Aller au contenu

Paroisse de Leuze-en-Hainaut

Sauter le menu
UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
Sauter le menu
Une Parole … Une Prière

TEMPS ORDINAIRE – 2ÈME DIMANCHE
…VOICI L’AGNEAU DE DIEU …

« En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.’ Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »
Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 1, 29-34
Illustration : Matthias Grunewald. St Jean-Baptiste.   Retable d’ Issenheim – Panneau de droite – Musée de Colmar


Méditation du Pape Léon XIV

PAPE LÉON XIV
Fête du Baptême du Seigneur - Angélus
Basilique St-Pierre, Rome
Homélie
11 janvier 2026

Chers frères et sœurs, bon dimanche !
La fête du Baptême de Jésus, que nous célébrons aujourd’hui, marque le début du temps ordinaire : ce temps de l’année liturgique nous invite à suivre ensemble le Seigneur, à écouter sa Parole et à imiter ses gestes d’amour envers le prochain. C’est ainsi, en effet, que nous confirmons et renouvelons notre baptême, ce sacrement qui fait de nous des chrétiens, nous libérant du péché et nous transformant en enfants de Dieu, par la puissance de son Esprit de vie.
L’Évangile que nous entendons aujourd’hui raconte comment naît ce signe efficace de la grâce. Lorsqu’il se fait baptiser par Jean dans le Jourdain, Jésus voit « l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui » (Mt 3, 16). Au même moment, du ciel ouvert, on entend la voix du Père qui dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé » (v. 17). Alors toute la Trinité se rend présente dans l’histoire : comme le Fils descend dans les eaux du Jourdain, ainsi le Saint-Esprit descend sur lui et, à travers lui, nous est donné comme force de salut.
Très chers amis, Dieu ne regarde pas le monde de loin, sans toucher notre vie, nos maux et nos attentes ! Il vient parmi nous avec la sagesse de son Verbe fait chair, nous impliquant dans un projet d’amour surprenant pour toute l’humanité.
C’est pourquoi Jean-Baptiste, émerveillé, demande à Jésus : « Toi, tu viens à moi ? » (v. 14). Oui, dans sa sainteté, le Seigneur se fait baptiser comme tous les pécheurs pour révéler l’infinie miséricorde de Dieu. Le Fils unique, en qui nous sommes frères et sœurs, vient en effet pour servir et non pour dominer, pour sauver et non pour condamner. Il est le Christ rédempteur : il prend sur lui ce qui est nôtre, y compris le péché, et nous donne ce qui est sien, c’est-à-dire la grâce d’une vie nouvelle et éternelle.
Le sacrement du baptême réalise cet événement en tout temps et en tout lieu, en introduisant chacun de nous dans l’Église, qui est le peuple de Dieu, formé d’hommes et de femmes de toutes nations et de toutes cultures, régénérés par son Esprit. Consacrons donc cette journée à nous souvenir du grand don reçu, en nous engageant à en témoigner avec joie et cohérence. Aujourd’hui même, j'ai baptisé quelques nouveau-nés, qui sont devenus nos nouveaux frères et sœurs dans la foi : comme il est beau de célébrer comme une seule famille l’amour de Dieu qui nous appelle par notre nom et nous libère du mal ! Le premier des sacrements est un signe sacré qui nous accompagne pour toujours. Dans les heures sombres, le baptême est lumière ; dans les conflits de la vie, le baptême est réconciliation ; à l’heure de la mort, le baptême est la porte du ciel.
Prions ensemble la Vierge Marie, en lui demandant de soutenir chaque jour notre foi et la mission de l’Église.
À l'issue de l'Angélus
Chers frères et sœurs,
comme je l’ai déjà dit, ce matin, selon la coutume de la fête du Baptême de Jésus, j'ai baptisé quelques nouveau-nés, enfants d’employés du Saint-Siège. Je voudrais maintenant étendre ma bénédiction à tous les enfants qui ont reçu ou recevront le baptême ces jours-ci, à Rome et dans le monde entier, en les confiant à la protection maternelle de la Vierge Marie. Je prie tout particulièrement pour les enfants nés dans des conditions difficiles, tant sur le plan de la santé que des dangers extérieurs. Que la grâce du baptême, qui les unit au mystère pascal du Christ, agisse efficacement en eux et dans leurs familles.
Mes pensées vont vers ce qui se passe ces jours-ci au Moyen-Orient, en particulier en Iran et en Syrie, où des tensions persistantes provoquent la mort de nombreuses personnes. Je souhaite et je prie pour que le dialogue et la paix soient cultivés avec patience, dans la recherche du bien commun de toute la société.
En Ukraine, de nouvelles attaques particulièrement graves, visant principalement les infrastructures énergétiques alors que le froid s’intensifie, touchent durement la population civile. Je prie pour ceux qui souffrent et je renouvelle mon appel à cesser les violences et à intensifier les efforts pour parvenir à la paix.
Et maintenant, je salue tous les Romains et les pèlerins présents aujourd’hui sur la place Saint-Pierre. Merci, thank you, muchas gracias ! Je salue en particulier le groupe de l’école « Everest » de Madrid et l’association Bambini Fratelli de Guadalajara au Mexique : Dejemos que los niños sueñen.
Je souhaite à tous un bon dimanche !.

Pape Léon XIV
( :Le Saint-Siège)
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana

Prier avec le Pape
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - JANVIER 2026
« Pour prier avec la Parole de Dieu »
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Seigneur Jésus, Parole vivante du Père,
en Toi nous trouvons la lumière qui guide nos pas.

Nous savons que le cœur humain vit dans l’inquiétude,  
assoiffé de sens,
et seul ton Évangile peut lui donner repos et plénitude.

Apprends-nous à t’écouter chaque jour dans les Écritures,
à nous laisser interpeller par ta voix

et à discerner nos choix
dans la proximité de ton Cœur.
Que ta Parole soit nourriture dans la fatigue,
espérance dans l’obscurité
et force dans nos communautés.

Seigneur, que jamais ne manque sur nos lèvres  
ni dans notre cœur
la Parole qui fait de nous des fils et des frères,
des disciples et des missionnaires de ton Royaume.

Fais de nous une Église qui prie avec la Parole,
qui s’édifie en elle et la partage avec joie,
pour qu’en chaque personne renaisse  
l’espérance d’un monde nouveau.

Que notre foi mûrisse dans la rencontre avec Toi  
à travers ta Parole,
et nous pousse, du fond du cœur,
à aller à la rencontre des autres,
à servir les plus vulnérables,
à pardonner, construire des ponts et annoncer la vie.

Amen.

Parole de Mgr Frédéric Rossignol





Voilà une année qui commence sous les meilleurs auspices pour notre diocèse ! En ce premier dimanche de 2026, notre tout nouvel évêque a ordonné prêtre Étienne-Marie Bahati, de la communauté des Barnabites.

 
La paroisse Saint-Maur à Herseaux (UP des 5 Clochers) a fêté en beauté le passage à la nouvelle année. En ce dimanche 4 janvier, elle a accueilli une ordination presbytérale. La première de l’épiscopat de Mgr Rossignol. Malgré la neige, prêtres, diacres, paroissiens mais aussi amis et membres de la famille (certains venus tout spécialement d’Italie) ont répondu présent pour l’occasion… Et pour ceux qui ne pouvaient se déplacer, la célébration était retransmise en direct sur internet.
Dans l’église chauffée, chacun a troqué le froid extérieur pour une ambiance joyeuse et chaleureuse. Pour beaucoup, c’était aussi l’occasion de se retrouver et de se souhaiter une bonne année. Ceux arrivés avec un peu d’avance ont même pu profiter d’un mini concert grâce aux dernières répétitions d’une chorale au diapason.
 
Une célébration particulière
Lorsque les portes se sont ouvertes pour accueillir la procession d’entrée, un vent plus solennel a soufflé sur l’assemblée. Autour de Mgr Rossignol se trouvaient le père Étienne Ntale, supérieur général des Barnabites et le père Vincente Guitierez, supérieur provincial pour la Belgique et l’Espagne.  Parmi les célébrants se trouvaient également M. l’abbé Olivier Frölich, vicaire général du diocèse de Tournai, M. l’abbé Michel Vermeulen, doyen de Mouscron et le père Emmanuel Barhakomerwa, curé de l’UP des 5 Clochers.
« Nous célébrons aujourd’hui la solennité de l’Epiphanie du Seigneur, c’est-à-dire la manifestation du Christ au monde », a rappelé dans son mot d’accueil le père Emmanuel Barhakomerwa. « L’Épiphanie, c’est le mystère de la manifestation du Seigneur dans un petit bébé, de manière apparente. Personne ne peut imaginer que l’on a devant soi le fils de Dieu et pourtant ça nous est révélé. Ça nous est donné comme un don de la Foi de reconnaître en l’Enfant Jésus la présence de Dieu luimême », a renchérit Mgr Rossignol. En ce jour qui rappelle l’amour de Dieu pour les hommes, l’ordination d’un nouveau prêtre barnabite en était un symbole de plus. « Dans une ordination presbytérale, le prêtre est invité à vivre de nouveau cette Épiphanie à chaque fois qu’il célèbre l’Eucharistie », a rajouté notre évêque.
Cette célébration était toute particulière car il s’agissait non seulement de la première ordination de Mgr Rossignol mais de la première pour la communauté barnabite d’Herseaux. Elle aurait dû avoir lieu en RDC mais les circonstances ne l’ont pas permis.
Un parcours varié
Dès le début de la célébration, le père Emmanuel a présenté le futur prêtre. Né dans la province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo en 1982, ÉtienneMarie Bahati « a ressenti le besoin de se consacrer à Dieu » lors de ses études secondaires dans un collège Barnabite. Il a alors « commencé à s’impliquer dans la vie pastorale de sa paroisse, ce qui l’a amené à s’engager dans l’aide aux enfants et aux jeunes ». Après avoir fait l’expérience de la vie communautaire comme aspirant dans deux communautés religieuses, il a tenté d’intégrer une autre communauté religieuse puis est entré au séminaire diocésain de Murhesa (archidiocèse de Bukavu) afin de rejoindre le clergé diocésain.
Après avoir reçu le ministère de l’acolytat puis quitté le séminaire, il s’est tourné vers l’enseignement dans différentes écoles secondaire de Goma. Après quelques hésitations, c’est finalement chez les Clercs réguliers de Saint-Paul, aussi appelés Barnabites, qu’il s’est engagé définitivement.
Le 30 juin 2025, il a prononcé à Bologne (Italie) ses vœux solennels devant le nouveau supérieur général, le père Étienne Ntale. Le 7 juillet suivant, il était ordonné diacre à Lodi (Italie). Quelques semaines plus tard, il arrivait en Belgique, dans l’UP des 5 Clochers, pour exercer son diaconat et se préparer au presbytérat.
Une ordination religieuse
Durant la célébration, un prêtre était chargé d’en décrire les grandes étapes et les différents rites de l’ordination et d’en expliquer la symbolique. Des explications bienvenues qui ont permis à l’assemblée de mieux comprendre et apprécier ce qui allait se passer devant eux. À l’appel de son nom, le futur prêtre s’est avancé vers l’autel, accompagné de ses parents, « signe que la foi et la vocation naissent en premier en famille ». Mgr Rossignol s’est ensuite tourné vers le supérieur provincial des Barnabites afin que soit lue aux fidèles la demande officielle du supérieur général de conférer le sacrement de l’ordination presbytérale.
Mgr Rossignol, lui-même religieux et membre de la Congrégation du Saint-Esprit (Spiritains), a rappelé dans son homélie qu’il fut formateur pendant de nombreuses années. « Je connais bien la joie de mes confrères religieux quand nous avons un membre qui est ordonné prêtre », a-t-il expliqué. Il a rappelé que la formation des prêtres est une formation longue, et plus encore pour les religieux. Il a également insisté sur l’importance de garder du temps pour soi, dans et en-dehors de sa communauté.

Joie et applaudissements
Une ordination est toujours un moment solennel mais aussi très joyeux. Des applaudissements aux chants, tout était empli de cette joie intérieure. Celle-ci se reflétait particulièrement dans les sourires lors du baiser fraternel donné par les prêtres à leur nouveau confrère à la fin de la liturgie de l’ordination. Elle était également présente lors des deux chants d’action de grâce mais aussi dans les échanges qui ont suivi la célébration, durant le verre de l’amitié.
Si la mission future du nouveau prêtre n’a pas encore été annoncée – malgré un appel du pied d’un membre de l’EAP lors d’un des messages de clôture -, sa prochaine action est très claire : le vendredi 9 janvier, il célébrera une messe d’action de grâce dans la paroisse Sainte-Famille de Bagira-Bukavu en RDC.
Félicitations, père Étienne-Marie, et bonne route !
Marie Lebailly
(: Diocèse de Tournai)
 

Un mot du Curé…
SEMAINE DE PRIÈRE POUR
L’UNITÉ DES CHRÉTIENS


A l’occasion de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens qui se déroule chaque année du 18 au 25 janvier, et dont les principes de fondation remontent à 1908, je relis ces mots du Cardinal Mercier (1851-1926), nommé archevêque de Malines en 1906, primat de Belgique, et qui aura été une figure fondatrice dans la recherche de l’unité des chrétiens (œcuménisme), notamment avec les « Conversations de Malines » : « Pour s’unir, il faut s’aimer. Pour s’aimer, il faut se connaître. Pour se connaître, il faut aller à la rencontre les uns des autres… » Une belle règle de vie qui souhaitait susciter la rencontre entre les chrétiens…  
+
Le thème de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens 2026 est tiré de la lettre aux Éphésiens : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance » (Ep 4,4). Les prières et les réflexions ont été préparées par un groupe œcuménique coordonné par le Département des relations interconfessionnelles de l'Église apostolique arménienne. Les textes proposés s’appuient sur le riche patrimoine de prières traditionnellement utilisées depuis des siècles par le peuple arménien, et d’hymnes composés dans de vieux monastères et églises d'Arménie, certains d’entre eux remontant au IVe siècle. La Semaine de prière pour l'unité des chrétiens 2026 est donc une invitation à puiser dans cet héritage chrétien commun et à approfondir la communion en Christ qui unit ses disciples à travers le monde entier. (Source : Dicastère pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens)
+
Pour vivre ensemble cette Semaine de prière, le Comité Interecclésial de Bruxelles vous propose une brochure valable tout au long de l’année. Vous pouvez la
+
Les mots du Cardinal Mercier peuvent résonner encore largement aujourd’hui et viser les relations entre tous les humains… Mais ce qui est vrai humainement n’est-il pas -mutatis mutandis…- vrai également, et plus fondamentalement, dans notre relation avec Dieu ?… Pour vivre une réelle communion avec Lui, il faut s’aimer, -et Lui nous aime, toujours… Pour s’aimer, il faut se connaître, -et Lui nous connaît, depuis toujours… Pour se connaître, il faut aller à la rencontre l’un de l’autre, -et Lui vient à notre rencontre dans sa Parole, dans les Sacrements, dans le Frère, toujours…  
Et je ne peux m’empêcher de penser au « Chant de la mélancolie » de St Augustin : « Tu étais au-dedans, moi j’étais au dehors… Tu étais avec moi ; je n’étais pas avec toi… » (St Augustin, Les Confessions, Livre X, XXVII, La Pléiade, NRF, Gallimard, Paris, 1998, p. 1006) Alors, à nous de jouer, non ?...  
Bon dimanche !
Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Quand les communautés d’Eglise soulignent trop souvent ce qui les différencie, envoie-leur ton Esprit d’unité ; il leur fera célébrer dans la paix la diversité de tes dons…
+ Quand s’affrontent les familles, les groupes, les peuples pour imposer leur pouvoir, envoie ton Esprit de service ; il fera lever des témoins de leur fraternité dans le Christ…
+ Quand doutent de Toi les blessés de la vie, envoie ton Esprit de lumière ; il éclairera leur route d’humanité souffrante en l’unissant à celle de Jésus, homme parmi les hommes…
+ Quand nos communautés se referment sur leur clocher et leur identitarisme, envoie ton Esprit de communion ; il les invitera à se rassembler pour faire Eglise et donner réalisme au Corps de ton Fils…
 
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...


Funérailles
 
+ Mme Thérésa Boutiau demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles a eu lieu en l’église de Vieux-Leuze le 16 janvier 2026.

+ M. Dario Martinato demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Leuze le 20 janvier à 09h00..

+ M. Marc Vandeburie demeurait à Antoing. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Pipaix le 20 janvier 2026 à 11h00.
+ Mme Anny Beauchamp demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Leuze le 21 janvier 2026 à 11h00
.
+ Mme Nelly Delbecq demeurait à Ath. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Blicquy le 22 janvier 2026 à 11h00.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…

Ce jeudi, j’ai reçu un message de Nicolas Jouret, Président de la Fabrique d’église St-Michel ; il apportait des bonnes nouvelles :
« Ce matin, j'ai rencontré Dany Garbin, l'échevin des travaux. Il m'a fait un bref retour sur le dossier des travaux à l'église de Grandmetz.
Le dossier de chantier a été approuvé par la Région Wallonne. La procédure des marchés publics a bien été respectée. Feu vert de ce point de vue-là.
Pour financer les travaux, un montant a été inscrit au budget communal (voté au mois de décembre par le conseil communal). Le budget communal a été envoyé à la Région Wallonne qui doit le valider. Nous espérons un retour positif de la Région Wallonne vers la mi-février.  
Dès que le budget communal aura été approuvé par la Région Wallonne, le collège communal (bourgmestre et échevins) pourra attribuer le marché aux entreprises sélectionnées (fin février).  
A cette date, les entreprises seront contactées pour planifier les travaux. La date de début des travaux sera connue à ce moment-là.
Encore un tout petit peu de patience mais cela avance bien. »  
De bonnes nouvelles en perspective…
Il s’agit bien sûr ici du dossier concernant les travaux du clocher, pas encore la restauration complète de l’édifice. Pour rappel, l’église St-Michel est classée pour ses parties les plus anciennes (tout sauf le clocher, la sacristie et la chapelle où se trouve le baptistère). Il y a un projet de restauration complète, mais, pour les parties classées, les démarches demandent beaucoup de temps ! Il a donc été décidé de procéder aux travaux sur le clocher sans attendre.
La photo de la page précédente montre « le beau côté » de l’église sous un beau soleil.
Ci-dessous, le même bâtiment côté cimetière et on peut voir les dégâts du clocher !!!


Merci à tous les acteurs qui travaillent sur ce lourd dossier administratif, technique et financier !
Chanoine Patrick Willocq
Pour les familles… les jeunes les enfants




Dans notre Diocèse de Tournai…













Dans l’Église de Belgique…

La cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles fête ce dimanche 11 janvier les 800 ans de la pose de sa première pierre. Pour l'occasion, une messe y est célébrée ce jour-là en présence du cardinal Pietro Parolin  qui représentera le Pape. La cathédrale est un lieu emblématique de la vie des Belges et accueille notamment  tous les grands événements royaux.
Fêter les 800 ans d’une cathédrale, ce n’est pas rien ! Et c'est pourquoi à Bruxelles, l’année 2026 sera ponctuée d'événements religieux et culturels autour de la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule qui fête les 800 ans de pose de sa première pierre, en 1226.  
Pour lancer cette année de festivités dénommée Gudula26, ce dimanche 11 janvier, une messe pontificale sera dite en présence du cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, nommé légat du pape pour l'occasion, et de l'archevêque Luc Terlinden accompagné des évêques de Belgique. Dans l’assistance au premier rang, se trouveront le roi Philippe et la reine Mathilde, les souverains du pays et fidèles pratiquants. Près de 1.200 places à l’intérieur pourront accueillir les fidèles, et des écrans à l'extérieur sont déjà prévus pour la foule qui s’annonce nombreuse.  
Le style gothique brabançon
Il faut dire que la cathédrale dédiée à saint Michel et à sainte Gudule est un lieu emblématique de la vie des Belges, située à quelques pas de la Grand Place. Petite église romane fondée entre le VII et le VIIIème siècle et consacrée à saint Michel, elle devient collégiale avec le transfert des reliques de sainte Gudule en 1047, et se transforme en un lieu de pèlerinage important. Sainte patronne de Bruxelles, sainte Gudule (650-720) est une figure de piété médiévale. Très pieuse, elle refuse le mariage pour entrer dans les ordres et se rend régulièrement la nuit prier dans une petite chapelle, lanterne à la main. L'histoire raconte que le diable éteint sa lanterne, et que l'ange lui rallume, d’où la représentation de sa statue avec toujours une lanterne à la main, symbole de la flamme chrétienne.  

Shutterstock
L’histoire de l’église se poursuit. Au XIIIème siècle, les ducs de Brabant veulent s’inspirer de Notre-Dame de Paris, et décident de reconstruire totalement l’édifice en style gothique, d’où sa dénomination aujourd’hui dans les guides touristiques de style "gothique brabançon", ou parfois de "petite sœur de Notre-Dame de Paris".
Charpente en bois de chêne du XVème, deux tours de style gothique brabançon de 69 mètres, et pendant les siècles passés, pas de Quasimodo en hauteur mais une guérite en bois sur la tour nord qui abritait le guetteur de la ville, présent jour et nuit, pour surveiller les incendies ou l'arrivée d’armées ennemies dans la ville. La collégiale prend de l’importance dans le paysage religieux en passant  sous l'autorité de l'évêque de Malines au XVIeme siècle avant de perdre son rang à la Révolution française. Et ce n’est qu’en 1961 que l’ancienne collégiale, entre temps simple paroisse, est élevée au rang de cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, lors de la création de l’archevêché de Malines-Bruxelles.
Mariages et enterrements royaux, Te Deum  
La cathédrale est devenue le lieu de tous les événements royaux du pays, notamment les mariages des souverains belges, dont ceux, déjà sous les caméras de l’époque, d’Albert et Paola en 1959, Baudouin et Fabiola en 1960, ou encore celui de l’actuel roi Philippe et la reine Mathilde en 1999. Tous les grands événements historiques y ont lieu, comme les funérailles royales, et chaque année, y résonnent deux Te Deum : l’un pour la fête nationale le 21 juillet, et l’autre pour la fête du Roi le 15 novembre. Et bien sûr, tout au long de l’année, elle fait partie des lieux les plus visités de la ville, avec ses 1,2 millions de visiteurs.  
Avec cette messe pontificale pour le lancement de Gudula26, les Belges se confient à leur sainte patronne pour cette nouvelle année, et les nombreuses animations culturelles et festives qui auront lieu pour fêter dignement cet anniversaire. Gageons que sainte Gudule porte toujours plus haut la petite flamme de sa lanterne pour éclairer la capitale européenne.
Bérengère de Portzamparc
(: Aleteia)
Ce dimanche 11 janvier, le 800e anniversaire de la cathédrale de Bruxelles a été inauguré par une messe pontificale. Envoyé spécial du pape Léon, le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Saint-Siège, a présidé l’eucharistie en présence du Roi et de la Reine. Dans son homélie, le cardinal a souligné que "la longue histoire" de la cathédrale ouvre nos yeux "vers l’avenir".
En cette matinée du dimanche 11 janvier, la cathédrale des SaintsMichel-et-Gudule était en pleine effervescence. A 11h, une messe pontificale va marquer l’ouverture de Gudula26, une année de festivités consacrée aux 800 ans de ladite cathédrale. Pour cette occasion, le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Saint-Siège, doit présider la célébration comme représentant de Léon XIV. En attendant l’arrivée du cardinal, mais aussi du Roi et de la Reine, les invités se pressent sur le parvis et passent les contrôles policiers.

© Luca Marciano
Des personnalités politiques sont également présentes. Sur le coup de 10h30, le cardinal Parolin arrive en même temps que le ministre des affaires étrangères, Maxime Prévot, qui échange quelques mots avec son homologue. L’organisation est impressionnante. A 10h45, tout le monde est en place. Dix minutes plus tard, le couple royal fait son entrée. Le moment est solennel, à l’image de la célébration qui s’ouvre quelques instants plus tard, et qui sera réglée comme du papier à musique. A défaut d’être exubérante, l’ambiance est priante.
Une vocation de "pont"
Le légat du pape prend place sur la cathèdre de l’archevêque, entouré des évêques de Belgique, de prêtres, de diacres et d’acolytes. Mgr Luc Terlinden prend la parole pour accueillir le cardinal Parolin et l’assemblée. Il pointe d’emblée le "charisme" propre de la Belgique, de Bruxelles et de sa cathédrale, citant le pape François lors de sa visite dans le Plat pays: "la Belgique est un pont qui favorise les échanges, met en communication et fait dialoguer les civilisations. Un pont, donc, indispensable pour construire la paix et refuser la guerre."

© Luca Marciano
Et de poursuivre: "Cette vocation de pont est particulièrement pertinente à Bruxelles, capitale nationale et européenne. Depuis la fondation de la ville, cette église, dédiée à saint Michel, à qui s’est ensuite jointe sainte Gudule, a également joué un rôle de pont: entre les habitants de la cité, entre ceux-ci et les visiteurs, entre les princes et ceux qui nous gouvernent, entre l’Eglise et le monde, entre la foi et la culture… Cette vocation de jeter des ponts plutôt que de dresser des murs, de construire la paix et de refuser la guerre, nous sommes
appelés à la poursuivre avec foi et espérance." "De cette cathédrale, le regard s’étend à l’Europe"
Après les rites d’ouverture de la messe, la liturgie de la Parole reprend les lectures de la fête du jour, celle du Baptême du Seigneur. Vient ensuite le moment le plus attendu de la célébration avec l’homélie prononcée par le cardinal Parolin. Après avoir transmis "les salutations cordiales et la proximité spirituelle de Sa Sainteté le Pape Léon", il invite à "reconnaître la portée ecclésiale, historique et spirituelle" des 800 ans de la cathédrale de Bruxelles.
Développant une longue méditation sur le sens de l’anniversaire et la vocation de la cathédrale, Pietro Parolin souligne que sa longue histoire "ne referme pas les yeux sur le passé, mais les ouvre sur l’avenir. Elle n’invite pas à la nostalgie, mais à l’espérance. De cette cathédrale, située au cœur de Bruxelles, le regard s’étend à l’Europe. Ce n’est pas un hasard si cette ville est devenue l’un des lieux où l’Europe se construit et tente de se repenser: carrefour de peuples, de langues et de cultures, marquée par une tradition de dialogue et de médiation. Bruxelles rappelle que l’Europe est née de la rencontre et de la capacité à concilier les différences."

Le cardinal Pietro Parolin a rappelé la vocation de Bruxelles et de sa cathédrale  
© Luca Marciano
Le christianisme propose des critères humains essentiels
Le Secrétaire d’Etat du Saint-Siège n’a pas manqué de souligner la situation actuelle et le rôle que peut y jouer la foi chrétienne. "L’Europe vit aujourd’hui une période marquée par la fragilité, les peurs et les fractures, qui ne sont pas seulement politiques ou sociales, mais aussi intérieures et culturelles, des difficultés qui la minent à ses racines. Dans ce contexte, le christianisme n’offre pas de solutions techniques, mais propose des critères humains essentiels: il rappelle que la dignité de la personne précède tout calcul, que la justice grandit en incluant et non en séparant, que la paix naît de la reconnaissance de l’autre et non de l’équilibre des peurs. Il s’agit d’une proposition sobre, mais décisive, qui ne cherche pas à s’imposer, mais à éclairer les consciences."

© Luca Marciano
Les défis de l’Eglise aujourd’hui
Et de conclure cette réflexion: "C’est précisément dans ce contexte qu’apparaît l’un des défis les plus décisifs pour l’Eglise d’aujourd’hui. Non pas tant le fait d’être numériquement minoritaire – une condition qui accompagne souvent l’histoire chrétienne –, mais la perspective de devenir insignifiante. Ce n’est pas la faiblesse numérique qui fragilise le témoignage de la communauté chrétienne, mais plutôt la perte de son audace évangélique. Une Eglise s’affaiblit lorsqu’elle cesse d’être le sel qui donne du goût, la lumière qui éclaire, le levain qui fait croître." Après l’homélie, la messe s’est poursuivie de façon classique par la profession de la foi, les intentions et la liturgie eucharistique alternant le français, le néerlandais et le latin. Après une prière pour le Roi, le cardinal Parolin a donné la bénédiction solennelle à l’assemblée. Après le départ du Roi Philippe et de la reine Mathilde, les coprésidents et l’assemblée ont quitté la cathédrale au son de l’orgue. L’année Gudula26 est officiellement lancée !

© Luca Marciano
Christophe HERINCKX
(: Diocèse de Tournai)
 

Lecture du soir… ou du matin…

* CES BÉNÉVOLES INVISIBLES AU SERVICE DE L’EGLISE

L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
OUVRIR LE RETABLE D’ISSENHEIM RESTAURÉ, À COLMAR


* LIVRES :
CLAIRE REGGIO, NICÉE – 1700 ANS D’HISTOIRE


* MUSIQUE :
+ JEAN-SÉBASTIEN BACH : LA CANTATE BWV 67
+ SAMUEL BARBER, AGNUS DEI

Retourner au contenu