanouir dans sa nouvelle fonction, et je sais qu’elle sera aussi efficace que sa prédécesseuse, dans un style différent. Je veux aussi saluer le travail du Directeur de l’ISTDT, le chanoine Patrick Willocq, pour son engagement sans faille auprès des étudiantes et étudiants.
D’autres instances proposent des formations dans le diocèse, qu’elles soient spécialisées comme celles destinées aux fabriciens, aux catéchistes ou aux visiteurs, ou adressées au grand public, telles celles du CEFOC, de MESS’AJE ou d’Alpha. Sans oublier l’académie de musique Saint-Grégoire, créée en 1878 et installée au Séminaire de Tournai il y a quarante ans. Les enfants et les adultes peuvent y apprendre le clavecin, le chant, l’histoire de la musique et l’orgue, entre autres. Pourquoi pas vous ?
Stanislas Deprez
Service diocésain de la formation

Le site des Pèlerinages diocésains de Tournai fait peau neuve. Plus clair et plus agréable à parcourir, il a été repensé pour vous permettre de trouver facilement toutes les informations utiles et de découvrir nos différentes propositions de pèlerinages. Vous pouvez également vous inscrire directement en ligne !
N’hésitez pas à aller le consulter et à nous partager vos impressions : www.pelerinages-tournai.be





Dans l’Église de Belgique…

Le samedi 13 juin au soir, près de 600
personnes se sont réunies à l’église Saint-Christophe de Liège pour une messe
d’action de grâce, suivie d'une séance académique émouvante au Collège
Saint-Benoît et Saint-Servais. L’occasion de saluer le départ de la communauté
des jésuites, présente dans la Cité Ardente depuis 1569. Une soirée placée non
sous le signe de la tristesse, mais de la gratitude et de l’espérance.
Après
près de cinq siècles, la communauté des jésuites quitte Liège. Un départ qui ne
pouvait se faire sans un au revoir digne de ce nom. La soirée a commencé par
une messe d’action de grâce en l’église
Saint-Christophe,
présidée par Mgr Jean-Pierre Delville,
évêque de Liège, et dont l’homélie a été assurée par le père Thierry Dobbelstein, supérieur provincial des jésuites
d’Europe occidentale francophone.

Une assemblée intergénérationnelle
Toutes
les générations s’étaient donné rendez-vous. Parmi les quelque
600
personnes présentes, on comptait des élèves et des professeurs du Collège et de
l’école fondamentale Saint-Benoît et Saint-Servais, mais aussi des anciens,
marqués de longue date par la présence des jésuites. Une trentaine de prêtres
du diocèse avaient fait le déplacement, aux côtés des sœurs bénédictines de
Liège, toutes présentes également. C’est "une
Église dans toute sa diversité et sa générosité" qui s’est donc
réunie, ainsi que l’a relevé l’évêque de Liège.
La
célébration était animée par une chorale réunissant des amis de la communauté,
certains venus de Liège, d’autres de Bruxelles, et de nombreux professeurs de
Saint-Servais. Une présence enseignante d’autant plus remarquée que le contexte
scolaire est tendu : une manière de manifester leur attachement aux jésuites et
à leur tradition pédagogique.
« Il ne suffit pas de prier »
Le
départ de la communauté a été motivé par deux raisons principales : le nombre
trop peu important de jésuites sur place et l’âge plutôt avancé de ces
derniers. Une situation qui résonnait ce soir-là pleinement avec les textes du
jour. En ouvrant son homélie, le père Dobbelstein précisait que les lectures
n’avaient pas été choisies pour la circonstance; elles étaient prévues ce
dimanche-là dans toutes les églises catholiques. Et pourtant : “La moisson est abondante et les ouvriers
sont peu nombreux ; priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers”,
entendait-on. “Pouvait-on avoir davantage
d’échos dans la Parole de Dieu ?”
Faut-il
alors lire ce départ comme une défaite des vocations ? "Si les jésuites se retirent de Liège, parce qu’ils ne sont plus
assez nombreux, est-ce parce que nous n’avons pas assez prié ?, interroge
le père Dobbelstein. Mgr Jean-Pierre
Delville pourrait se plaindre : « Alors que j’ai nettement moins de prêtres que
mes prédécesseurs, voici que les jésuites se retirent de mon diocèse ! »"
Le
Provincial a refusé tout fatalisme. “Il
ne suffit pas de prier”, a-t-il souligné : prier, c’est aussi s’engager
soi-même et “nous interpeller les uns les
autres”. D’où cette image, empruntée à l’Évangile : “Les vocations ne tombent pas du ciel, mais elles poussent d’en bas”.
Près
de cinq siècles d’empreinte sur Liège
La
soirée s'est poursuivie au Collège Saint-Benoît et Saint-Servais, rue
Saint-Gilles, avec une séance académique : les prises de parole s'y sont
succédés.
Roland Marganne, ancien professeur de langues anciennes
et d’histoire du Collège Saint-Benoît et Saint-Servais, a présenté l’ouvrage
qu’il consacre à 456 années de présence jésuite. La Compagnie de Jésus a fondé
plusieurs collèges à Liège : Saint-Servais, Saint-Louis, Institut Gramme.
Mais
leur empreinte déborde largement les écoles. Fidèles à leur vocation, les
jésuites se sont engagés auprès des plus fragiles : à la prison de Lantin, dans
les maisons de repos, au centre fermé de Vottem,… Ils ont assuré un
accompagnement spirituel discret et constant, et nourri une part entière de la
vie chrétienne liégeoise.
Le
Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ), le Renouveau charismatique, l’espace
Loyola, et même, plus inattendu, le Standard de Liège (le club doit ses
origines à des étudiants du Collège SaintServais) : tous gardent un lien étroit
avec la Compagnie, quand ils ne lui doivent pas tout simplement leur existence.
Au
fil des siècles, la Compagnie aura connu à Liège ses heures de gloire comme ses
épreuves : déménagements, clandestinité, incendies. Supprimée en 1773, elle
renaît en 1814. ”Le phoenix est rené de
ses cendres. Espérons qu’il en sera un jour de même à Liège !”, a glissé
Mgr Delville, lui-même ancien élève des jésuites à Saint-Servais avant
d’étudier à Rome dans leurs universités.
Fontem serva : Conserver la source,
passer le relais
Car
si une page se tourne, l’héritage, lui, demeure. Toute la soirée l’a exprimé à
sa manière : ce départ est moins une fin qu’une transmission.
Directeur
général du Centre scolaire Saint-Benoît Saint-Servais, JeanMichel Renaud a donné le ton. Reprenant une formule d’un père
jésuite, Bernard Peeters, il a rappelé que “la
tradition ignatienne est une tradition de transformation”. Désormais, ce
sont des laïcs qui feront vivre cet héritage, appuyés sur un réseau
international d’écoles et sur un projet éducatif commun aux 24 établissements
jésuites de Belgique francophone. Sa boussole : former des jeunes de
conscience, de compassion, engagés et compétents, “des hommes et des femmes pour les autres et avec les autres”.
Au
nom de l’Association des Anciens, Gonzague
Milis a prolongé l’idée en rappelant la devise du collège, Fontem serva
(“Conserve la source”). Aux anciens revient désormais la mission d’ “entourer l’équipe éducative” et de
témoigner d’un enseignement qui vise non à “sélectionner
les meilleurs” mais à “élever les
plus faibles”.
"Ce
n’est qu’un au revoir"
Reste
l’émotion, que personne n’a cherché à masquer. “Chers Pères, votre départ nous pince un peu le cœur”, a confié
l’évêque. Mais l’heure n’était pas au deuil. “Il fallait que cela tombe sur moi”, a souri le père Dobbelstein,
lui qui a passé dix-sept ans à Liège : “Je
n’ai aucun regret, uniquement de la gratitude”. À la ville qu’il aime, il a
laissé une double demande : “Restez bien
liégeois dans votre générosité et votre cordialité”, et “Soyez le levain de l’Évangile”. Sur
place, la vie continue déjà. L’ancienne résidence de la communauté sera
réaménagée en salles de classe, dont le collège manque. La chapelle sera quant
à elle préservée. La gratitude et la joie, qui auront eu le dernier mot. Les
jésuites envers les Liégeois, de même que les Liégeois envers les jésuites,
ont-ils souhaité dire merci. Car, si une page se tourne, l’histoire continue de
s’écrire. “S’il y a un adieu, c’est qu’il
y a un avenir”, a résumé Mgr Delville, avant de conclure : “Ce n’est qu’un au revoir, mes pères !”
Le
père Dobbelstein a également porté son regard vers demain : “Les échanges de souvenirs permettent de se
projeter vers l’avenir. La vie continue. L’eau va continuer à s’écouler dans la
Meuse.”
Enfin,
la soirée s'est clôturée par un moment de convivialité : autour d’un apéritif,
dans la cour du collège, anciens élèves, professeurs et amis des jésuites se
sont retrouvés jusqu’aux alentours de minuit, dans cette chaleur toute
liégeoise.
Service communication du diocèse de
Liège avec
rédaction


C'est le moment de préparer votre été ! © Adobe Stock
Tour d’horizon des camps, retraites et sessions en Belgique cet été
A l’approche de l’été, nous vous présentons un large éventail de retraites, sessions, weekends et camps organisés aux quatre coins de la Belgique. Cette année, offrez-vous de belles vacances spirituelles !
Pour les jeunes et les jeunes adultes
Abbaye de Maredret
Séjour pour filles 14-45 ans, du lundi 13 (après-midi) au vendredi 17 juillet (après-midi): Vivre une petite semaine dans l'abbaye, une expérience inoubliable! Vous sentez dans votre cœur un grand amour pour le Christ? Vous aimeriez vous isoler un peu du monde. Vous cherchez un endroit où vous pourriez approfondir votre foi et où vous pourriez vivre des moments en communion avec Celui que vous aimez?...
Vous serez accueillies et accompagnées par les sœurs de la communauté, logées dans le cœur de l'abbaye dans des chambres individuelles sobres, dépouillées et qui respirent la paix et la sérénité. Au programme: temps de prière, enseignement spirituel, eucharistie, temps libre, ateliers divers, vêpres… Toutes les infos sur le site de l'abbaye.
📍Rue des Laidmonts 9, 5537 Maredret. Tél.:
082/21.31.83, welcome@accueil-abbaye-maredret.info / www.accueilabbaye-maredret.info
Abbaye d’Orval
Orval Jeunes en Prière (OJP), du mercredi 5 au dimanche 9 août: Prier, c'est quoi? Comment faire? Tu t'interroges sur le sens de la prière et tu veux approfondir ta foi? OJP est fait pour toi! OJP, c'est pour des jeunes, avec des jeunes qui veulent apprendre à prier et y trouver du sens: Découvrir la Bible et ce qu'elle peut t'apporter, vivre des temps de partage, de découverte et de détente… rencontre avec les moines de la communauté et partager leur quête de Dieu avec des chrétiens aux expériences diverses. Inscriptions sur le site.
📍Orval 1, 6823 Villers-devant-Orval. Tél:
061/31.10.60, accueil@orval.be / www.orval.be
Abbaye Notre-Dame de Soleilmont
• Semaine de ressourcement "Laudato si", du lundi 20 au samedi 25 juillet: Pour adultes et jeunes à partir de 15 ans. Au programme: service dans la propriété, prière avec la communauté et repas; enseignements et partages sur le thème de l'écologie intégrale.
• Séjours monastiques à partir de 18 ans - Semaine du lundi 6 (10h) au vendredi 11 juillet (14h) - WE du vendredi 14 (18h) au dimanche 16 août (18h): Passer un WE ou une semaine avec la communauté et vivre une expérience spirituelle à travers la réalité monastique: prière, travail, rencontres et partages avec les moniales.
📍 Avenue Gilbert 150, 6220 Fleurus. Tél.:
071/38.02.09, sol.accueil@proximus.be / www.abbayedesoleilmont.be Carmel de Mehagne avec la Communauté du Chemin Neuf Le Club MEJ "La vie de croisière des FNOU", du dimanche 19 au samedi 25 juillet: Prêt(e) à embarquer pour une semaine inoubliable ? Les animateurs te donnent rendez-vous pour un camp rempli de jeux, d'amitiés, de découvertes, de fun… et d’aventures à vivre ensemble ! Viens rejoindre l’équipage et vivre une croisière unique avec le MEJ. Que tu sois nouveau ou déjà habitué, il y a une place pour toi à bord Et découvre sur Instagram tout l’équipage qui t'accueillera et t'accompagnera tout au long de cette belle semaine!
Pour les enfants de 6 à 12 ans (nés entre 2014 et 2019)
Lien d'inscription https://docs.google.com/.../1FAIpQLSeX7L1aPzuNC2.../viewform
📍 Chemin du Carmel 27, 4053 Embourg. Tél:
04/365.10.81, carmelmehagne@chemin-neuf.be, www.chemin-neuf.be
Centre Spirituel Don Bosco à Farnières
Camps "En route" (14-18 ans) et "Aventuriers de la vie" (11-14 ans), du samedi 4 (14h) au vendredi 10 juillet (16h): Une semaine pour mieux se connaître, prendre confiance en soi, se faire de nouvelles amitiés, vivre des relations vraies et vivifiantes, se dépasser en s'amusant, découvrir Dieu… Et faire le plein de bonne humeur! Journées et ateliers à thèmes, temps de réflexion personnelle, de spiritualité et de partage en petits groupes dans le respect de chacun, chants, témoignages, activités sportives, créatives et solidaires… pour tous les goûts et toutes les envies; jeux, moments fun, soirées ludiques et festives… Besoin d'infos: 0486/840.910, fondacioaxejeunes@gmail.com.
📍Farnières 4, 6698 Grand-Halleux. Tél.:
080/55.90.40, info@farnieres.be / www.farnieres.be
Communauté des Béatitudes - Thy-le-Château
Colonie Saint-Hubert "Dans les pas de Godefroid de Bouillon", du dimanche 26 juillet au samedi 1er août: Aventure et piété se profilent à l'horizon, sur la route vers Jérusalem depuis Bouillon. Messes, activités en extérieur, bricolages, catéchismes et veillées… Pour les enfants de 8 à 12 ans avec une équipe de jeunes gens motivés, renforcée par la présence de plusieurs séminaristes de la Fraternité sacerdotale SaintPierre. Les inscriptions sont ouvertes. Plus d'infos sur https://fssp.be/colonie-saint-hubert/
📍Rue du Fourneau, 10, à 5651 Thy-le-Château. Tél.:
071/66.03.00, thy.beatitudes@gmail.com, www.beatitudes.org.
Foyer de Charité de Spa-Nivezé
Camp musical pour les 8-20 ans, du lundi 17 (17h) au vendredi 21 août (17h): Ressourcement convivial et spirituel: chant, accompagnement musical et direction d'un chœur avec l'abbé Vincent Jemine et une équipe. Infos et inscriptions: 087/793.094 ou 0494/818.212.
📍Avenue Peltzer de Clermont, 7, 4900 Spa-Nivezé. Tél.:
087/79.30.90, foyerspa@gmail.com / www.foyerspa.be
Fraternité de Tibériade
• Camp des Enfants de la Moisson, du dimanche 5 (10h) au samedi 11 juillet (12h): Ce camp des enfants de la moisson (812 ans) sera animé par les et sœurs de la Fraternité et des animateurs. Ce camp est constitué d'une alternance d'activité ludique et de prière pour davantage connaître le Christ et vivre l'Evangile. Rue rend'Peine 20 à Pondrôme.
• Camp d’été pour les jeunes, du samedi 1er (10h) au samedi 8 août (14h): Venez vivre avec d’autres jeunes un moment fort pour approfondir la foi, nouer des amitiés avec d’autres jeunes et expérimenter la joie de la mission. Prenez avec vous un pique-nique pour le premier repas de midi, ainsi qu’un sac de couchage et des chaussures de marche. Si vous jouez d’un instrument de musique, vous pouvez le prendre avec vous.
• Camp des Semeurs d’Evangile "Prière de connecter !" dimanche 5 (9h30) au dimanche 12 juillet (16h30): Vivre une expérience d’itinérance en petits groupes, à pied ou à vélo. Nous vivrons d’une alternance d’activités ludiques et de prière pour davantage connaître le Christ et vivre l’Evangile. Les thèmes du camp seront sur la prière. Les inscriptions sont ouvertes!
📍Rue du Charnet 20, 5580 Lavaux-Sainte-Anne. / www.tiberiade.be
Semaine interdiocésaine à Taizé
Taiz'été 2026, du 28 juin au 05 juillet : Pèlerinage organisé par Church4You pour les 18 - 35 ans, ouvert aux jeunes venus de tous les diocèses, afin de se rencontrer et vivre des choses entre étudiants/jeunes pros.
📍Taizé, 71250 Taizé/ church4you.be






