Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
Aller au contenu
Une Parole … Une Prière

« COMME JE VOUS AI AIMÉS… »



« Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti du cénacle, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt.
Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous.     Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13, 31-33a.34-35
(Illustration : Sieger Köder (1925-2015), Le lavement des pieds,  
Musée d’Ellwanden, Bade Wurtemberg)

Sieger Köder est un artiste catholique allemand, « un prédicateur puissant et coloré avec des images ». Il traduit la Parole de Dieu en images, images d’espérance, de foi pour la vie quotidienne.
Jésus est représenté de dos, agenouillé devant Pierre, tout penché vers son disciple. La ligne qui part de son épaule jusqu’à sa main immobile posée à côté du bassin suggère qu’il s’est arrêté pour se reposer, comme s’il arrivait au terme d’une longue route ou d’une pénible épreuve.  
Dans l’eau du bassin que Jésus utilise pour laver les pieds de Pierre, se reflètent le visage de Jésus et les pieds de Pierre. Presque jamais Sieger Köder ne peint le visage du Christ. La tête de Jésus est cachée dans les bras de Pierre, mais on voit son reflet dans l’eau. Il a l’air fatigué. Cette eau est verdâtre, sale de la saleté des pieds de Pierre. Jésus est immergé dans cette saleté, son amour est présent dans notre vie. Il y a du chagrin dans ses yeux, ils regardent fixement, ils ne lâchent pas, ils demandent avec force que Pierre accepte son amour.  
Les pieds de Pierre, au fond du bassin, sont des pieds forts, témoignant d’une vie active, passée à voyager par de rudes chemins. Ils sont calleux, écorchés, pieds d’un homme pauvre, travailleur. Ils étaient couverts de la poussière des rues, ce qui a rendu l’eau verdâtre, sale. Et les pieds de Jésus ? Eux aussi ont marché sur les chemins, ils sont écorchés, marque de la rigueur du chemin parcouru et du chemin qui reste à parcourir. Est-ce que quelqu’un les a lavés quand il est arrivé ? Jésus est le maître et pourtant il se fait serviteur. Il donne l’exemple. Autorité et service sont appelés en Jésus à entrer en harmonie.
Pierre, quant à lui, est tout penché sur Jésus, il étreint Jésus. Sa main droite est posée sur l’épaule de Jésus, heureux du réconfort de son ami. Sa tête est tendrement posée sur son épaule. Veut-il écouter le secret que Jésus veut lui dire à travers ce lavement des pieds ? L’autre main est levée en signe de protestation. Humainement il ne peut accepter que Jésus lui lave les pieds, s’abaisse ainsi devant lui. Il est étonné, irrité, voire consterné, il ne peut comprendre. Et ses yeux, dirigés vers le bassin, lui révèlent la face de Jésus. Il doit écouter les paroles de Jésus, se laisser faire, pour entrer dans le Royaume, pour vivre de la vie de Dieu.  Se laisser laver signifie la participation à l’être même du Christ, à vivre avec Lui.
( : ndweb)

Il n’est pas de plus grand amour
(Jacques Berthier / Taizé)



Il n’est pas de plus grand amour  que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
S'étant levé de table, Jésus lava les pieds de ses disciples.
Jésus dit : faites entre vous comme j'ai fait pour vous.
Oui, comme je vous ai aimés vous aussi aimez-vous, les uns les autres.
A ceci tous vous reconnaîtront pour mes disciples : à cet amour que vous aurez les uns pour les autres.
Comme le Père m'a aimé moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.

 ou une version plus brève mais qui nous donne la joie de revoir Frère Roger


Il n'est pas de plus grand amour Que de donner sa vie pour ceux qu'on aime.
"Oui, comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres."
"A ceci tous vous reconnaîtront pour mes disciples :
à cet amour que vous aurez les uns pour les autres."

 



 
Méditation du Pape François…

PRIÈRE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA PAIX EN UKRAINE









PAPE FRANCOIS
 
Regina Caeli - Place St-Pierre - 19 mai 2019


 
Chers frères et sœurs, bonjour!
L’Evangile d’aujourd’hui nous conduit au Cénacle pour nous faire entendre certaines des paroles que Jésus a adressées à ses disciples dans le «discours d’adieu», avant sa passion. Après avoir lavé les pieds des Douze, il leur dit: «Je vous donne un commandement nouveau: vous aimer les uns les autres; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres» (Jn 13, 34). Mais en quel sens Jésus appelle-t-il ce commandement «nouveau»? Car nous savons que, déjà dans l’Ancien Testament, Dieu avait commandé aux membres de son peuple d’aimer leur prochain comme eux-mêmes (voir Lv 19, 18). Jésus lui-même, à une personne qui lui demandait quel était le plus grand commandement de la loi, a répondu que le premier était d’aimer Dieu de tout son cœur et le second d’aimer son prochain comme soi-même (cf. Mt 22, 38-39).
Alors, quelle est la nouveauté de ce commandement que Jésus confie à ses disciples? Pourquoi l’appelle-t-il «commandement nouveau»? L’ancien commandement de l’amour est devenu nouveau parce qu’il a été complété par cet ajout: «comme je vous ai aimés». La nouveauté réside entièrement dans l’amour de Jésus Christ, celui avec lequel il a donné sa vie pour nous. Il s’agit de l’amour de Dieu, universel, sans conditions et sans limites, qui atteint son sommet sur la croix. A ce moment d’abaissement extrême et à ce moment d’abandon au Père, le Fils de Dieu a montré et donné au monde la plénitude de l’amour. En repensant à la passion et à l’agonie du Christ, les disciples comprirent le sens de ses paroles: «Comme je vous ai aimé, aimez-vous aussi les uns les autres».
Jésus nous a aimés le premier, il nous a aimés malgré nos fragilités, nos limites et nos faiblesses humaines. C’est lui qui nous a fait devenir dignes de son amour qui ne connaît pas de limites et ne finit jamais. En nous donnant le nouveau commandement, il nous demande de nous aimer les uns les autres pas seulement et pas tant avec notre amour, mais avec le sien, que l’Esprit Saint infuse dans nos cœurs si nous l’invoquons avec foi. De cette façon — et seulement ainsi — nous pouvons nous aimer les uns les autres non seulement comme nous nous aimons nous-mêmes, mais comme Lui nous a aimés, c’est-à-dire immensément plus. En effet, Dieu nous aime beaucoup plus que nous ne nous aimons nous-mêmes. Nous pouvons ainsi répandre partout la semence de l’amour qui renouvelle les relations entre les peuples et ouvre des horizons d’espérance. Jésus ouvre toujours des horizons d’espérance, son amour ouvre des horizons d’espérances. Cet amour nous fait devenir des hommes nouveaux, frères et sœurs dans le Seigneur, et fait de nous le nouveau Peuple de Dieu, c’est-à-dire l’Eglise, dans laquelle tous sont appelés à aimer le Christ et, en Lui, à s’aimer mutuellement.
L’amour qui s’est manifesté dans la croix du Christ et qu’il nous appelle à vivre est la seule force qui transforme notre cœur de pierre en cœur de chair; l’unique force capable de transformer notre cœur est l’amour de Jésus, si nous aimons nous aussi avec cet amour. Et cet amour nous rend capables d’aimer nos ennemis et de pardonner à ceux qui nous ont offensés. Je vais vous poser une question. Que chacun réponde dans son cœur. Est-ce que je suis capable d’aimer mes ennemis? Nous connaissons tous des personnes, je ne sais pas si ce sont des ennemis, mais qui ne s’entendent pas avec nous, qui sont «de l’autre côté»; ou certains ont des personnes qui leur ont fait du mal… Est-ce que je suis capable d’aimer ces gens? Cet homme, cette femme qui m’a fait du mal, qui m’a offensé? Est-ce que je suis capable de le/la pardonner? Que chacun réponde dans son cœur. L’amour de Jésus nous fait voir l’autre comme un membre actuel ou futur de la communauté des amis de Jésus; cela nous incite au dialogue et nous aide à nous écouter et à nous connaître réciproquement. L’amour nous ouvre à l’autre et devient la base des relations humaines. Il rend capable de surmonter les barrières de nos faiblesses et de nos préjugés. L’amour de Jésus en nous crée des ponts, enseigne de nouvelles voies, déclenche le dynamisme de la fraternité. Que la Vierge Marie nous aide, par son intercession maternelle, à accueillir de son Fils Jésus le don de son commandement et de l’Esprit Saint, la force de le mettre en œuvre dans la vie quotidienne.
( Vatican)





La vidéo du Pape…
Le pape François s'est adressé aux jeunes du monde entier pour les implorer de s'inspirer du message du Christ et d'agir pour l'avenir d'un monde meilleur par le service et la dévotion.
« Il vous faut discerner et découvrir ce que Jésus attend de vous, et non ce que vous-mêmes pensez pouvoir faire », conseille le pape François aux jeunes, qui sont au centre de sa vidéo d’intention de prière mensuelle, publiée ce 3 mai 2022. Il les exhorte à prendre des risques et à écouter leurs aînés.
Dans ce message filmé comme chaque mois par le Réseau mondial de prière du pape – animé par les jésuites –, le pontife argentin invite les jeunes générations à suivre Marie : « Lorsque je cherche un modèle auquel vous, les jeunes, vous pouvez vous identifier, je pense toujours à Marie, notre mère », confie-t-il. « Vous, les jeunes, qui voulez construire quelque chose de nouveau, un monde meilleur, suivez son exemple, prenez des risques », exhorte alors l’évêque de Rome. Au fil de cette vidéo, le pape de 85 ans recommande aux jeunes, comme il le fait souvent, d’écouter leurs grands-parents : « Dans les paroles de vos grands-parents, assure-t-il, vous allez trouver une sagesse qui vous mènera au-delà des problèmes du moment présent. Ces paroles vont élargir votre champ de vision. »



 
Et François d’inviter les fidèles à s’unir à sa prière « afin que les jeunes, appelés à une vie en plénitude, découvrent en Marie un modèle d’écoute, la profondeur du discernement, le courage de la foi et le dévouement au service ». Se former au discernement
 
En commentant ce message, le père João Chagas, responsable du Bureau Jeunes du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, inscrit cette intention dans la préparation des JMJ de 2023 qui doivent avoir lieu à Lisbonne sur le thème « Marie se leva et partit avec empressement (Lc 1,39) ». « Tout le chemin de préparation de cet événement est une invitation aux jeunes à se lever pour aider le monde à agir », souligne-t-il.
 
Pour le père Frédéric Fornos, directeur international du Réseau mondial de prière du pape, cette intention est à comprendre également dans le contexte du processus synodal. Le pape François, explique-t-il, « met l’accent sur la formation des jeunes au discernement ».  
 
(Source : Aleteia)
Méditation de notre Evêque, Mgr Guy Harpigny…

(Photo : Hugues Dotrice sur Diocèse de Tournai)
 
 
850  ANS DE LA
 
DÉDICACE DE LA CATHÉDRALE,
 
LE DIMANCHE 22 MAI 2022
 
À 15H00 (II)
 
 
Une basilique paléochrétienne régulièrement transformée
 
Indépendamment de la vérité historique de ces récits hagiographiques, il est bien attesté qu’il y a eu des évêques à Tournai durant le VIe siècle, qui sont intervenus pour transformer la basilique paléochrétienne du Ve siècle. Comme il
 
y avait une basilique au Ve siècle, certains historiens estiment qu’il devait déjà y avoir des évêques à Tournai à ce moment-là.   
 
Les évêques de la seconde moitié du VIIe siècle sont présents, outre à Noyon, dans le diocèse de Tournai, comme le suggèrent la Vie de saint Éloi (641-660) et la Vie de Mommelin (661-vers 675). La ville de Tournai a une organisation ecclésiastique stable et, peut-être, un embryon de Chapitre, dirigé par Balderedus au temps de saint Éloi.
 
Le VIIIe siècle connaît seulement quelques noms d’évêques dont trois sont attestés : Heleseus, destinataire d’une lettre du pape Zacharie en 748 ; Arhalfridus et Gislebert, celui-ci étant également abbé d’Elnone (782). Elnone sur la Scarpe, qui deviendra Saint-Amand-les-Eaux, est l’abbaye où saint Amand (584-679), évêque de Maastricht, a été inhumé. On peut penser que Gislebert, bénéficiant d’une abbaye, ait pu travailler à la réfection de l’état mérovingien de la Cathédrale.
 
Le IXe siècle a une riche documentation. L’empereur Louis le Pieux (778-840), quatrième fils de Charlemagne, donne en 817 un diplôme qui signale que l’évêque Wendilmarus (814-817) envisage d’agrandir le lieu où les chanoines doivent résider. Le concile d’Aix-la-Chapelle de 816 stipule, en effet, que les chanoines des cathédrales doivent vivre en communauté. L’évêque a, à cette époque, autorité sur le Chapitre, qui n’a pas encore de personnalité morale et juridique.  
 
En 855, Charles II le Chauve (823-877), petit-fils de Charlemagne, donne le diplôme qui est l’acte de naissance du Chapitre. Dans cet acte, on mentionne pour la première fois la dédicace de la Cathédrale Sainte-Marie. Grâce au Chapitre de Tournai, autonome vis-à-vis de l’évêque, le « diocèse » de Tournai a une signification propre distincte de celle de Noyon.
 
Durant la période carolingienne, IXe siècle, l’église Saint-Etienne, située dans le temps après l’église Sainte-Marie, est détruite sous le pontificat de l’évêque Heidilon (880-902).
 
Au Xe siècle, la documentation est fragmentaire. On sait cependant que les évêques de Tournai suivent de près les établissements cultuels du diocèse : Saint-Amand, Saint-Pierre et Saint-Bavon à Gand, Phalempin, Harelbeke, Saint-Pierre de Lille. Ces évêques apparaissent aux côtés des souverains capétiens, des archevêques de Reims et des comtes de Flandre pour présider des cérémonies d’élévation ou de translation de reliques.  
 
Apparaissent également de nouveaux lieux de culte à Tournai : SaintPierre, Saint-Quentin, Saint-Brice au XIe siècle. Saint-Martin a des origines encore peu claires. Au tournant des Xe et XIe siècles, la Cathédrale est l’objet de grands travaux.
 
La Cathédrale est victime d’un incendie en 1054 lors du sac de la ville par l’empereur Henri III (1017-1056). La restauration de la Cathédrale est suivie d’une consécration en 1066. C’est durant cette période que les évêques Baudouin (1044/1045-1068) et Radbod II (1068-1098) sont inhumés dans la Cathédrale.
 
Une première synthèse des fouilles de la Cathédrale permet de discerner les étapes de la construction
 
- Une basilique paléochrétienne, adossée à un grand édifice du Bas-Empire, qui occupe à la fin du IVe ou au début du Ve siècle l’espace aujourd’hui matérialisé par les premières travées de la nef centrale et du pré-transept roman de la Cathédrale actuelle
 
- Une seconde basilique paléochrétienne développe un plan à une nef ; elle se place à la fin du Ve ou au début du VIe siècle.
 
Elle aurait connu l’évêque Agrescius
 
- Une nouvelle ecclesia à trois nefs, basilique mérovingienne, d’une longueur de 42 m pour une largeur de 21 m. La datation est peu précise : fin du VIe ou au début du VIIe siècle
 
-  Une nouvelle église est bâtie sur le site à la période carolingienne avant 817. L’édifice est réaménagé entre 817 et 855. Cela fait « deux » églises carolingiennes successives. On y trouve un baptistère qui est, à l’époque, intégré à l’église principale
 
-  La cathédrale de l’An Mil remplace l’édifice carolingien dans la première moitié du XIe siècle. Elle a 50 m de long et plus de 20 m de largeur
 
-  Le pape Eugène III (1145-1153) sépare les diocèses de Noyon et de Tournai en 1146 : il y aura désormais deux évêques distincts pour deux diocèses distincts
 
- Le chantier de la cathédrale romane débute au début du XIIe siècle. La consécration de l’édifice – nef romane et transept - a lieu le 9 mai 1171 par l’archevêque de Reims, Henri de France. Celui-ci est le troisième fils du roi de France Louis VI, né en
 
1121 ; évêque de Beauvais (1149-1162) ; archevêque de Reims
 
(1162-1175). L’évêque de Tournai est Gautier (Walter) (11671172)
 
- Le chœur gothique est du XIIIe siècle
 
Dimensions de la Cathédrale actuelle : nef romane ; transept ; chœur gothique
 
-  Longueur totale : 134 m (comme les cathédrales de Spire sur le Rhin et de Salisbury en Angleterre ; Paris fait 127 m)
 
-  Longueur du chœur : 58 m (Paris, 38 m)
 
-  Transept : 67 m (Paris, 48 m)
 
-  Nef : 48 m  
 
-  Hauteur des tours : 83 m (Paris, 69 m)
 
 
Pour une analyse bien documentée, voir BRULET Raymond (Sous la direction de), La cathédrale Notre-Dame de Tournai, L’archéologie du site et des monuments anciens, Service public de Wallonie, Centre de recherches d’archéologie nationale (UCL), Etudes et documents, Archéologie, 27, 28, 29, Namur, 2012, 3 volumes, 431 pages ; 272 pages ; 263 pages
 
Et aussi : Raymond BRULET, avec la collaboration de Michèle GAILLARD, Michel HENNEBERT et Jacques PYCKE, La cathédrale de
 
Tournai à chœur ouvert, Institut du Patrimoine wallon (IPW), Namur, 2014, 65 pages
 
Michel-Amand JACQUES, Monique MAILLARD-LUYPAERT et Florian
 
MARIAGE, Le patrimoine de Tournai (Collection Carnets du patrimoine, 95), Institut du Patrimoine Wallon, Namur, 2012, 65 pages
 
Florian MARIAGE, Cathédrale Notre Dame de Tournai (collection Un autre regard Wallonie Picarde), Tournai, sans date (après 2013), 50 pages
 
(à suivre)
 
Mgr Guy Harpigny,
 
Evêque de Tournai
 
(Source : Eglise de Tournai 05, Mai 2022, p. 5-7)
 


Un mot  du Curé…

APRÈS LA CRISE SANITAIRE,
RETOUR DES « FÊTES DE LA VIE »
BAPTÊMES & MARIAGES EN ABONDANCE






Bien sûr ! Il y a aussi des baptêmes en hiver, mais, dès que le printemps se montre, les demandes se font plus nombreuses, et on peut le comprendre : la lumière, le soleil, le jardin en fleurs pour recevoir la famille… Pâques et sa Cinquantaine… sa Pentecôte… Et particulièrement cette année ! En effet, la crise sanitaire « COVID-19 » a retardé bien de ces célébrations où l’on voit les familles se rassembler pour célébrer un événement de Foi mais également, et heureusement, vivre un moment de retrouvailles familiales.
Le retour des Baptêmes
C’est toujours une joie que de donner la « vie de Dieu » à travers ces gestes si simples du baptême… L’engagement au célibat du prêtre « pour signifier le don de vous-mêmes au Christ
Seigneur » (Rituel de l’Ordination, 1996, n°197) ne lui permet pas de devenir « père » au sens biologique, affectif du terme. Un prêtre s’y prépare durant le temps du séminaire, discerne avec son Évêque et finalement, si tel est l’appel de Dieu, donne son « oui » à l’Église ; il peut donc assumer cet état de vie réfléchi sans soucis majeurs, mais, en donnant la Vie de Dieu dans ces gestes du baptême, le prêtre assure en quelque sorte une autre « paternité », spirituelle peut-on dire, même s’il n’est que l’instrument de notre unique Père, notre Dieu… Et cela peut devenir important
dans sa vie : donner la Vie…
Ainsi, célébrer le baptême d’un adulte (quelle joie cette année avec les baptêmes de Mégane et Eléonore !), d’un enfant, d’un adolescent ou d’un bébé est toujours pour moi un moment
d’émotion joyeuse et profonde…
Le baptême est ce don de Dieu que l’on peut recevoir à tout âge ; on n’est donc pas « en retard » parce qu’on n’a pas été baptisé bébé, il s’agit simplement d’un autre appel de Dieu dans une autre situation de vie.  
Cependant, il est vrai que, dans nos régions, le baptême des bébés reste encore le plus important en nombre.
Certains disent parfois que le baptême des bébés n’a pas beaucoup de sens, qu’il faudrait attendre que l’enfant décide lui-même, que cela respecterait davantage sa liberté… Ce n’est pas juste, je crois : est-ce que l’on attend que l’enfant puisse décider lui-même… de sa naissance ?... Ou, plus prosaïquement, du type de nourriture que ses parents vont lui donner ?... de l’école en laquelle ses parents vont l’inscrire ?… du type de soins de santé que ses parents vont lui permettre de recevoir ?... Dans la vie, il y a des « choses » que d’autres décident pour nous et que l’on reçoit, et il y a des « choses » que l’on décide soi-même et que l’on se donne ; parfois, arrivé à un âge plus mûr, on peut décider de ne pas poursuivre une de ces « choses » décidées par nos parents, c’est notre liberté, et nous pouvons alors l’exercer... Cependant, je reste convaincu que, si des parents décident des « choses » pour leur enfant (nourriture, école, soins, sport... et la première et la plus importante : lui donner la vie…), c’est parce qu’ils estiment que ces « choses » sont bonnes, belles, qu’elles valent la peine d’être vécues, qu’elles vont l’aider à grandir dans la vie, qu’elles peuvent participer à son bonheur… Des parents dignes de ce nom ne voudront jamais de mauvaises « choses » pour leur enfant ! Il en est de même avec le baptême. Des parents qui le demandent pour leur petit enfant, c’est parce qu’ils estiment que ce baptême qu’ils ont eux-mêmes reçu, est une « chose bonne », c’est pour cela qu’ils veulent l’offrir à leur enfant… Bien sûr ! L’enfant, devenu adulte, fera ses propres choix de déballer tous ces cadeaux de ses parents et de les vivre au quotidien, ou pas ; il en est de même pour le baptême qu’il aura reçu : le vivre au quotidien ou l’oublier, ce sera sa liberté… Mais ses parents auront accompli leur « devoir » : offrir à leur enfant ce qu’ils estiment le meilleur pour lui…
Cette année, beaucoup de parents demandent le baptême pour leur enfant. Il y a d’abord tous les baptêmes des enfants nés en 2019, 2020, 2021, ces années où célébrations liturgiques et rassemblements familiaux étaient tantôt interdits, tantôt limités en nombre, tantôt autorisés mais avec des limitations très strictes pour les repas de fête… Heureusement, les parents ne se sont pas découragés et reviennent  maintenant avec leur enfant de deux ou trois ans… Ce sont de belles célébrations, parfois un peu plus « sportives » avec un enfant qui a envie de courir dans cette église qu’il découvre, ou qui se croit à l’heure du bain au moment où le geste de l’eau est posé et qui éclabousse autant la maman qui le porte que…le curé ! Ensuite, il y a les bébés qui viennent de naître ; les parents s’empressent de demander le baptême, craignant parfois un retour de la crise sanitaire dans les mois d’automne ou d’hiver… Mais toujours de beaux moments de joie familiale et de la Vie de Dieu offerte à cet enfant par les simples gestes de l’Église…
Les mariages réapparaissent aussi…  
Beaucoup (quasi tous) avaient été reportés durant ces années
« COVID », certains jusqu’à trois ou quatre, même sept reprises ! Quelle organisation ! A chaque fois programmer et déprogrammer parfois avec des pertes financières importantes (des acomptes qui ne sont pas remboursés, des faire-part à recommencer… sans oublier la robe de mariée ou le costume du marié qu’il faut retoucher…).
Ici aussi, la plupart des couples sont revenus et le mariage se prépare pour être célébré dans les semaines qui viennent. Malgré tout, on perçoit parfois une certaine lassitude, un manque de motivation… On peut comprendre : on a tout préparé il y a deux ou trois ans… parfois, on a vécu le Mariage civil « quand même » en petit comité… puis la vie a repris… Parfois un enfant est venu rejoindre le couple, enfant qui a déjà deux ou trois ans… Pour tout le monde, le couple est « installé ». Et on perçoit parfois très vite qu’il devient pour eux difficile de se remotiver, de remotiver les familles, les amis… pour le Mariage à l’Église. Mais j’estime que cela fait partie de mon service de pasteur que d’aider ces jeunes couples à se relancer dans ce beau projet du Mariage chrétien… Alors, on prend rendez-vous, on se rencontre et ensemble, on relance l’enthousiasme d’avant la crise sanitaire… Et cela marche ! Et cela fait du bien autant à eux qu’à moi… avec parfois une célébration où au Mariage vient s’ajouter le Baptême du bébé qui a montré le bout de son nez entre deux... De magnifiques moments où l’on peut être heureux de proclamer :
« Nous avons reconnu  l'amour que Dieu a pour nous »  
(1 Jn 4, 16)
Bon dimanche !
 
Chanoine Patrick Willocq


Intentions de prière pour la semaine
 
+ Béni sois-tu pour ton Église qui annonce la Bonne Nouvelle à toutes les nations. Nous te prions pour ses pasteurs qui, à l’image de Paul et Barnabé, essaient d’affermir le courage et la foi des croyants.

+ Béni sois-tu pour tous ceux qui sont chargés d’accueillir, d’écouter, d’aider et qui accomplissent leur tâche avec cœur et humanité. Nous te prions pour tous ceux qui pleurent, qui crient leur détresse et leur souffrance, parfois en silence, et qui cherchent réconfort et espoir.

+ Béni sois-tu pour nos diverses communautés qui se rassemblent dans l’unité et la charité fraternelle. Nous te prions pour leurs membres, présents ou absents, qui cherchent à aimer comme tu les as aimés.
Nous porterons dans notre prière ...

Baptêmes

- Le dimanche 15 mai, à 14h30, en l’église de Pipaix, seront baptisés Kamelya, Ambre, Evangeline, Owen et Alarick Wyns, enfants de Cassandra Bouchez et Sébastien Wyns.

- Le dimanche 29 mai, à 10h30, en l’église de Leuze, sera baptisée Romane Danel, fille d’Anaïs Allard et Pierre Danel ; Gabriel Wery, fils de Clémence Peeters et Eric Wery.

- Le dimanche 05 juin, à 10h30, en l’église de Leuze, seront baptisées Célia Vroman, fille de Odile Vercauteren et Antoine Vroman ; Chloé Carlier, fille de Véronique Vessié et Benjamin Carlier.

- Le samedi 11 juin, à 11h00, en l’église de Leuze, sera baptisée Julia Salembier, fille de Amandine Vanheuverswijn et Pierre-Henri Salembier.

- Le dimanche 12 juin, à 14h30, en l’église de Blicquy, sera baptisée Soline Waroquier Delbarre, fille de Hélène Delbarre et Amaury Waroquier.

- Le dimanche 19 juin, à 10h30, en l’église de Leuze, sera baptisée Charline Debusschere, fille de Delphine Bourgois et Jimmy Debusschere.

-  Le samedi 25 juin, à 14h00, en l’église de Thieulain, seront baptisées Nély Van Eeckhout, fille de Andréa Vanbreugel et Logan Van Eeckhout ; Lilou et Charlie Baise, filles de Jessica Godderis-Lebrun et Bruno Baise
 
 
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.

Mariages
 
- Le samedi 14 mai, à 14h30, en l’église de Leuze : Sibylle Remmerie et Alexandre Bouckzoone

- Le samedi 28 mai, à 11h00, en l’église de Pipaix : Justine Olivier et Xavier Tossens

- Le samedi 25 juin, à 11h00, en l’église de Blicquy : Rosanna Sevillano et Sylvain De Roo

Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !

Funérailles

- Madame Huguette Belin demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée le vendredi 13 mai 2022 en l’église de Vieux-Leuze.

- Madame Bernadette Leborgne demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles sera célébrée le lundi 16 mai 2022 à 11h00 en l’église de Vieux-Leuze.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…

CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen



Pour les familles… les jeunes... les enfants


« JEUNES, PRENEZ DES RISQUES! »


 
Le pape François s'est adressé aux jeunes du monde entier pour les implorer de s'inspirer du message du Christ et d'agir pour l'avenir d'un monde meilleur par le service et la dévotion.
 
« Il vous faut discerner et découvrir ce que Jésus attend de vous, et non ce que vous-mêmes pensez pouvoir faire », conseille le pape François aux jeunes, qui sont au centre de sa vidéo d’intention de prière mensuelle, publiée ce 3 mai 2022. Il les exhorte à prendre des risques et à écouter leurs aînés.  
 
Dans ce message filmé comme chaque mois par le Réseau mondial de prière du pape – animé par les jésuites –, le pontife argentin invite les jeunes générations à suivre Marie : « Lorsque je cherche un modèle auquel vous, les jeunes, vous pouvez vous identifier, je pense toujours à Marie, notre mère », confie-t-il.  « Vous, les jeunes, qui voulez construire quelque chose de nouveau, un monde meilleur, suivez son exemple, prenez des risques », exhorte alors l’évêque de Rome.  Au fil de cette vidéo, le pape de 85 ans recommande aux jeunes, comme il le fait souvent, d’écouter leurs grands-parents : « Dans les paroles de vos grands-parents, assure-t-il, vous allez trouver une sagesse qui vous mènera au-delà des problèmes du moment présent. Ces paroles vont élargir votre champ de vision. »
 
 

Cliquez sur la photo
 
 
Et François d’inviter les fidèles à s’unir à sa prière « afin que les jeunes, appelés à une vie en plénitude, découvrent en Marie un modèle d’écoute, la profondeur du discernement, le courage de la foi et le dévouement au service ». Se former au discernement
 
En commentant ce message, le père João Chagas, responsable du Bureau Jeunes du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, inscrit cette intention dans la préparation des JMJ de 2023 qui doivent avoir lieu à Lisbonne sur le thème « Marie se leva et partit avec empressement (Lc 1,39) ». « Tout le chemin de préparation de cet événement est une invitation aux jeunes à se lever pour aider le monde à agir », souligne-t-il.
 
Pour le père Frédéric Fornos, directeur international du Réseau mondial de prière du pape, cette intention est à comprendre également dans le contexte du processus synodal. Le pape François, explique-t-il, « met l’accent sur la formation des jeunes au discernement ».  
 
( : Aleteia)
)



La Maîtrise de la Cathédrale et sa Manécanterie lancent un appel afin de recruter de nouvelles voix.
 

 
 
 
Nous recherchons principalement des voix jeunes pour chaque pupitre. Les deux chœurs sont chargés d'accompagner les offices des grandes fêtes à la Cathédrale (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, ...). Ceci implique une présence ces jours de fête durant la matinée. Les principales qualités demandées pour être membre sont la motivation et la régularité de présence aux répétitions et exécutions, et bien entendu la capacité de chanter juste. La connaissance du solfège est un atout. Cette activité régulière est totalement gratuite.
 
Les répétitions ont lieu à Tournai, rue de l'Hôpital Notre-Dame, n°13, sous la direction d'Éric Dujardin, Maître de Chapelle. Les enfants à partir de 9 ans sont acceptés dans la Manécanterie chaque vendredi de 18h à 19h. Les adultes à partir de 16 ans sont accueillis dans la Maîtrise chaque vendredi de 20h à 22h.
 
Contact : Monsieur Éric Dujardin (069/21.10.28)
 
( : Diocèse de Tournai)
 



Dans notre Diocèse de Tournai…



 
Impensable de célébrer un tel anniversaire dans la confidentialité ! Après une édition en assemblée très réduite en 2021, la messe solennelle du Jubilé des 850 ans de la Dédicace de la Cathédrale se déroulera le dimanche 22 mai 2022 à 15h. Et cette fois, vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s !
 

 
 
L'an passé, une « messe du jubilé » avait été célébrée avec un nombre de personnes très limité en raison de la pandémie
 
(lire l'article « Une cathédrale, deux évêques »). Elle avait nénamoins été retransmise en direct par la télévision locale tournaisienne NoTélé et diffusée sur grand écran sur la place de l'Évêché, pour une cinquantaine d'invités de Mgr Harpigny. Cette cérémonie avait aussi été l'occasion de procéder, avec beaucoup d'émotion, à la réinhumation de deux évêques du 11e siècle, Baudouin (10451068) et Radbod II (1068-1098), évêques de Tournai et de Noyon.
 
 
Ce dimanche 22 mai 2022, il s'agit comme promis de la Messe solennelle du Jubilé à laquelle tout le monde est le bienvenu.
 
 
La messe sera présidée par le Légat pontifical du pape François, le Cardinal Jozef De Kesel. Les autres évêques belges seront présents, ainsi que Mgr Laurent Ulrich, qui vient d'être nommé archevêque de Paris, Mgr Vincent Dollmann, archevêque de Cambrai, et Mgr JeanLuc Brunin, évêque du Havre.
 
La Fabrique d'Eglise-Cathédrale, le Chapitre cathédral, les prêtres, les diacres permanents, les animateurs en pastorale du diocèse de Tournai, tous les fidèles engagés dans la vie consacrée, des représentants des Chapitres des Cathédrales de Belgique et de Lille, des évêchés de Belgique et des services de la Conférence épiscopale sont également invités.
 
 
Tous les catholiques, tous les habitants du Hainaut sont les bienvenus. Plusieurs personnalités politiques (civiles) seront également présentes. La célébration sera animée par la Maîtrise de la Cathédrale et durera environ une heure et demi.
 
 
Mais qu'est-ce qu'une dédicace ?
 
La Cathédrale de Tournai, dédiée à Notre-Dame, a été solennellement consacrée le dimanche 9 mai 1171, par l'archevêque de Reims Henri de France, assisté de l'évêque de Tournai Gautier, des évêques des diocèses voisins, de Letbert de Bailleul, doyen du Chapitre cathédral, et de Letbert le Blond, alors chancelier épiscopal.
 
 
La dédicace d'une église est une coutume très ancienne et universelle dans l'histoire de l'Église. Au début du christianisme, le terme qui a été traduit en langue française par Église désignait l'assemblée concrète des chrétiens qui se réunissaient en tel ou tel lieu. « Le temple de Dieu est sacré, disait saint Paul, et ce temple, c'est vous ». Progressivement, on a appelé « église » le lieu même, le bâtiment où ils se réunissaient. Cet édifice visible est devenu un signe particulier de l'Église en chemin sur la terre, et aussi, dit le rituel de la dédicace, « une image de l'Église établie dans les cieux ». Aussi, lorsqu'on érige une église comme un édifice destiné de façon stable à rassembler le peuple de Dieu et à y célébrer la liturgie, il est demandé de la consacrer au Seigneur par un rite solennel que l'on appelle la dédicace. Pendant de nombreux siècles, la dédicace d'une église a été célébrée comme une grande fête de l'Église qui s'y rassemblait, et de même l'anniversaire de la dédicace. L'église cathédrale est « l'église-mère » du diocèse et concerne dès lors l'ensemble des chrétiens d'un diocèse. Chaque année, en la date du 9 mai, la liturgie de l'anniversaire de sa dédicace est célébrée comme une « solennité » dans la cathédrale et comme une « fête » dans les autres églises du diocèse. Cette célébration annuelle revêt une dimension particulière en raison du 850e anniversaire du jour où elle a été consacrée.
 
 
La cathédrale de Tournai constitue un trésor architectural et artistique inestimable. En 2000, elle a été reconnue par l'UNESCO Patrimoine mondial de l'humanité. En même temps que le 850e anniversaire de la dédicace, nous avons célébré le 20e anniversaire de cette reconnaissance. Outre sa mission cultuelle, la cathédrale de Tournai est aussi largement ouverte au tourisme et beaucoup s'attachent à promouvoir son rayonnement culturel et musical.
 
 
Pour en savoir encore plus sur la cathédrale : voir le mot de notre Evêque pages 10-12 de cette Chronique (et dans les semaine suivantes), ainsi que petit film réalisé en 2021 par le service communication de l'Évêché à l’occasion de ce magnifique anniversaire. À (re)découvrir absolument avant la célébration du 22 mai 2022 ICI !
 
 
( : Diocèse de Tournai)

UNE HISTOIRE   DE CLOCHES :
  
LE   PATRIMOINE CAMPANAIRE DE LA CATHÉDRALE DE TOURNAI
            
        
  
« Une   cathédrale aux cinq clochers dont 4 sans cloches (400 cloches) ». Une   expression bien connue des Tournaisiens... mais estce bien exact ? Que sait-on   des cloches qui se cachent dans les tours de Notre-Dame ?
  
  
Des dix cloches qui rythmaient les offices de la   Cathédrale à la fin du
            
19e siècle, seules trois ont   survécu aux réquisitions des autorités allemandes en 1943. Situées dans la   tour Marie, il s'agit de la cloche Marie-Gasparine, de la cloche   Marie-Nicolas et de la cloche Marc. Trois   survivantes
  
La plus célèbre de ces trois cloches est Marie-Gasparine, mieux connue sous le nom de Marie-Pontoise. Installée au dernier étage de la tour Marie, il s'agit   du bourdon de l'évêque, fondue en 1843 par les frères Drouot de Tournai aux   frais de Mgr Labis. Elle pèse 9 100 kg et sonne le « Fa ». Dans un article   paru en 2010 dans Le Bulletin Campanaire, le chanoine Jean Dumoulin indique :   « Sonne la veille et le jour des   offices pontificaux, pour les Te Deum (avant et après la cérémonie), la   veille et le jour de la Grande Procession (avant et après, lors du retour des   châsses), pour les visites royales et avec toutes les cloches aux très   grandes circonstances ».
  
Pendant douze années, en raison des travaux de restauration,   MarieGasparine est restée silencieuse. Ce n'est que lors des fêtes de Pâques   2016 qu'elle a enfin pu résonner à nouveau. Anecdote amusante : à Tournai, la   légende raconte que c'est Marie-Pontoise qui, à Pâques, ramène de Rome les   oeufs en chocolat et les dépose dans les jardins pour que les enfants les   trouvent...
  
La cloche Marie-Nicolas,   dite Magrite, n'a pas été fondue à   l'origine pour la cathédrale. Elle provient de l'abbatiale de   Saint-Nicolas-des-
       
Près. Fondue par Barbieux en 1737, elle pèse 2 500 kg et sonne la note « Ré ». Elle est aujourd'hui devenue le bourdon du Chapitre. Installée à l'avant-dernier étage de la tour Marie, elle fait entendre sa « voix » pour les offices du dimanche et des solennités ainsi que pour l'installation de nouveaux chanoines ou encore au moment de la consécration, lors de la messe dominicale.
 
Après la destruction de l'église Saint-Pierre en 1821, la cloche Marc a ensuite rejoint l'avant-dernier étage de la tour Marie. Elle a été fondue à Tournai en 1617. Avec ses 250 kg, elle est la plus légère des cloches actuelles. Elle sonne le « Do » lors des offices ordinaires.
 
 
 
Tiré de DUMOULIN Jean, « Les cloches de la cathédrale de Tournai.  
 
Hier, aujourd'hui, demain » in Le Bulletin Campanaire, n°63,  Association Campanaire Wallonne, a.s.b.l., 2010/3, p.15
 
 
Deux nouvelles venues au 20e siècle
 
Dès la fin de la seconde guerre mondiale, lorsqu'il devint certain que les cloches réquisitionnées ne reviendraient plus, il fallut songer à les remplacer. Ainsi, nous raconte Jean Dumoulin, « au mois de mai 1947, le chanoine Alphonse Feyen, efficace et habile conservateur de la cathédrale, entreprend les démarches pour remplacer le bourdon du doyen du chapitre ».
 
Cette nouvelle cloche, appelée Marie-Étienne, a été commandée à la fonderie Michiels de Tournai. Installée à l'avant-dernier étage de la tour Marie, elle fait résonner le « La » de ses 4608 kg lors des « offices célébrés par le Doyen du Chapitre (avant et après) ainsi que lors de la consécration pendant la messe du Doyen ».
 
La plus récente des cloches fondues pour Notre-Dame de Tournai est la cloche Catherine. Ce petit bourdon de 2 010 kg sonne le « Do dièse » lors des offices des fêtes. Elle a été fondue à Leuven à la demande du chanoine Carlos Van der Fraenen par la fonderie Sergeys, en 1976. Son parrain était le chanoine Albert Milet, à l'époque doyen du chapitre cathédral.
 
Marie Lebailly
 
( : Diocèse de Tournai)
 
 
Glossaire :
 
Bourdon : grosse cloche à son grave (définition Le Robert)  
 
Campanaire : adjectif relatif aux cloches (définition Le Robert)
 
 
Sources :
 
« Marie Pontoise sonnera à nouveau durant Pâques », site de NoTélé [en ligne], 25 mars 2016, bit.ly/3jISMzX (consultée le 30 mars 2021)
 
« Historique des cloches de la Cathédrale Notre-Dame », site de NoTélé [en ligne], 4 avril 2015, bit.ly/3xjk6g4 (consultée le 30 mars 2021)
 
Boussemart E., « Quel Avenir pour les Cloches de l'église de la Madeleine ? », in Le Courrier de l'Escaut du 17 juillet 2001, p. 16.
 
Desmons F., Les Cloches de Tournai, Notes d'Histoire et d'Archéologie, Anvers, 1905. Dumoulin Jean et Pycke Jacques, Notice sur les Cloches de la Cathédrale de Tournai, Tournai, 1976.
 
Dumoulin Jean, « Les cloches de la cathédrale de Tournai. Hier, aujourd'hui, demain » in Le Bulletin Campanaire, n°63, Association Campanaire Wallonne, a.s.b.l., 2010/3, pp. 14-22
 
Joris Serge, « À la découverte des clochers et du patrimoine campanaire de la cathédrale de Tournai » in Le Bulletin Campanaire, n°65, Association Campanaire
 
Wallonne, a.s.b.l., 2011/1, pp. 8-15
 
Michel R., « La Spoliation des Cloches » in Le Diocèse de Tournai sous l'occupation allemande, Tournai – Paris, 1946, p. 242-247.
 
Waterloos-Maison Nicolas, « Pâques sonne le retour des cloches » in Bulletin
 
trimestriel de Pasquier-Grenier, Pasquier-Grenier ASBL, n°80, mars 2005, pp. 5-12
 
 
APPEL DES COMMUNAUTÉS UKRAINIENNES
 
LE SERVICE PASTORAL DES MIGRATIONS NOUS TRANSMET UN APPEL DES COMMUNAUTÉS UKRAINIENNES.

 
 
 
 
C'est avec beaucoup d'émotion et d'inquiétude que nous vivons l'agression scandaleuse dont est victime l'Ukraine.
 
Tout notre soutien va au peuple ukrainien dans ces moments dramatiques et, nous nous tournons vers le Seigneur et prions ardemment pour que cesse la folie meurtrière de cette guerre et que prenne fin le bruit des bombes et des chars.
 
Nous souhaitons également répondre à leur appel par des gestes de solidarité.
 
Voici la liste détaillée que nous avons reçue des prêtres aumôniers des communautés ukrainiennes et que nous partageons avec vous. Nous pouvons les aider et, notre aide sera la bienvenue :
         
Matériel médical nécessaire pour l'Ukraine:
Lingettes   alcoolisées, bandages hémostatiques
Sondes   nasopharyngées, tubes laryngés
Kits de   conicotomie
Aiguilles de   décompression
Autocollants   occlusifs (autocollants de poitrine thoracique)
Couvertures   thermique, Brancards type YUTA
Tours de cou   Ambu Perfit ACE
Ceintures   SAM Pelvic Sling I
Bandages   d'urgence israélien Bandage 8 "/ 12"
Sacs à dos   médicaux
Ampoules   supplémentaires
Kits de   transfusion sanguine, Seringues 5 & 10 ml
Gants   jetables
Méloxicam   ciprofloxacine novalis caver
Paracétamol,   acide tranexamique
Insuline   novorapid, pansements
Tresses-garrots   
Et autres   médicaments qui peuvent servir en situation de guerre.
  
Matériel nécessaire :
Sacs de   couchage
Talkie-walkie   Motorola
Perfusions   et le nécessaire qui va avec
Charges   vertébrales, trousses de premiers soins
Brancards   souples , lampes frontales
  
Et autres choses :
Nourriture   qui se conserve
Nourriture et produits d'hygiène pour   nourrissons et adultes Pas de vêtements

Vous pouvez le site http://move-tm.be/humanitairehulp

Chaque Unité Pastorale peut communiquer la liste des personnes qui sont disposées à accueillir les réfugiés de cette guerre.
Les points de collecte peuvent être les Unités Pastorales qui le souhaitent puis les Doyennés.
Vous remerciant d'avance de votre aimable collaboration, nous vous redisons l'expression de nos sentiments fraternels.
Bon temps de carême.
Pour les Communautés Ukrainiennes
Père Ihor Nakonechnyy
Email : o.ihornakonechnyy@gmail.com  
Tél. : +32 497 41 16 99
Pour la Caritas Hainaut
Angelo Simonazzi
E-mail : admin@caritas-hainaut.be  
Tél. +32 479 51 24 96
Pour le Service Pastoral des Migrations
Abbé Claude Musimar
Tél. +32 474 38 17 50


  
       
 
UKRAINE SOLIDARITÉ DIOCÉSAINE

 
Suite à l'appel à la solidarité des évèques de Belgique, voici les informations pour l'accueil dans les communautés chrétiennes de réfugiés de la crise ukrainienne. Vous trouverez également sur cette page les communiqués officiels, les appels aux dons, les initiatives de soutien et les moments de prière.
 
Soutien par Caritas
 
Le personnel et les volontaires de Caritas Ukraine fournissent diverses formes d'aide humanitaire. Ils fournissent de la nourriture et de l'aide médicale, organisent des secours psychologiques et mettent en place des "abris" où les victimes peuvent obtenir une protection.
 
Les dons sont les bienvenus au BE88 0000 0000 4141 avec la référence "4150 Ukraine". Info : www.caritasinternational.be. Les dons donnent lieu à déduction fiscale. Premier accueil des réfugiés
 
Les évêques recommandent aussi de se joindre aux initiatives publiques qui organisent le premier accueil de réfugiés. Les autorités fédérales ont lancé le site www.info-ukraine.be, dont l'objectif est de centraliser toutes les informations utiles sur la situation en Ukraine et son impact sur notre pays, et les indications pour accueillir. Un numéro d'information est également prévu : 02/488 88 88.
 
Toutes les familles qui le peuvent sont invitées à accueillir, en particulier des mamans avec enfants, des personnes plus âgées, qui ont fui leur pays. Les communautés religieuses et les paroisses sont invitées à en faire autant. Elles pourront aussi mettre à la disposition des lieux de rencontre, pour les repas ou autres, ou contribuer à fournir repas et boissons aux réfugiés qui attendent d'être accueillis. Responsable diocésain : Abbé Giorgio Tesolin, Vicaire épiscopal pour le développement humain intégral Personne de contact :  
 
Angelo Simonazzi
 
Animateur en pastorale comme coordinateur diocésain de la solidarité
 
Gsm +32 479 51 24 96
 
Email ansimonazzi@gmail.com  





Je me permets de vous rappeler ici la démarche synodale souhaitée et lancée par le Pape François pour les années 2021 à 2023.
Un travail est demandé dans chaque diocèse ; chacun peut y participer, comme le précise le document déjà envoyé en décembre et que je me permets de joindre à nouveau à cette Chronique.
 
Je vous invite, chacun, chacune, à prendre un peu de temps pour répondre à la (brève) enquête proposée.
 
Bonne réflexion à tous, une réflexion qui viendra rejoindre celle de millions de personnes dans le monde…

           

Le Service Pastoral de la Santé du diocèse de Tournai est heureux de vous annoncer que la conférence-spectacle « Des Promesses et des rêves – Qu'en penses-tu... qu'en penses-tu de la différence ? », initialement programmée en novembre 2021 et malheureusement reportée... est enfin reprogrammée ! Elle aura lieu le mardi 17 mai 2022, à l'UCL Mons.


 
Pour sa dixième conférence, c'est un spectacle musical, théâtral et des scènes filmées avec des personnes en situation de handicap mental issues des projets Saint Alfred, en collaboration avec le C.E.C Artifices, que la commission santé a choisi de vous proposer.
 
La troupe d'une quinzaine de personnes, sous la responsabilité de Frédéric Ruymen (metteur en scène), s'est inspirée librement d'un texte de Peter Handke qui en substance nous dit ceci : « je suis né, j'ai été un enfant, j'ai grandi, j'ai aimé, j'ai travaillé, je me suis posé des questions comme tout le monde. Mais alors... quelles promesses n'aije pas tenues ? Quelles attentes ai-je déçues ? Quelle faute ai-je commise ? Qu'en penses-tu ? Que penses-tu de la différence ? » Durant ce spectacle, les personnes en situation de handicap, actrices dans ce projet, viennent démystifier l'image du handicap auprès des spectateurs et susciter le questionnement, ouvrir le débat sur « je suis un citoyen avant tout ». La soirée s'achève par un dialogue entre les acteurs et le public autour du statut de la personne en situation de handicap.
 
Nous souhaitons que cette soirée soit l'occasion de rencontres et d'échanges entre tous. C'est pourquoi un temps d'accueil d'une heure a été programmé. Durant ce temps, vous pourrez prendre connaissance des activités des différents secteurs, rencontrer des personnes engagées sur les terrains pastoraux que recouvre la pastorale de la santé dans notre diocèse, faire un tour au stand de la librairie.
 
Nous vous attendons le mardi 17 mai 2022 à l'UCL Mons (grand auditoire) à Mons (151, Chaussée de Binche). Accueil à partir de 18h – Spectacle à 19h.
 
PAF : 5 €  
 
Inscription obligatoire - Aurélie BOECKMANS – 069 45 26 64 – 0479 5264 76
 
aurelie.boeckmans@evechetournai.be www.pastoralesantetournai.be
 
Soeur Valérie Vasseur
 
Responsable du Service de la pastorale de la santé ( : Diocèse de Tournai)
 









Cet été, le mouvement Fondacio propose aux couples et aux familles une session sur le thème « S'aimer et construire son couple. Prendre un nouvel élan! »
 
 
Fondacio est un mouvement qui a pour but l'humanisation des personnes et de la société dans l'Esprit de l'Évangile. Il est présent dans plus de 20 pays. S'il est actif en particulier auprès des jeunes, couples et familles, seniors, dirigeants, artistes et des personnes démunies, Fondacio est ouvert à tous et toutes. Il propose aussi des groupes de partage mensuel, les fraternités, aux personnes désireuses de cheminer en petits groupes.
 
Du 19 au 24 juillet, une session pour les couples et familles est organisée au Domaine de Villers-Sainte-Gertrude (Durbuy).  
 
Au programme :
 
Témoignages, intervenants, pistes de réflexion, dialogues en couple et en groupes, chants, humour, partages, temps personnels, ateliers sur la vie de couple, activités en couples et en famille...en pleine nature !
 
Pendant cette session, les enfants de 0 à 12 ans vivent une session en parallèle à celle de leurs parents, avec une animation spécifique par groupe d'âges, des activités ludiques, sportives et créatives avec
égalementdes temps parents/enfants.
 
Public :
 
Pour tous les couples de tout âge avec ou sans enfant, mariés ou non, croyants ou non, familles recomposées, pleines d'élan ou en difficulté, dans le plus grand respect des opinions de chacun. Chemin spirituel proposé.
 
Conseillers conjugaux, psychologues et prêtres sont disponibles gratuitement pour aider les couples qui le souhaitent.
 
 
Site Fondacio : http://www.fondacio.be/
 
 
Coût de la session :
 
De 250 à 400 euros/personne (prix coûtant : 280 euros/pers) pour une solidarité entre ceux qui ont plus de possibilités et ceux qui ne peuvent vivre la session sans aide. Ce prix inclut le logement en pension complète, les assurances et les frais d'organisation. Tarifs adaptés pour les enfants.
 
Si le coût de la session est trop élevé pour vous, n'hésitez pas à nous en parler.
 
Inscriptions et information : +32(0)479.93.02.80 INSCRIPTION REQUISE VIA CE LIEN
 
 
 
(Source : Diocèse de Tournai)
 





 
Action Vivre Ensemble vous invite à deux journées de rencontre et d'échange sur le thème de l'immigration, les 18 mai et 1er juin 2022. 18 mai – Migrants d'hier et d'aujourd'hui : notre histoire à tous
 
 








Rencontre en deux temps :
matinée « mise en situation » au centre Fedasil (Jumet), aprèsmidi au Bois du Cazier
 
(Marcinelle).
 
                                                                                                                 
Intervenant          : Marco Martiniello.
 
 
Infos pratiques :
 
 
 



 
 
 
 
 
1er juin – Des murs ou des ponts ?
 
Quelles sont les réalités de la migration ? Quelles sont les idées reçues ? Comment me positionner, comment réagir lorsque je me sens interpellé ? Une journée pour poser des questions, s'exprimer, rencontrer et s'informer.
 
Une    journée          pour bousculer          nos certitudes... ou renforcer nos convictions ! Infos pratiques : https://vivreensemble.be/des-mursou-des-ponts_20220601
 
 
 
 
Dans les deux cas, les places sont limitées : inscription obligatoire à l'adresse charleroi@entraide.be (en précisant à quelle activité vous souhaitez vous participer).
 
 
Renato Pinto
 
Entraide et Fraternité – Action Vivre Ensemble (Hainaut)
 
Rue Joseph Lefèvre 59, 6030 Marchienne-au-Pont
 
071 32 77 42 charleroi@entraide.be
 
 (Source : Diocèse de Tournai




 







 
Infos pratiques :
 
Visiteurs individuels sans visite guidée :
 Du 12 juin au 9 octobre 2022, tous les dimanches après-midi de 14h30 à 18h.
 Prix : 2,50 €, gratuit pour les moins de 12 ans.
 Sans réservation.
 Durée : prévoir 1h pour visiter l'exposition.
 Ouvertures exceptionnelles : 15 août et jeudi de l'Ascension Visiteurs individuels avec visite guidée :
 Du 17 avril au 3 septembre, visites guidées pour visiteurs individuels via un ticket combiné du site et de  l'exposition du CHASHa.
 Tous les dimanches à 15h, départ du moulin ou de l'entrée du jardin botanique.
 Prix : 10 € par personne.
 Sans réservation.
 Durée : 2h à 2h30.
Visiteurs en groupe de minimum 10 personnes - exposition du CHASHa :
 
 Du 17 avril au 27 novembre, en semaine et le samedi, visites guidées du CHASHa (possibilité également le dimanche sous certaines conditions).
 Prix : 5 € par personne.
 Sur réservation.
 Durée : 1h à 1h30.
 
Visiteurs en groupe de minimum 10 personnes - site et CHASHa :
 
 Disponible toute l'année, dates à convenir selon le rythme scolaire du site (en dehors de l'exposition thématique du CHASHa, une exposition des collections permanentes est visible de décembre à mars).
 Prix : 10 € par personne.
 Sur réservation.
 Durée : 2h à 2h30.
 
Détails :

( : Diocèse de Tournai)

Dans notre Eglise de Belgique…








JOURNAL DIMANCHE : OFFRES SPÉCIALES
 
Vous souhaitez (re)découvrir le journal « Dimanche » ? Profitez des offres spéciales d'abonnement de ce printemps 2022 !
 
 
 
Le journal Dimanche existe depuis 75 ans. Au fil du temps, il a cependant beaucoup changé.
Longtemps bulletin paroissial, il est aujourd'hui devenu l'hebdo chrétien de référence en Belgique francophone.
Spécialiste de l'information sur la vie de l'Eglise et des chrétiens, il décrypte aussi les grandes questions qui agitent notre société. En essayant de chercher ce qui est bon et de dénoncer les injustices. Il entend également accompagner ses lecteurs sur leur chemin spirituel et dans la compréhension de la foi.
Peut-être ne connaissez-vous pas encore Dimanche ? Ou peut-être ne l'avez-vous pas ouvert depuis longtemps... Très chaleureusement, vous êtes invités à le prendre en main, à le découvrir. Et peut-être même à vous abonner.
Une belle occasion se présente : en vous abonnant dès aujourd'hui, vous ne payerez que 10,5 € par trimestre.
Découvrez ces offres temporaires sur le site internet de Cathobel !
( : Diocèse de Tournai)




Attendue depuis plusieurs mois, la canonisation de Charles de Foucauld aura lieu, en même temps que pour neuf autres bienheureux- ce dimanche 15 mai au Vatican. Le « frère universel » sera donc élevé au rang de saint. Une nouvelle célébrée en images dans le numéro 19 de Dimanche. Extrait. Comme pour beaucoup d’albums consacrés à Charles de Foucauld, le «frère universel » habite au cœur du désert Ici, couverture de l’album « Charles de Foucauld, le marabout de Tamanrasset » de Thomas Oswald (Auteur) et Samuel Figuière (Illustrations). Edition MAME 2016.






A la connaissance du CRIABD, Centre Religieux d’Information et d’Analyse de la Bande dessinée, près de 17 bandes dessinées ont été publiées sur la vie de Charles de Foucauld depuis les années 1950. Certaines sont destinées à des jeunes lecteurs, d’autres sont délibérément  grand  public…
Presque toutes jouent la carte de l’exotisme, en mettant Charles de Foucauld dans   le désert en couverture de l’album. Par quatre planches, voyons quelques étapes de la vie du Frère universel.
<<< Charles de Foucauld, illustrations de
René Follet, éd. Casterman (1961)




La jeunesse
« Si Charles de Foucauld est canonisé un de ces jours, on pourra dire de lui : c’était le plus gourmand des saints. » C’est avec cette phrase légèrement humoristique que s’ouvre l’un des premiers albums consacrés à Charles de Foucauld.
Né le 15 septembre 1858 à Strasbourg, il devient orphelin à l’âge de six ans. Charles va vivre, avec sa sœur Marie, chez leur grand-père. Le jeune homme profite de la vie, fait la fête, mange généreusement, même après avoir intégré en juin 1876 l’école militaire Saint Cyr.



Quand le régiment de Charles est affecté en Algérie, il fait la découverte d’autres         réalités.          La manière dont sont considérés les musulmans,  par      exemple,        et      le traitement réservé aux esclaves, le font réagir. A la fin de cette mission, il démissionne de l’armée. Il entame alors un voyage 3.000 km en terre inconnue au Maroc, accompagné d’un ami Juif.
<<< « Charles de Foucauld, un voyageur inconnu », dessin Léo Beker, collection Astrapi, 1985


Conversion
A l’aube de ses trente ans, Charles de Foucauld fait une rencontre marquante: celle de l’abbé Huvelin qui deviendra son guide spirituel. A partir de 1890, pendant sept ans, il devient moine trappiste. Puis, il repart en Palestine où il travaille comme homme à tout faire chez des religieuses. Il ne s’y sent pas heureux, puisqu’il veut aller à la rencontre        des     millions          de Marocains qui      n’ont  jamais rencontré de prêtres.

Au désert
<<< « Charles de Foucauld, l’appel du désert », dessin de Grégory Mardon,
éd. Bayard, 2001
Charles de Foucauld s’installe à Béni-Abbés (Sahara occidental) où il construit une petite chapelle. Quelques mois plus tard, il part chez les Touaregs qui vivent au cœur du désert. Dans les années suivantes, il travaille sur des traductions entre le tamacheq (langue touareg) et le français, afin que les personnes rencontrées puissent comprendre l’Evangile dans leur propre langue.
Charles de Foucauld fait le choix de s’implanter à Tamanrasset, au sud de l’Algérie, et d’accueillir Français et Touareg sans distinction. À partir de 1914, avec le déclenchement de la guerre en Europe, des actes violents se multiplient autour des frontières avec le Maroc.
Le 1er décembre 1916, Charles meurt à Tamanrasset lors d’une tentative d’enlèvement par des pilleurs. Le frère universel a été béatifié par le pape Benoît XVI le 13 novembre 2005.
Pour aller plus loin
Pendant tout le mois de mai, l’exposition « Charles de Foucauld dans la BD » est visible à la cathédrale Saint-Paul de Liège. Cette exposition préparée par le CRIABD a déjà circulé à Bruxelles et dans le Brabant wallon, elle est disponible pour d’autres demandes. Particulièrement utile pour les groupes de catéchèse, elle peut être accompagnée sur simple demande par les explications d’une personne de la fraternité Charles de Foucauld.


<<< Une analyse des bandes dessinées consacrées à Charles de Foucauld, aidée par Yves Félix (sur la photo), administrateur du CRIABD « Le regard un peu triste et mélancolique du jeune garçon va progressivement laisser place à ce regard fraternel plein de bonté et de tendresse. » L’abbé Luc Terlinden, vicaire général de Malines-Bruxelles, évoque dans Dimanche la foi du frère universel.
Anne-Françoise de Beaudrap ( : Cathobel)




Dans un récit autobiographique, Dieu est passé par là, Céline Guillaume relève la présence du Christ dans sa vie d’épouse, de mère, de dirigeante d’entreprise. A l’aube de la cinquantaine, cette laïque dominicaine dresse un bilan de vie, entre joie et déchirement.
C’est à la demande d’un frère dominicain que Céline Guillaume a pris la plume, après avoir refusé, un temps,
d’encombrer davantage les tables des librairies! Il faut dire que ces lieux voués aux livres et à la connaissance, elle les côtoie régulièrement, puisqu’elle est à la tête des librairies La Procure. Son parcours personnel l’a d’abord conduite en Angleterre, pour y suivre des études de droit. C’est ensuite dans la région tournaisienne qu’elle s’est installée avec son mari et leurs cinq enfants. Longtemps mère au foyer, Céline Guillaume s’est ensuite lancée dans le monde des affaires, en reprenant le groupe La Procure.
Qui aimeriez-vous toucher avec Dieu est passé par là?
Ceux qui cherchent Dieu dans leur vie. Beaucoup de gens se posent des questions sur plein de sujets différents, notamment sur le sens de leur vie. En tant que croyante, j’ai la chance d’avoir trouvé le Christ et maintenant que je sais où est la lumière, j’ai envie de la montrer à d’autres.
Parce que Dieu passe souvent incognito…
Absolument! En relisant ma vie, j’ai constaté combien de fois Dieu était présent sans que je m’en rende compte.
Propos recueillis par Angélique TASIAUX
(Source : Cathobel) Céline GUILLAUME, Dieu est passé par là. Les éditions du Cerf, mars 2022, 176 pages.

Lecture du soir… ou du matin…

CE PASSAGE DE BERNANOS QUI AIDE À COMPRENDRE LA SAINTETÉ
LA SCIENCE ŒCUMÉNIQUE PERMETTRA DE RECONSTRUIRE  LA PAIX EN EUROPE
CHEMINS DE COMPOSTELLE : UNE IRRÉSISTIBLE ATTRACTION POUR LES NON-CROYANTS


L’Art qui conduit à la Transcendance

L'image pour nous guider

LEE UFAN À ARLES
UN DIALOGUE MÉDITATIF


Quand la musique nous conduit aussi…

GUSTAV MAHLER
 
LA SYMPHONIE N°3 EN RÉ MINEUR
UN HYMNE A LA NATURE


Retourner au contenu