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Paroisse de Leuze-en-Hainaut

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UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

12ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
« NE CRAIGNEZ PAS… »
«    En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 1, 26 – 33
Illustration : James Tissot, Jésus enseigne, 1886-1896
Méditation du Pape Léon XIV

VOYAGE APOSTOLIQUE DE SA SAINTETÉ LE PAPE LÉON XIV
EN ESPAGNE
(6-12 JUIN 2026)
MESSE
HOMÉLIE DU SAINT-PÈRE
Basilique de la Sagrada Família (Barcelone)
Mercredi 10 juin 2026
«Seigneur, notre Roi, que ton nom soit glorifié sur toute la terre !» (Ps 8, 2.10). C’est par la louange de ce psaume, débordant de joie et d’émerveillement que je vous salue tous, chers frères et sœurs. J’exprime ma gratitude envers Leurs Majestés, je remercie le Cardinal Juan José Omella, Archevêque de Barcelone, sans oublier mes frères dans l’épiscopat et tous ceux qui s’unissent à notre prière : prêtres, diacres, religieux et religieuses. En cet après-midi de fête pour toute la ville de Barcelone, j’adresse mes salutations reconnaissantes aux autorités publiques, ainsi qu’aux membres d’autres communautés chrétiennes ou d’autres religions qui participent à notre action de grâce.
Aujourd’hui, la basilique de la Sagrada Familia nous accueille dans cette belle ville, ouvrant ses portes comme s’il s’agissait de ses bras pour inviter chacun à cet autel, à écouter la Parole de Dieu qui fait de nous une famille aimée du Seigneur, nourrie de sa propre vie dans l’Eucharistie. Ainsi, avec la ville comtale et toute la Catalogne, nous nous réunissons dans ce temple, signe également d’unité et de concorde, et nous levons les yeux pour rencontrer le visage de Dieu le Père, resplendissant en son Fils fait homme, Jésus-Christ.
Tout en rendant grâce au Seigneur pour sa charité à notre égard, nous le louons pour ce qu’Il accomplit dans notre vie. Nous le remercions tout particulièrement pour cette extraordinaire basilique, que le Pape Benoît XVI a consacrée en 2010, en rappelant qu’elle est un signe visible du Dieu invisible, pour la gloire duquel s’élèvent ses tours (cf. Homélie pour la consécration, 7 novembre 2010). Dans la continuité de la prière de mon prédécesseur, je vais dans quelques instants bénir la tour la plus haute, celle de Jésus-Christ.
Cette église est un édifice unique, composé de nombreuses pierres. Une maison qui grandit constamment au fil des ans, suivant un même projet. Nous sommes tous les pierres vivantes de cette œuvre qui a le Christ pour fondement et sommet, pour commencement et fin. Bien plus qu’un monument, la basilique de la Sagrada Familia reste aujourd’hui un chantier en cours qui nous rappelle que la vie chrétienne est toujours un chemin, parce qu’il s’agit d’un projet que Dieu réalise.
Nous n’habitons donc pas une œuvre inachevée, mais un temple encore en construction. Son imperfection n’est pas un défaut, car elle témoigne d’un désir ; elle ne signifie pas un manque, mais exprime une promesse que nous voulons honorer avec cohérence. Notre gratitude se transforme alors en engagement, tandis que nous coopérons au projet de Dieu, c’est-à-dire à la construction à laquelle Il nous appelle Luimême. Puisque nous sommes le temple du Saint-Esprit (cf. 1 Co 6, 16.19), cette œuvre coïncide avec notre vie conçue par Dieu comme un chef-d’œuvre que nous devons réaliser ensemble et Il nous appelle à collaborer avec Lui (cf. 1 Co 3, 9).
À cet égard, nous gardons dans notre cœur les paroles que le Seigneur a adressées au roi David : « Est-ce toi qui vas me bâtir une maison pour que j’y habite ? » (2 S 7, 5). Au contraire, « le Seigneur t’annonce qu’il va te bâtir une maison » (v. 11). Par cette annonce, l’Écriture nous enseigne que ce n’est pas nous qui donnons une place à Dieu, comme s’Il était un élément d’une série ou une partie d’un tout plus grand que Lui. C’est Dieu, au contraire, qui nous donne une place, et la place qu’Il nous offre, c’est son propre cœur : la place du Fils, pour nous qui étions des étrangers ; la place du Bien-Aimé, pour nous qui sommes pécheurs.
Cette volonté s’accomplit à travers Jésus ; nous pouvons alors comprendre le sens de ce que nous avons entendu dans l’Évangile, lorsque le Seigneur dit aux pharisiens : « Si vous ne croyez pas que “Je suis”, vous mourrez dans vos péchés » (Jn 8, 24). Des paroles fortes qui ne sont en aucun cas des menaces, ni un chantage. Elles sont une invitation au salut, c’est-à-dire un appel à la liberté de la part du Christ qui veut pour nous le bien définitif, éternel. Face à la menace du mal, le Seigneur est toujours avec nous, toujours de notre côté. « Je suis » : tel est le Nom très saint que Dieu a donné à Moïse depuis le buisson ardent, révélant ainsi sa fidélité inébranlable. Devenu homme, Il devient pour nous l’Emmanuel, source de grâce et de pardon, de salut et de vie nouvelle. Chers frères, nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre. Nous ne pouvons pas croire en Jésus et tuer l’innocent. Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère.
Ce soir, rappelons-nous donc que la Croix du Christ, qui couronne cette basilique, est la Croix des derniers qui deviennent les premiers, des pécheurs qui deviennent saints, des morts qui ressusciteront. Les trois façades de la Sagrada Familia en témoignent : le Premier devient le dernier pour nous dans la Nativité ; par son sacrifice, il nous rachète à travers la Passion et sa mort nous donne la vie éternelle en nous rendant participants de la gloire divine. En admirant la tour de JésusChrist, nous levons les yeux vers Lui, vers Celui qui seul nous révèle la vérité de Dieu et la vérité de nous-mêmes. En regardant le Christ, nous pouvons voir le monde d’un œil nouveau : la tour de la croix devient alors l’étendard de la charité, parce que Dieu nous aime ainsi, transformant un instrument de mort en signe d’espérance. Sur la croix de Jésus, notre foi atteint son sommet comme le professe l’inscription située à la base de la flèche : « Tu solus Sanctus, Tu solus Dominus, tu solus Altissimus ». Cette croix brille le jour, en reflétant la lumière du soleil, et brille la nuit, en illuminant la ville comme un phare ouvert sur la Méditerranée.
Oui, la lumière du Christ brille dans les ténèbres, même si les ténèbres ne l’ont pas accueillie (cf. Jn 1, 5.11). Cependant, ce rejet n’entraîne pas l’absence de l’amour de Dieu : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, - leur dit Jésus - alors vous saurez que Je Suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m'a enseigné » (Jn 8, 28). Il faut passer par la passion du Crucifié pour être illuminés par la gloire du Ressuscité. Depuis toujours, en effet, le Père enseigne à donner la vie et le Fils, qui la reçoit de Lui, la donne à tous par la puissance de l’Esprit Saint. C’est précisément pour cela que la croix est le signe lumineux de son amour.
C’est la foi qui donne forme aux pierres et un sens à l’édifice que nous habitons ensemble. Dans notre prière, nous découvrons donc le lien originel qui unit les choses à Dieu, créateur du ciel et de la terre : c’est Lui l’artiste qui a imprimé sa splendeur dans le cosmos. Créé à son image, l’homme répond à l’œuvre de Dieu par son propre génie : c’est ainsi que l’artiste transforme le talent en louange et la créativité en témoignage du Créateur lui-même. En tant qu’architecte brûlant de foi, le vénérable Antoni Gaudí conçut ces espaces avec le désir de raconter les mystères de la vie du Seigneur : il nous a ainsi proposé un pèlerinage spirituel conduisant à la rencontre avec le Christ né, mort et ressuscité pour nous. Aux côtés de Gaudí, dont nous commémorons le centenaire de la mort, nous vous remercions et nous faisons mémoire cet aprèsmidi de tous les promoteurs et bienfaiteurs, des artistes et des ouvriers coopérant à la construction d’un chef-d’œuvre architectural qui est aussi une catéchèse éloquente faite de pierres, de couleurs et de lumière. Dans sa sagesse, l’Église renouvelle ainsi la Biblia pauperum [Bible des pauvres] que sont les anciennes cathédrales, lesquelles sont en elles-mêmes des messages d’évangélisation d’une grande richesse. À l’heure de l’image, il apparaît encore plus évident que l’art et la beauté sont d’éminents canaux d’évangélisation. Chers frères et sœurs, la beauté de ce temple nous incite à apprendre toujours davantage de notre Maître et Seigneur l’art de vivre selon son Évangile. Alors que nous levons les yeux vers Lui, le Crucifié ressuscité, engageons-nous à relever le visage de ceux qui gisent dans la poussière (cf. 1 S 2, 8). Et montrons ainsi que la Sagrada Familia est la plus haute église du monde, non pas pour figurer en tête des classements mondains, mais pour guider les pas du peuple de Dieu en pèlerinage sur cette terre de Catalogne, avec la croix qui éclaire le chemin telle une lampe allumée dans l’attente du retour de l’Époux.
Que Dieu soit béni pour toujours !
Pape Léon XIV
( :Le Saint-Siège)
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana


Prier avec le Pape
PRIER AVEC LE PAPE
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - JUIN 2026
« Pour les valeurs du sport »


Cliquez sur l'illustration pour avoir accès à la vidéo.


Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Seigneur de la vie,  
nous te rendons grâce pour le don du sport,  
pour ceux qui glorifient Dieu par l’exercice de leur corps,  
pour les amitiés qui naissent sur le terrain  
et la joie de jouer en équipe.  
Tu nous enseignes que dans la vie, comme dans le jeu,  
personne ne se sauve tout seul.  
Nous avons besoin des autres pour grandir,
apprendre le respect, dépasser nos limites  
et célébrer ensemble les victoires obtenues.

Nous te prions pour que le sport soit toujours  
une école de fraternité et non de rivalité vide,  
un espace de rencontre et non d’exclusion,  
un chemin de paix et non de violence.  

Que ceux qui pratiquent, entraînent ou encouragent  
découvrent dans le sport un langage universel  
qui rapproche les cultures,  
unit les peuples  
et sème le respect, la solidarité et le dépassement de soi.  

Seigneur Jésus,  
que chaque sport devienne une parabole  
d’une vie vécue avec toi, dans l’effort joyeux,  
avec humilité dans la défaite et gratitude dans la victoire  
que tu nous offres dans ta résurrection.  

Que ton Esprit ne nous manque jamais,  
pour que nous soyons une seule équipe,  
unie à toi,  
au service de la communion et de la fraternité  
dans l’histoire.  

Amen.



Beaucoup, dans l’Eglise mais pas uniquement, encouragent à lire la première Encyclique du Pape Léon XIV (voir aussi notre rubrique « Lecture du soir… Lecture du matin… »). C’est pourquoi nous allons la publier petit à petit dans notre Chronique. Bonne lecture !


37.              Le fécond Magistère social de saint Jean-Paul II se situe à la croisée de la crise des grands systèmes idéologiques du XX e siècle et des débuts de la mondialisation économique. Dans l’Encyclique Laborem exercens, rédigée quatre-vingt-dix ans après la publication de Rerum novarum, il ouvre une nouvelle piste de réflexion sur le travail. Le juste salaire y est présenté comme une vérification concrète de l’équité de l’ensemble du système socio-économique, dans la mesure où il montre si le travailleur est traité comme une personne ou comme un simple coût de production. [35] Le travail n’est pas seulement considéré comme un problème à gérer ou un moyen pour obtenir un revenu, mais un bien fondamental pour la personne, principe de l’activité économique et élément clé de toute la question sociale. En lui, l’être humain met en jeu sa liberté, sa créativité et sa capacité à coopérer, contribuant ainsi à l’élévation culturelle et morale de la société. [36] À la lumière de cela, les différentes formes de précarité, la fragmentation des parcours professionnels et l’automatisation ne peuvent être évaluées uniquement en termes d’efficacité, mais à partir de la dignité du travailleur, du droit à une rémunération suffisante et de la possibilité effective de participer à la vie sociale.
38.              À l’occasion du 20 e anniversaire de Populorum progressio, dans l’Encyclique Sollicitudo rei socialis, Jean-Paul II revient sur le fléau du sous-développement. Il reconnaît l’échec de nombreuses tentatives visant à combler le retard économique des peuples pauvres et à accompagner leur industrialisation, constatant la persistance et parfois l’aggravation du fossé entre le Nord et le Sud. [37] Il dénonce en outre les mécanismes économiques, financiers et commerciaux qui, gérés par les pays les plus puissants, favorisent structurellement leurs intérêts ou étouffent les économies les plus faibles, et demande qu’ils soient soumis à un jugement éthique sérieux, et non seulement technique. [38] Dans ce contexte, la solidarité est comprise comme une coresponsabilité concrète entre les personnes, les peuples et les nations, une forme d’amitié sociale ou de charité politique orientée vers la « civilisation de l’amour » invoquée par Paul VI. [39]
39.              À l’occasion du centenaire de Rerum novarum, l’Encyclique Centesimus annus offre enfin un discernement sur l’effondrement du système soviétique et l’affirmation de la démocratie et de l’économie de marché. Saint Jean-Paul II réitère le message de Pie XII selon lequel l’Église peut apprécier la démocratie dans la mesure où elle garantit la participation effective des citoyens, permet de choisir et de remplacer pacifiquement les dirigeants et empêche que le pouvoir ne soit monopolisé par des élites restreintes motivées par des intérêts particuliers ou idéologiques. [40] De même, elle reconnaît le potentiel positif du marché et de l’initiative privée uniquement s’ils restent soumis à la loi morale et guidés par le principe de solidarité, sans sacrifier les plus faibles à la logique du profit. [41] La Doctrine sociale de l’Église laisse ainsi un héritage particulièrement actuel : l’affirmation du lien entre dignité du travail, solidarité entre les peuples et évaluation critique de la démocratie et de l’économie de marché continue à offrir des critères pour juger les nouvelles formes d’exploitation, d’exclusion et de crises de la représentation politique.
40.              Dans son Encyclique sociale Caritas in veritate, le Pape Benoît XVI a souhaité reprendre et approfondir le concept de développement présenté dans Populorum progressio, en le replaçant dans le contexte de la mondialisation. Il rappelle que ce développement devrait se traduire par « une croissance réelle, qui s’étende à tous et soit concrètement durable », [42] c’est-à-dire par un progrès économique véritablement inclusif et respectueux des limites de la création. Il constate toutefois que, dans les pays riches, de nouvelles catégories de pauvres apparaissent et que des formes inédites d’exclusion se multiplient, tandis que, dans les régions plus pauvres, de petits groupes vivent dans un bien-être consumériste qui cohabite avec des situations de misère déshumanisante. [43] Il observe en outre que le nouveau système économique et financier mondial, caractérisé par une grande mobilité des capitaux et des moyens de production, a réduit le pouvoir politique des États ainsi que leur capacité à orienter les processus économiques. [44] C’est pourquoi il réaffirme que l’activité économique ne peut prétendre résoudre les problèmes sociaux en élargissant simplement la logique du marché, mais qu’elle doit être ordonnée au bien commun, envers lequel la communauté politique porte une responsabilité propre et irremplaçable. [45]
41.              Benoît XVI place la charité au cœur de cette relecture, affirmant qu’elle « est la voie maîtresse de la Doctrine sociale de l’Église », [46] à condition qu’elle soit toujours unie à la vérité ; et il constate avec inquiétude que, précisément dans les domaines social, juridique, politique et économique, on tend à déclarer son insignifiance morale. La nouveauté de sa contribution réside dans le fait de montrer que le développement, la justice, les institutions et le marché ne sont pas des réalités neutres, mais des lieux où la charité dans la vérité doit prendre une forme historique. Pour l’époque actuelle, marquée par des inégalités croissantes, la pression des marchés financiers, la crise environnementale et la méfiance envers la politique, cet enseignement reste d’actualité car il invite à juger chaque modèle de développement sur sa capacité à être inclusif et durable, à recomposer la relation entre économie et politique autour du bien commun et à reconnaître à la charité un rôle critique et générateur dans la vie publique.
42.              Le magistère social du Pape François s’inscrit dans la lignée de Gaudium et spes qui invite à considérer l’histoire à partir des blessures et des espoirs des personnes et à les mettre en dialogue avec l’Évangile. Cette orientation transparaît avec une particulière clarté dans Evangelii gaudium, où il est affirmé que l’annonce chrétienne possède une dimension sociale intrinsèque et où est invoquée une Église capable d’écouter le cri des pauvres, des migrants ou des victimes des nouvelles formes d’esclavage. C’est dans cette perspective que s’inscrit également l’insistance de François sur une Église synodale, une Église qui “marche ensemble”, cherche à lire les signes des temps à la lumière de l’Évangile et se laisse évangéliser par les pauvres avec lesquels elle partage son histoire. [47]
43.              Avec Laudato si’, François propose la première grande analyse systématique de la crise environnementale dans une Encyclique sociale, en montrant qu’il ne s’agit pas d’une question sectorielle, mais de l’aspect écologique de la crise socio-économique contemporaine. Sa proposition d’écologie intégrale associe la sauvegarde de la Maison commune et l’option préférentielle pour les pauvres et affirme avec force que « tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres » [48] ne peuvent être séparées. Dans cette optique, reviennent au premier plan la destination universelle des biens, la critique d’un paradigme technocratique prétendant tout réduire à un objet de domination, la défense du travail humain menacé par la logique du rejet, l’exigence d’une justice entre les générations et l’appel à un véritable dialogue entre politique et économie, afin qu’aucune des deux ne s’enferme dans son autoréférentialité.
44.              Face à la désagrégation du tissu social, à la « guerre mondiale par morceaux », à la mondialisation individualiste et aux conséquences de la pandémie de Covid-19 sur les liens communautaires, François relance dans Fratelli tutti le rêve d’une humanité capable de choisir l’amitié sociale et la fraternité universelle. Il propose la culture de la rencontre, une « politique meilleure » capable de rechercher le bien commun, des chemins de réconciliation et un monde qui assure « une terre, un toit et un travail pour tous ». [49] Enfin, avec Dilexit nos, il montre que ces grands engagements sociaux ne peuvent être séparés de la relation personnelle avec le Christ : en revenant à la Parole de Dieu, il rappelle que la réponse la plus authentique à l’amour du Cœur de Jésus est l’amour concret pour les frères et affirme qu’« il n’y a pas d’acte plus grand que nous puissions offrir pour Lui rendre amour pour amour ». [50] (A suivre)
LEON XIV
[35]             Cf. Id, Lett. enc. Laborem exercens (14 septembre 1981), n. 19 : AAS 73 (1981), pp. 625-629.
[36]             Cf. ibid., n. 10 : AAS 73 (1981), pp. 600-602.
[37]             Cf. Id, Lett. enc. Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 14 : AAS 80 (1988), pp. 526-528.
[38]             Cf. ibid., n. 16 : AAS 80 (1988), p. 531.
[39]             Cf. ibid., nn. 31-33 : AAS 80 (1988), pp. 555-559.
[40]             Cf. Id, Lett. enc. Centesimus annus (1 er mai 1991), n. 46 : AAS 83 (1991), pp.
850-851.
[41]             Cf. ibid., n. 42 : AAS 83 (1991), pp. 845-846.
[42]             Benoît XVI, Lett. enc. Caritas in veritate (29 juin 2009), n. 21 : AAS 101 (2009), p.
656.
[43]             Cf. ibid., n. 22 : AAS 101 (2009), p. 657.
[44]             Cf. ibid., n. 24 : AAS 101 (2009), pp. 658-659.
[45]             Cf. ibid., n. 36 : AAS 101 (2009), pp. 671-672.
[46]             Ibid., n. 2 : AAS 101 (2009), p. 642.
[47]             Cf. François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 198 : AAS 105 (2013), p. 1103.
[48]Id., Lett. enc. Laudato si’ (24 mai 2015), n. 49 : AAS 107 (2015), p. 866.
[49]             Id., Lett. enc. Fratelli tutti (3 octobre 2020), n. 127 : AAS 112 (2020), p. 1013.
[50]             Id., Lett. enc. Dilexit nos (24 octobre 2024), n. 167 : AAS 116 (2024), p. 1421.
 
( : Le Saint-Siège)
Parole de Mgr Frédéric Rossignol

Le mois de juin est là, les journées sont les plus longues de l’année et avec le soleil et les mois d’été qui se profilent à l’horizon, beaucoup aspirent aux vacances (et j’avoue, l’évêque aussi !). Certains disent que cette année encore, le temps a filé entre leurs mains. Pour d’autres, le rythme est bien plus lent, parfois de trop. Pour accueillir le temps qui passe à sa juste mesure, il faut trouver du sens à ce que l’on vit. Dans son encyclique intitulée « Il nous a aimés », le pape François nous rappelait que nous sommes souvent tentés de « naviguer en surface, de vivre à la hâte sans savoir pourquoi. »[1]. Superficialité et rythme non ajusté (trop effréné pour beaucoup, trop lent pour d’autres) vont donc de pair. Ceux qui ont du mal à trouver le rythme passent d’ailleurs facilement de l’hyperactivité à la procrastination. Je l’avoue, pour moi aussi, trouver le bon rythme n’est pas évident. Pour un évêque, dire qu’on est bien occupé, cela fait sérieux ! Mais derrière cette expression, se cache en réalité le défi d’être « bien » occupé !
Pour donner du sens à notre quotidien, il y a deux composantes qui se répondent l’une et l’autre. Il faut savoir régulièrement suspendre nos activités et il nous faut être tourné vers les autres. Être tourné vers l’Autre (vers Dieu) et vers les autres, c’est vivre une double générosité qui va à l’encontre d’une tendance qui nous habite tous et qui est dénoncée par le pape François : le narcissisme et l’auto-référence.[2] En effet, celui qui se met toujours au centre de toute chose n’a jamais le temps, ni pour Dieu, ni pour les autres. Il a « autre chose à faire ». Et dans cette autre chose se mêle à la fois un souci d’efficacité (ou comme le disait le Petit Prince : « Je m’occupe moi de choses sérieuses ») et une course insatiable à la satisfaction du plaisir personnel.
Dans l’Évangile, nous voyons bien que la tension qui habite le Christ est tout autre. Il se montre d’une très grande disponibilité pour les autres. Il s’intéresse à chaque personne dans chaque rencontre, et il cherche aussi régulièrement à s’isoler pour pouvoir passer du temps avec son Père. S’isoler comme le Christ, c’est s’ouvrir à un autre regard sur notre vie. Tout d’abord, il s’agit de poser son regard sur Dieu. En m’ouvrant à la présence de Dieu, je me décentre naturellement de moi-même. Le Seigneur de l’Histoire, y compris de la mienne, ce n’est pas moi, c’est Dieu ! Cela relativise mes choix, mes projets, mes réussites et mes échecs. Pour découvrir la présence de Dieu dans ma vie, j’entre dans un temps de silence, de recueillement, et je relis mon histoire en sa présence. Cette relecture me permet de découvrir l’harmonie de ma vie et le désordre également qui l’habite. Cette harmonie est une donnée de foi. C’est Dieu qui façonne cette harmonie comme un bon chef d’orchestre, Il crée un morceau unique qui le réjouit et fait l’admiration de ceux qui suivent son rythme. Quand un dialogue vrai s’établit avec Dieu, j’entre dans la reconnaissance pour ce qui m’a été de vivre, pour les relations que j’ai pu établir avec mes semblables. Je m’aperçois également que ma vie est aussi faite d’ombres, de moments de repli sur moi, de non-rencontres, de superficialités, de jugements, de maladresses et de choix qui ne sont pas toujours pertinents. Je m’aperçois alors que je suis encore en chemin, que la conversion se vit avec le temps comme un allié, que je peux et que je vais me remettre en chemin avec plus d’enthousiasme, en comptant sur la grâce de Dieu pour me montrer le chemin à parcourir à sa rencontre et à la rencontre de mes frères et sœurs. La contemplation vécue avec gratitude me décentre de moi-même et me rappelle que Dieu m’a donné des talents pour les partager avec d’autres, que Dieu permet aussi mes faiblesses pour que j’aille vers eux en leur disant : « Aidez-moi à grandir ».  
Alors, n’ayons pas peur de rythmer notre vie par des temps d’arrêt, des temps où le silence, la solitude, l’inaction ont leur place. C’est un exercice difficile pour nombre d’entre nous. C’est une vraie discipline. C’est un sacrifice aussi. Nous renonçons à une série d’engagements légitimes ou non, pour donner du sens à ce qui autrement risque de passer sans être pleinement apprécié. Faisons-le comme un don que nous voulons faire à Dieu, à nous-mêmes, à nos familles, à notre Église et notre société. Et que ces temps ne soient pas des moments de repli sur nous-mêmes mais un tremplin pour continuer à servir Dieu et nos frères et sœurs de plus belle !


[1] Encyclique « Dilexit nos » (Il nous a aimés), n°2.
[2] Idem, n°17
 
Votre frère et pasteur,
+ Frédéric Rossignol
 




Un mot du Curé…

« NE CRAIGNEZ PAS… »




…nous dit Jésus dans l’Evangile, et par deux fois… Puis, plus loin, « soyez donc sans crainte… » Entendons-nous encore cette parole de confiance que Jésus nous adresse ? Une confiance non pas aveugle, mais à toute épreuve… De cette confiance, Jésus révèle les secrets…  D’abord : la vérité de l’Evangile triomphera de toutes les résistances : « Rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ce qu’a fait l’Eglise depuis des siècles… Aujourd’hui, nous avons à prendre le relais comme tous ceux qui nous ont précédés ont pris le relais… sans rien perdre, sans rien édulcorer, sans rien déformer de ce qui nous a été transmis…
Ensuite : Dieu est notre Père, il veille sur nous : « Quant à vous,même les cheveux de votre tête sont tous comptés », nous dit Jésus… Chacun de nous compte aux yeux de Dieu, si nombreux que nous soyons. Faisons donc confiance à notre Père qui nous aime.
A la lumière de cette expérience, Jésus ne nous promet pas une vie facile, protégée, à l’abri des turbulences… et nous en connaissons tous dans nos vies…  Mais il veut mobiliser au service du Royaume les disciples que nous sommes… tels que nous sommes… Loin de nous encourager au rêve ou à l’oisiveté, il nous engage dans une grande aventure : travailler à transformer le monde en semant l’Evangile à tout vent (Photo : Le Semeur, de Constantin Meunier, Morlanwelz). Une grande aventure exigeante, mais tellement belle car elle est au service de toute l’humanité… Et Dieu veut cela avec nous !... Il fait confiance jusque-là… Alors « soyons sans crainte… »
Bon dimanche…  

Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Pour tous les Pasteurs de ton Eglise… Que la puissance de l’appel de ton Fils les conduise à proclamer sans se lasser le don gratuit de ton amour…
+ Pour tous les « porteurs d’Évangile » ; en particulier, les catéchistes et tous ceux qui œuvrent à la transmission du contenu de notre foi… Que la force du Ressuscité les accompagne dans leurs difficultés et que la joie de se savoir au service de la Bonne Nouvelle soit leur réconfort…
+ Pour les couples soucieux de l’éducation chrétienne de leurs enfants, pour les époux fidèles luttant pour garder sens à leur engagement dans le sacrement du mariage… Qu’ils sachent durer malgré le scepticisme et la moquerie de la société… Qu’ils fassent résonner ton Évangile au milieu de leur foyer…
+ Pour les personnes et les peuples soucieux, comme le Christ, des plus faibles… Qu’ils soient des promoteurs de la paix par leur engagement pour la justice et la non-violence…
 
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

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Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...
Baptêmes

  Le samedi 20 juin, à 14h30, en l’église de Blicquy, Victoire Villette, enfant de Sarah Bette et Andy Villette ; Mattia Falbo, enfant de Laura Rosier et Pietro Falbo.
- Le dimanche 28 juin, à 10h00, en l’église de Leuze, Alizée Delavallée, enfant de Elodie Lecocq et Bryan Delavallée.
- Le samedi 04 juillet, à 14h30, en l’église de Leuze, Kataleya Lefebvre, enfant de Catherine Lefebvre.
- Le dimanche 05 juillet, à 10h00, en l’église de Leuze, Yzawys Meerschaert, enfant de Emilie Moreau et Andrew Meerschaert.
- Le samedi 11 juillet, à 14h30, en l’église de Leuze, Eléana Stradiot, enfant de Caty Questier et Dylan Stradiot ; Noëlya Rombaux, enfant de Marine Nicodème et Tristan Rombaux ; Malowé Mahieu, enfant de Margaux Longle et Benjamin Mahieu ; Lyzio Delbecq Monniez, enfant de Priscilla Monniez et Kayis Delbecq.
-Le samedi 18 juillet, à 14h30, en l’église de Leuze, Jeanne Lucas, enfant de Louise Jorion et Antoine Lucas.
-Le dimanche 19 juillet, à 14h30, en l’église de Blicquy, Eléa Delecluse, enfant de Maurane Samain et Samuël Delecluse. - Le dimanche 26 juillet, à 10h00, en l’église de Leuze, Lya Deveille, enfant de Manon Deveille. - Le samedi 15 août, à 14h30, en l’église de Thieulain : Aëlys Mambour, enfant de Stéphanie Kampf et Quentin Mambour
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.

Mariages
-Le samedi 27 juin, à 15h00, en l’église de Leuze : Vinciane Fontaine et Thierry Devigne
- Le samedi 25 juillet, à 11h00, en l’église de Tourpes : Séphora Ghysenling et Nicolas Langhendries
- Le samedi 25 juillet, à 14h00, en l’église de Leuze : Lindsay Dutoit et Bryan Temple.
- Le samedi 25 juillet, à 15h30, en l’église de Leuze : Alicia Dufrasne et Baptiste Fromont - Le samedi 01 août, à 11h30, en l’église de Leuze : Natacha Willaert et Joachim Lepape

Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !

Funérailles

- Madame Denise Rohart demeurait à Kain. La célébration des Funérailles a eu lieu en l’église de Leuze le 19 juin 2026.
- Madame Lucia Boucart demeurait à Herquegies. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Thieulain le 24 juin 2026 à 9h00.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…

Pour les familles… les jeunes les enfants

Dans notre Diocèse de Tournai…


Par l’imposition des mains et le don du Saint Esprit, pour l’annonce de l’Évangile, pour le service du Christ et de son Église, Antoine Poivre sera ordonné prêtre par Mgr Frédéric Rossignol ce dimanche 21 juin à 15h en la collégiale de Mons. Soyez là en nombre pour l’accompagner dans ce moment de joie!
Âgé de 29 ans et aîné de cinq enfants, Antoine est originaire de Ghlin E ntré au Séminaire en 2020, il a suivi un parcours qui l’a mené de la région de Mons à Gerpinnes, Enghien et finalement Péruwelz, où il est actuellement en stage. Sans oublier Louvain-la-Neuve et Namur, lieux de ses études. En novembre 2025, il était ordonné diacre en l’église Saint-Quentin de Péruwelz.
À cette occasion, l’abbé Procureur a rappelé que «les stages pastoraux de janvier lui ont aussi permis de découvrir beaucoup de réalités différentes: le Foyer Saint-Augustin à Mons, la maison d’accueil Le Chêne de Mambré à Kain, l’aumônerie de l’Hôpital de Jolimont et les Marronniers à Tournai. Durant ce long parcours, sa vocation a eu l’occasion de se fortifier et de mûrir à travers tous les aspects de la formation. Son cœur de futur pasteur a eu l’occasion de s’éveiller aux multiples dimensions de la vie du diocèse de Tournai. Il aime la terre du Hainaut.»
Témoignant lors de la série de vidéos publiées durant les jours suivant la Journée Mondiale de prière pour les Vocations, il expliquait: «J’ai eu la chance d’être baigné dans une culture chrétienne dès mon enfance, dès ma jeunesse, et d’être vraiment porté par cette culture. Et puis, au début de ma vie d’adulte, j’ai eu la chance de participer au Synode diocésain des jeunes. Et ça a été un moment très fort pour moi dans ma vie de foi. J’ai un peu réapprofondi ce qu’était la foi, cette foi que j’avais reçue, qui m’avait été transmise. À partir de ce moment-là, je l’assumais pour moi plus personnellement.»
Les JMJ de Cracovie en 2016 ont également eu un impact sur son parcours: «J’ai vraiment redécouvert ce que c’était que la prière et la prière comme une rencontre personnelle avec le Seigneur et je me suis senti profondément aimé et compris par Lui et ce moment qui petit à petit s’est approfondi et bien m’a permis d’entretenir et au fur et à mesure d’avancer avec le Christ, de le découvrir de plus en plus présent dans ma vie.
En devenant prêtre, et après beaucoup de réflexion, et je ne suis pas quelqu’un qui
aime sauter dans le vide directement, mais après beaucoup de réflexion, après des rencontres aussi avec d’autres, et en particulier avec des prêtres, je me suis lancé en me disant que je pensais que pour moi c’était un chemin de bonheur.»
Vous ne pouvez pas venir à Mons pour assister à l’ordination? Suivez la célébration en direct en ligne: https://youtube.com/live/64lCbTlhfG0




Vers 1226, Saint François, malade et réfugié auprès des Sœurs Clarisses à Saint-Damien, compose son œuvre sans doute la plus connue, le célèbre « Cantique des Créatures ».
Composé de 10 strophes, le Cantique des Créatures a désormais 800 ans. Tantôt vu comme une œuvre poétique, tantôt comme une prière, le Cantique
de Saint François d’Assise nous invitait tous et toutes, il y a 8 siècles, à prendre conscience de la présence de Dieu dans tout ce qui nous entoure et à honorer le don qu’Il nous fait.
« Ce n’était plus un homme qui priait, c’était la prière faite homme ! », tels ont été les mots employés par Thomas de Celano (2 Cel. 94-95) pour parler de Saint François qu’aucune activité ne parvenait à distraire d’une prière presque ininterrompue. François d’Assise est à la fin de sa vie, ses yeux le font souffrir mais il contemple les merveilles de la Création et son regard empli de gratitude est tourné vers le Seigneur. Car, contrairement à beaucoup d’hommes de son temps, François conçoit la nature, non comme une ressource à exploiter, mais comme un véritable « écosystème » reliant de façon harmonieuse toutes les créatures de Dieu. Pour lui, la nature et son observation constitueraient un chemin menant vers le Seigneur car tout est don de Dieu. Toutes les créatures, sont divines et se côtoient fraternellement.
« Loué sois-tu » (« Laudato si’ ») répétera François de multiples fois… Tout au long de cette prière, il louangera le Créateur, ses Créations – le soleil et la lune – mais aussi les 4 éléments (l’air, l’eau, le feu et la terre).
Sentant probablement approcher la fin de sa vie terrestre, Saint
François n’exprime aucune amertume quant à « Sœur mort corporelle à qui nul homme vivant ne peut échapper », mais est bien reconnaissant envers elle. François accepte l’ordre naturel des choses et en viendra à la louer également vers la fin de son œuvre.
Après avoir louangé Dieu et toute la Création, Saint François terminera son poème en s’adressant cette fois à tous et toutes. En effet, dans sa dernière strophe, c’est vers l’Autre qu’il se tourne. Comme un passage de flambeau, il exhortera ainsi chacun et chacune à rendre grâce au Seigneur et à le servir en toute humilité…
Le Cantique des Créatures apparait comme la conclusion de la vie de François d’Assise, une vie vécue à l’image du Christ dans le dépouillement et l’émerveillement de la beauté de la Création. Une vie à laquelle nous vous invitons à réfléchir en ces 800 ans de la rédaction du Cantique des Créatures et de la disparition de Saint François. Que vous inspire la personnalité de François d’Assise ? Certaines actions entreprises vous font-elles vous sentir proches de Saint François ? Prenez-vous par exemple le temps de contempler ? Et si oui, que, et surtout qui louez-vous ?

« Très Haut, tout-puissant et bon Seigneur,
à toi louange, gloire, honneur, et toute bénédiction ;
à toi seul, ils conviennent, Ô Très-Haut,
et nul homme n’est digne de te nommer.
Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures,
spécialement messire frère Soleil,
par qui tu nous donnes le jour, la lumière ;
il est beau, rayonnant d’une grande splendeur,
et de toi, le Très Haut, il nous offre le symbole.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur Lune et les étoiles :
dans le ciel tu les as formées claires, précieuses et belles.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Vent,
et pour l’air et pour les nuages, pour l’azur calme et tous les temps :
grâce à eux tu maintiens en vie toutes les créatures.
Loué sois-tu, Seigneur, pour notre sœur Eau,
qui est très utile et très humble, précieuse et chaste.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Feu, par qui tu éclaires la nuit :
il est beau et joyeux, indomptable et fort.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la Terre,
qui nous porte et nous nourrit,
qui produit la diversité des fruits, avec les fleurs diaprées et les herbes.
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux
qui pardonnent par amour pour toi ;
qui supportent épreuves et maladies :
heureux s’ils conservent la paix,
car par toi, le Très Haut, ils seront couronnés.
Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre sœur la Mort corporelle
à qui nul homme vivant ne peut échapper.
Malheur à ceux qui meurent en péché mortel ;
heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté, c
ar la seconde mort ne pourra leur nuire.
Louez et bénissez mon Seigneur,
rendez-lui grâce et servez-le
en toute humilité. »
Bibliographie :
Prière de Saint François, page de l’Ordre des Frères Mineurs [consulté le 19/05/2026]
Lignes directrices de l’Ordre international, page de l’Ordre des Frères Mineurs, 01/01/2022 [consulté le 19/05/2026]
Le cantique des créatures de saint François d’Assise, page de l’Eglise catholique en
France, 17/01/2025 [consulté le 29/05/2026]
Changer notre regard sur la Création : méditation du Cantique des Créatures de saint
François d’Assise,  site de Réseau Laudato Si Diocèse de Cambrai [consulté le 30/05/2026]
( : Diocèse de Tournai)

 
 
Comme son prédécesseur, Mgr Frédéric Rossignol, notre nouvel évêque, insiste sur la formation des chrétiens. Il incite notamment les prêtres à susciter des groupes bibliques et à enseigner la foi à leurs paroissiens. L’Institut Supérieur de Théologie du Diocèse de Tournai peut les aider dans cette tâche, en proposant des cours sur les matières concernant Dieu et l’Église. Tous ces cours peuvent être suivis en élève libre. Ils se donnent à Tournai, à Mons et à Charleroi.
 
L’ISTDT contribue aussi à la formation des animatrices pastorales et animateurs pastoraux. Et bien sûr, il forme les enseignants du cours de religion de l’Enseignement Secondaire et ceux du Fondamental. Ces derniers découvriront un nouveau séminaire qui leur est spécialement dédié : une initiation à la théologie mettant l’accent sur les applications pédagogiques.
 
Après plusieurs décennies où elle a assuré le secrétariat académique de l’Institut avec zèle et compétence, Mme Thérèse Lucktens a pris une retraite bien méritée en janvier 2026. Je la remercie très sincèrement pour son dévouement. Mme Chloé Lamarque lui succède. Je lui souhaite de s’épanouir dans sa nouvelle fonction, et je sais qu’elle sera aussi efficace que sa prédécesseuse, dans un style différent. Je veux aussi saluer le travail du Directeur de l’ISTDT, le chanoine Patrick Willocq, pour son engagement sans faille auprès des étudiantes et étudiants.
 
D’autres instances proposent des formations dans le diocèse, qu’elles soient spécialisées comme celles destinées aux fabriciens, aux catéchistes ou aux visiteurs, ou adressées au grand public, telles celles du CEFOC, de MESS’AJE ou d’Alpha. Sans oublier l’académie de musique Saint-Grégoire, créée en 1878 et installée au Séminaire de Tournai il y a quarante ans. Les enfants et les adultes peuvent y apprendre le clavecin, le chant, l’histoire de la musique et l’orgue, entre autres. Pourquoi pas vous ?
 
 
Stanislas Deprez
 
Service diocésain de la formation
 
( : Diocèse de Tournai)
 


Le site des Pèlerinages diocésains de Tournai fait peau neuve. Plus clair et plus agréable à parcourir, il a été repensé pour vous permettre de trouver facilement toutes les informations utiles et de découvrir nos différentes propositions de pèlerinages. Vous pouvez également vous inscrire directement en ligne !
N’hésitez pas à aller le consulter et à nous partager vos impressions : www.pelerinages-tournai.be



Dans l’Église de Belgique…

Le samedi 13 juin au soir, près de 600 personnes se sont réunies à l’église Saint-Christophe de Liège pour une messe d’action de grâce, suivie d'une séance académique émouvante au Collège Saint-Benoît et Saint-Servais. L’occasion de saluer le départ de la communauté des jésuites, présente dans la Cité Ardente depuis 1569. Une soirée placée non sous le signe de la tristesse, mais de la gratitude et de l’espérance.
Après près de cinq siècles, la communauté des jésuites quitte Liège. Un départ qui ne pouvait se faire sans un au revoir digne de ce nom. La soirée a commencé par une messe d’action de grâce en l’église
Saint-Christophe, présidée par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, et dont l’homélie a été assurée par le père Thierry Dobbelstein, supérieur provincial des jésuites d’Europe occidentale francophone.

Une assemblée intergénérationnelle
Toutes les générations s’étaient donné rendez-vous. Parmi les quelque
600 personnes présentes, on comptait des élèves et des professeurs du Collège et de l’école fondamentale Saint-Benoît et Saint-Servais, mais aussi des anciens, marqués de longue date par la présence des jésuites. Une trentaine de prêtres du diocèse avaient fait le déplacement, aux côtés des sœurs bénédictines de Liège, toutes présentes également. C’est "une Église dans toute sa diversité et sa générosité" qui s’est donc réunie, ainsi que l’a relevé l’évêque de Liège.
La célébration était animée par une chorale réunissant des amis de la communauté, certains venus de Liège, d’autres de Bruxelles, et de nombreux professeurs de Saint-Servais. Une présence enseignante d’autant plus remarquée que le contexte scolaire est tendu : une manière de manifester leur attachement aux jésuites et à leur tradition pédagogique.
« Il ne suffit pas de prier »
Le départ de la communauté a été motivé par deux raisons principales : le nombre trop peu important de jésuites sur place et l’âge plutôt avancé de ces derniers. Une situation qui résonnait ce soir-là pleinement avec les textes du jour. En ouvrant son homélie, le père Dobbelstein précisait que les lectures n’avaient pas été choisies pour la circonstance; elles étaient prévues ce dimanche-là dans toutes les églises catholiques. Et pourtant : “La moisson est abondante et les ouvriers sont peu nombreux ; priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers”, entendait-on. “Pouvait-on avoir davantage d’échos dans la Parole de Dieu ?”
Faut-il alors lire ce départ comme une défaite des vocations ? "Si les jésuites se retirent de Liège, parce qu’ils ne sont plus assez nombreux, est-ce parce que nous n’avons pas assez prié ?, interroge le père Dobbelstein. Mgr Jean-Pierre Delville pourrait se plaindre : « Alors que j’ai nettement moins de prêtres que mes prédécesseurs, voici que les jésuites se retirent de mon diocèse ! »"
Le Provincial a refusé tout fatalisme. “Il ne suffit pas de prier”, a-t-il souligné : prier, c’est aussi s’engager soi-même et “nous interpeller les uns les autres”. D’où cette image, empruntée à l’Évangile : “Les vocations ne tombent pas du ciel, mais elles poussent d’en bas”.
Près de cinq siècles d’empreinte sur Liège
La soirée s'est poursuivie au Collège Saint-Benoît et Saint-Servais, rue Saint-Gilles, avec une séance académique : les prises de parole s'y sont succédés.
Roland Marganne, ancien professeur de langues anciennes et d’histoire du Collège Saint-Benoît et Saint-Servais, a présenté l’ouvrage qu’il consacre à 456 années de présence jésuite. La Compagnie de Jésus a fondé plusieurs collèges à Liège : Saint-Servais, Saint-Louis, Institut Gramme.
Mais leur empreinte déborde largement les écoles. Fidèles à leur vocation, les jésuites se sont engagés auprès des plus fragiles : à la prison de Lantin, dans les maisons de repos, au centre fermé de Vottem,… Ils ont assuré un accompagnement spirituel discret et constant, et nourri une part entière de la vie chrétienne liégeoise.
Le Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ), le Renouveau charismatique, l’espace Loyola, et même, plus inattendu, le Standard de Liège (le club doit ses origines à des étudiants du Collège SaintServais) : tous gardent un lien étroit avec la Compagnie, quand ils ne lui doivent pas tout simplement leur existence.
Au fil des siècles, la Compagnie aura connu à Liège ses heures de gloire comme ses épreuves : déménagements, clandestinité, incendies. Supprimée en 1773, elle renaît en 1814. ”Le phoenix est rené de ses cendres. Espérons qu’il en sera un jour de même à Liège !”, a glissé Mgr Delville, lui-même ancien élève des jésuites à Saint-Servais avant d’étudier à Rome dans leurs universités.
Fontem serva : Conserver la source, passer le relais
Car si une page se tourne, l’héritage, lui, demeure. Toute la soirée l’a exprimé à sa manière : ce départ est moins une fin qu’une transmission.
Directeur général du Centre scolaire Saint-Benoît Saint-Servais, JeanMichel Renaud a donné le ton. Reprenant une formule d’un père jésuite, Bernard Peeters, il a rappelé que “la tradition ignatienne est une tradition de transformation”. Désormais, ce sont des laïcs qui feront vivre cet héritage, appuyés sur un réseau international d’écoles et sur un projet éducatif commun aux 24 établissements jésuites de Belgique francophone. Sa boussole : former des jeunes de conscience, de compassion, engagés et compétents, “des hommes et des femmes pour les autres et avec les autres”.
Au nom de l’Association des Anciens, Gonzague Milis a prolongé l’idée en rappelant la devise du collège, Fontem serva (“Conserve la source”). Aux anciens revient désormais la mission d’ “entourer l’équipe éducative” et de témoigner d’un enseignement qui vise non à “sélectionner les meilleurs” mais à “élever les plus faibles”.
"Ce n’est qu’un au revoir"
Reste l’émotion, que personne n’a cherché à masquer. “Chers Pères, votre départ nous pince un peu le cœur”, a confié l’évêque. Mais l’heure n’était pas au deuil. “Il fallait que cela tombe sur moi”, a souri le père Dobbelstein, lui qui a passé dix-sept ans à Liège : “Je n’ai aucun regret, uniquement de la gratitude”. À la ville qu’il aime, il a laissé une double demande : “Restez bien liégeois dans votre générosité et votre cordialité”, et “Soyez le levain de l’Évangile”.
Sur place, la vie continue déjà. L’ancienne résidence de la communauté sera réaménagée en salles de classe, dont le collège manque. La chapelle sera quant à elle préservée. La gratitude et la joie, qui auront eu le dernier mot. Les jésuites envers les Liégeois, de même que les Liégeois envers les jésuites, ont-ils souhaité dire merci. Car, si une page se tourne, l’histoire continue de s’écrire. “S’il y a un adieu, c’est qu’il y a un avenir”, a résumé Mgr Delville, avant de conclure : “Ce n’est qu’un au revoir, mes pères !”
Le père Dobbelstein a également porté son regard vers demain : “Les échanges de souvenirs permettent de se projeter vers l’avenir. La vie continue. L’eau va continuer à s’écouler dans la Meuse.”
Enfin, la soirée s'est clôturée par un moment de convivialité : autour d’un apéritif, dans la cour du collège, anciens élèves, professeurs et amis des jésuites se sont retrouvés jusqu’aux alentours de minuit, dans cette chaleur toute liégeoise.

Service communication du diocèse de Liège avec
rédaction
( : CathoBel)

C'est le moment de préparer votre été ! © Adobe Stock
 
 

Tour d’horizon des camps, retraites et sessions en Belgique cet été
le guide, format pdf.
A l’approche de l’été, nous vous présentons un large éventail de retraites, sessions, weekends et camps organisés aux quatre coins de la Belgique. Cette année, offrez-vous de belles vacances spirituelles !

Pour les jeunes et les jeunes adultes
 
 
Abbaye de Maredret
 
Séjour pour filles 14-45 ans, du lundi 13 (après-midi) au vendredi 17 juillet (après-midi): Vivre une petite semaine dans l'abbaye, une expérience inoubliable! Vous sentez dans votre cœur un grand amour pour le Christ? Vous aimeriez vous isoler un peu du monde. Vous cherchez un endroit où vous pourriez approfondir votre foi et où vous pourriez vivre des moments en communion avec Celui que vous aimez?...
 
Vous serez accueillies et accompagnées par les sœurs de la communauté, logées dans le cœur de l'abbaye dans des chambres individuelles sobres, dépouillées et qui respirent la paix et la sérénité. Au programme: temps de prière, enseignement spirituel, eucharistie, temps libre, ateliers divers, vêpres… Toutes les infos sur le site de l'abbaye.
 
📍Rue       des       Laidmonts       9,       5537       Maredret.          Tél.:
 
082/21.31.83, welcome@accueil-abbaye-maredret.info / www.accueilabbaye-maredret.info
 
 
Abbaye d’Orval
 
Orval Jeunes en Prière (OJP), du mercredi 5 au dimanche 9 août: Prier, c'est quoi? Comment faire? Tu t'interroges sur le sens de la prière et tu veux approfondir ta foi? OJP est fait pour toi! OJP, c'est pour des jeunes, avec des jeunes qui veulent apprendre à prier et y trouver du sens: Découvrir la Bible et ce qu'elle peut t'apporter, vivre des temps de partage, de découverte et de détente… rencontre avec les moines de la communauté et partager leur quête de Dieu avec des chrétiens aux expériences diverses. Inscriptions sur le site.
 
📍Orval            1,            6823            Villers-devant-Orval.               Tél:
 
061/31.10.60, accueil@orval.be / www.orval.be
 
 
Abbaye Notre-Dame de Soleilmont
 
      Semaine de ressourcement "Laudato si", du lundi 20 au samedi 25 juillet: Pour adultes et jeunes à partir de 15 ans. Au programme: service dans la propriété, prière avec la communauté et repas; enseignements et partages sur le thème de l'écologie intégrale.
 
      Séjours monastiques à partir de 18 ans - Semaine du lundi 6 (10h) au vendredi 11 juillet (14h) - WE du vendredi 14 (18h) au dimanche 16 août (18h): Passer un WE ou une semaine avec la communauté et vivre une expérience spirituelle à travers la réalité monastique: prière, travail, rencontres et partages avec les moniales.
 
📍 Avenue          Gilbert         150,          6220          Fleurus.             Tél.:
 
071/38.02.09, sol.accueil@proximus.be / www.abbayedesoleilmont.be Carmel de Mehagne avec la Communauté du Chemin Neuf Le Club MEJ "La vie de croisière des FNOU", du dimanche 19 au samedi 25 juillet: Prêt(e) à embarquer pour une semaine inoubliable ?  Les animateurs te donnent rendez-vous pour un camp rempli de jeux, d'amitiés, de découvertes, de fun… et d’aventures à vivre ensemble ! Viens rejoindre l’équipage et vivre une croisière unique avec le MEJ. Que tu sois nouveau ou déjà habitué, il y a une place pour toi à bord  Et découvre sur Instagram tout l’équipage qui t'accueillera et t'accompagnera tout au long de cette belle semaine!
 
Pour les enfants de 6 à 12 ans (nés entre 2014 et 2019)
 
Lien d'inscription   https://docs.google.com/.../1FAIpQLSeX7L1aPzuNC2.../viewform
 
📍 Chemin       du       Carmel       27,       4053       Embourg.          Tél:
 
04/365.10.81, carmelmehagne@chemin-neuf.be, www.chemin-neuf.be
 
 
Centre Spirituel Don Bosco à Farnières
 
Camps "En route" (14-18 ans) et "Aventuriers de la vie" (11-14 ans), du samedi 4 (14h) au vendredi 10 juillet (16h): Une semaine pour mieux se connaître, prendre confiance en soi, se faire de nouvelles amitiés, vivre des relations vraies et vivifiantes, se dépasser en s'amusant, découvrir Dieu… Et faire le plein de bonne humeur! Journées et ateliers à thèmes, temps de réflexion personnelle, de spiritualité et de partage en petits groupes dans le respect de chacun, chants, témoignages, activités sportives, créatives et solidaires… pour tous les goûts et toutes les envies; jeux, moments fun, soirées ludiques et festives… Besoin d'infos: 0486/840.910, fondacioaxejeunes@gmail.com.
 
📍Farnières             4,             6698             Grand-Halleux.               Tél.:
 
080/55.90.40, info@farnieres.be / www.farnieres.be
 
 
Communauté des Béatitudes - Thy-le-Château
 
Colonie Saint-Hubert "Dans les pas de Godefroid de Bouillon", du dimanche 26 juillet au samedi 1er août: Aventure et piété se profilent à l'horizon, sur la route vers Jérusalem depuis Bouillon. Messes, activités en extérieur, bricolages, catéchismes et veillées… Pour les enfants de 8 à 12 ans avec une équipe de jeunes gens motivés, renforcée par la présence de plusieurs séminaristes de la Fraternité sacerdotale SaintPierre.  Les            inscriptions    sont    ouvertes.       Plus    d'infos sur https://fssp.be/colonie-saint-hubert/
 
📍Rue     du    Fourneau,    10,    à    5651     Thy-le-Château.       Tél.:
 
071/66.03.00, thy.beatitudes@gmail.com, www.beatitudes.org.
 
 
Foyer de Charité de Spa-Nivezé
 
Camp musical pour les 8-20 ans, du lundi 17 (17h) au vendredi 21 août (17h): Ressourcement convivial et spirituel: chant, accompagnement musical et direction d'un chœur avec l'abbé Vincent Jemine et une équipe. Infos et inscriptions: 087/793.094 ou 0494/818.212.
 
📍Avenue    Peltzer    de    Clermont,    7,    4900    Spa-Nivezé.       Tél.:
 
087/79.30.90, foyerspa@gmail.com / www.foyerspa.be
 
 
Fraternité de Tibériade
 
      Camp des Enfants de la Moisson, du dimanche 5 (10h) au samedi 11 juillet (12h): Ce camp des enfants de la moisson (812 ans) sera animé par les et sœurs de la Fraternité et des animateurs. Ce camp est constitué d'une alternance d'activité ludique et de prière pour davantage connaître le Christ et vivre l'Evangile. Rue rend'Peine 20 à Pondrôme.
 
      Camp d’été pour les jeunes, du samedi 1er (10h) au samedi 8 août (14h): Venez vivre avec d’autres jeunes un moment fort pour approfondir la foi, nouer des amitiés avec d’autres jeunes et expérimenter la joie de la mission. Prenez avec vous un pique-nique pour le premier repas de midi, ainsi qu’un sac de couchage et des chaussures de marche. Si vous jouez d’un instrument de musique, vous pouvez le prendre avec vous.
 
      Camp des Semeurs d’Evangile  "Prière de connecter !" dimanche 5 (9h30) au dimanche 12 juillet (16h30): Vivre une expérience d’itinérance en petits groupes, à pied ou à vélo. Nous vivrons d’une alternance d’activités ludiques et de prière pour davantage connaître le Christ et vivre l’Evangile. Les thèmes du camp seront sur la prière. Les inscriptions sont ouvertes!
 
📍Rue du Charnet 20, 5580 Lavaux-Sainte-Anne. / www.tiberiade.be

 
Semaine interdiocésaine à Taizé
 
Taiz'été 2026, du 28 juin au 05 juillet : Pèlerinage organisé par Church4You pour les 18 - 35 ans, ouvert aux jeunes venus de tous les diocèses, afin de se rencontrer et vivre des choses entre étudiants/jeunes pros.
 
📍Taizé, 71250 Taizé/ church4you.be

(: Cathobel)
 


Lecture du soir… ou du matin…


* LE MYSTÈRE DU CHRIST SE DONNE À TRAVERS DES RITES ET DES SYMBOLES
L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
UNE CATÉCHÈSE EN PIERRE : LES TROIS LANGAGES DE LA SAGRADA FAMILIA

* LIVRES :
UN CHARTREUX, QUAND LE QUOTIDIEN DEVIENT DIVIN


* MUSIQUE :
+ JEAN-SÉBASTIEN BACH : LA CANTATE BWV 88
+ WOLFGANG AMADEUX MOZART, GRANDE MESSE EN UT MINEUR

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