Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

« En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots. Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire. Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche.
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

Evangile de Jésus Christ selon Luc 21, 25-28.34-36
(Macha Chmakoff, Apprends-nous à prier, 81x65)
 
Pour le 1er Dimanche de l’Avent
Hymne du matin

 
Toi qui viens pour tout sauver,
L’univers périt sans toi ;
Fais pleuvoir sur lui ta joie,
Toi qui viens pour tout sauver.


Viens sauver tes fils perdus,
Dispersés, mourant de froid ;
Dieu qui fus un jour en croix,
Viens sauver tes fils perdus.


Viens offrir encore ton pain
Et ton vin aux miséreux ;
Pour qu’ils voient le don de Dieu,
Viens offrir encore ton pain.


Toi qui viens pour tout sauver,
Fais lever enfin le jour
De la paix dans ton amour,
Toi qui viens pour tout sauver.
(Cl. Rozier - Fleurus)


Méditation du Pape François…

PAPE FRANCOIS
 
Angélus – Place St-Pierre – 25 novembre 2018


Chers frères et sœurs, bonjour!

Aujourd’hui commence l’Avent, le temps liturgique qui nous prépare à Noël, en nous invitant à élever notre regard et à ouvrir notre cœur pour accueillir Jésus. Pendant l’Avent, nous ne vivons pas seulement l’attente de Noël; nous sommes également invités à réveiller l’attente du retour glorieux du Christ — quand il reviendra à la fin des temps —, en nous préparant à la rencontre finale avec Lui par des choix cohérents et courageux. Nous faisons mémoire de Noël, nous attendons le retour glorieux du Christ et aussi notre rencontre personnelle: le jour où le Seigneur appellera. Pendant ces quatre semaines, nous sommes appelés à sortir d’un mode de vie résigné et routinier, et à sortir, en alimentant des espérances, en alimentant des rêves pour un avenir nouveau. L’Evangile de ce dimanche (cf. Lc 21, 25-28, 34-36) va précisément dans cette direction et nous met en garde contre le risque de nous laisser opprimer par un style de vie égocentrique ou par les rythmes convulsifs des journées. Les paroles de Jésus résonnent de façon particulièrement incisive: «Tenez-vous sur vos gardes, de peur que vos cœurs ne s’appesantissent dans la débauche, l’ivrognerie, les soucis de la vie, et que ce jour-là ne fonde soudain sur vous [...]. Veillez donc et priez en tout temps» (vv 34.36).
Rester éveillés et prier: voilà comment vivre ce temps à partir d’aujourd’hui jusqu’à Noël. Etre éveillés et prier. Le sommeil intérieur vient du fait de toujours tourner autour de nous-mêmes et de rester bloqués, enfermés dans sa propre vie avec ses problèmes, ses joies et ses douleurs, mais tourner toujours autour de nous-mêmes. Et cela fatigue, cela ennuie, cela ferme à l’espérance. C’est là que se trouve la racine de la torpeur et de la paresse dont parle l’Evangile. L’Avent nous invite à un engagement de vigilance, en regardant hors de nous-mêmes, en élargissant l’esprit et le cœur pour nous ouvrir aux nécessités des gens, de nos frères et au désir d’un monde nouveau. C’est le désir de tant de peuples martyrisés par la faim, par l’injustice, par la guerre; c’est le désir des pauvres, des faibles, des abandonnés. C’est un temps opportun pour ouvrir notre cœur, pour nous poser des questions concrètes sur comment et pour qui nous dépensons notre vie.
La deuxième attitude pour bien vivre le temps de l’attente du Seigneur est celle de la prière. «Redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche» (v. 28), avertit l’Evangile de Luc. Il s’agit de se lever et de prier, en tournant nos pensées et nos cœurs vers Jésus qui va venir. On se lève quand on attend quelque chose ou quelqu’un. Nous, nous attendons Jésus, nous voulons l’attendre dans la prière, qui est étroitement liée à la vigilance. Prier, attendre Jésus, s’ouvrir aux autres, être vigilants, pas fermés sur nous-mêmes. Mais si nous pensons à Noël dans un climat de consommation, à voir ce que je peux acheter pour faire ceci ou cela, de fête mondaine, Jésus passera et nous ne le trouverons pas. Nous attendons Jésus et nous voulons l’attendre dans la prière, qui est étroitement liée à la vigilance.
Mais quel est l’horizon de notre attente priante? Ce sont surtout les voix des prophètes qui nous l’indiquent dans la Bible. Aujourd’hui, c’est celle de Jérémie, qui parle au peuple durement éprouvé par l’exil et qui risque d’égarer son identité. Nous aussi, chrétiens, qui sommes également peuple de Dieu, nous risquons de nous «mondaniser» et de perdre notre identité, et même de «paganiser» le style chrétien. C’est pour cela que nous avons besoin de la Parole de Dieu qui, à travers le prophète, nous annonce: «Voici venir des jours oracle de Yahvé où j’accomplirai la promesse de bonheur que j’ai prononcée [...]. Je ferai germer pour David un germe de justice qui exercera droit et justice dans le pays» (33, 14-15). Que la Vierge Marie, qui nous apporte Jésus, femme de l’attente et de la prière, nous aide à renforcer notre espérance dans les promesses de son Fils Jésus, pour nous faire faire l’expérience qu’à travers le travail d’accouchement de l’histoire, Dieu reste toujours fidèle et se sert également des erreurs humaines pour manifester sa miséricorde.



(: Vatican)

Méditation de notre Evêque, Mgr Guy Harpigny…
Amoris laetitia,
 
La Joie de l’Amour
 
qui est vécue dans les familles est aussi la joie de l’Eglise (IX) (partie 4)
 
 
 
La logique de la miséricorde pastorale (nos 307 à 312)
Le pape veut éviter toute interprétation déviante de l’Exhortation apostolique : Je rappelle que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur. La raideur, toute forme de relativisme, ou un respect excessif quand il s’agit de le proposer, seraient un manque de fidélité à l’Évangile et également un manque d’amour de l’Église.
Comprendre les situations exceptionnelles n’implique jamais d’occulter la lumière de l’idéal dans son intégralité ni de proposer moins que ce que Jésus offre à l’être humain. Aujourd’hui, plus important qu’une pastorale des échecs est l’effort pastoral pour consolider les mariages et prévenir ainsi les ruptures (no 307).
Cependant, de notre prise de conscience relative au poids des circonstances atténuantes (…), il résulte que sans diminuer la valeur de l’idéal évangélique, il faut accompagner avec miséricorde et patience les étapes possibles de croissance des personnes qui se construisent jour après jour ouvrant la voie à la miséricorde du Seigneur qui nous stimule à faire le bien qui est possible.
Je comprends ceux qui préfèrent une pastorale plus rigide qui ne prête à aucune confusion. Mais je crois sincèrement que Jésus Christ veut une Église attentive au bien que l’Esprit répand au milieu de la fragilité : une Mère qui, en même temps qu’elle exprime clairement son enseignement objectif, ne renonce pas au bien possible, même si elle court le risque de se salir avec la boue de la route (no 308).
Il est providentiel que ces réflexions aient lieu dans le contexte d’une Année Jubilaire consacrée à la miséricorde, car face également aux diverses situations qui affectent la famille, l’Église a pour mission d’annoncer la miséricorde de Dieu, cœur battant de l’Évangile, qu’elle doit faire parvenir au cœur et à l’esprit de tous. L’Épouse du Christ adopte l’attitude du Fils de Dieu qui va à la rencontre de tous, sans exclure personne (no 309).
Nous ne pouvons pas oublier que la miséricorde n’est pas seulement l’agir du Père, mais elle devient le critère pour comprendre qui sont ses véritables enfants. En résumé, nous sommes invités à vivre de miséricorde parce qu’il nous a d’abord été fait miséricorde. Il ne s’agit pas d’une offre romantique ou d’une réponse faible face à l’amour de Dieu, qui veut toujours promouvoir les personnes, car la miséricorde est le pilier qui soutient la vie de l’Église. Dans son action pastorale, tout devrait être enveloppé de la tendresse par laquelle on s’adresse aux croyants. Dans son annonce et le témoignage qu’elle donne face au monde, rien ne peut être privé de miséricorde. Certes, parfois, nous nous comportons fréquemment comme des contrôleurs de la grâce et non comme des facilitateurs. Mais l’Église n’est pas une douane, elle est la maison paternelle où il y a de la place pour chacun avec sa vie difficile (no 310).
Le pape plaide pour une théologie morale qui préserve l’intégralité de l’enseignement moral de l’Église et qui met un point particulier à souligner et encourager les valeurs plus hautes et centrales de l’Évangile, surtout la primauté de la charité comme réponse à l’initiative gratuite de l’amour de Dieu (no 311).
Cela nous offre un cadre et un climat qui nous empêchent de développer une morale bureaucratique froide en parlant des thèmes les plus délicats, et nous situe plutôt dans le contexte d’un discernement pastoral empreint d’amour miséricordieux, qui tend toujours à comprendre, à pardonner, à accompagner, à attendre, et surtout à intégrer.
Le pape invite les fidèles qui vivent des situations compliquées, à s’approcher avec confiance de leurs pasteurs ou d’autres laïcs qui vivent dans le dévouement au Seigneur pour s’entretenir avec eux. Ils ne trouveront pas toujours en eux la confirmation de leurs propres idées ou désirs, mais, sûrement, ils recevront une lumière qui leur permettra de mieux saisir ce qui leur arrive et pourront découvrir un chemin de maturation personnelle.
Et il invite les pasteurs à écouter avec affection et sérénité, avec le désir sincère d’entrer dans le cœur du drame des personnes et de comprendre leur point de vue, pour les aider à mieux vivre et à reconnaître leur place dans l’Église (no 312).
* * *
J’ai essayé de respecter le texte de l’Exhortation, quitte à le citer longuement. Chacune, chacun y trouvera ce qu’il cherche. Les questions récurrentes posées depuis soixante ans ne trouvent pas, ici, des réponses toutes faites.
  1. Pour entrer     dans la démarche du pape François, je propose « d’écouter » le     témoignage de personnes séparées, divorcées, ainsi que les réflexions et     propositions de fidèles et de pasteurs catholiques :
Sous la direction d’Alain BANDELIER, Séparés, Divorcés, à cœur ouvert, en chemin avec Amoris Laetitia, Préface de Mgr Pierre D’ORNELLAS, Paris, Editions Parole et Silence, 2019.
  1. Une lecture     commentée, avec des éclairages théologiques, pastoraux et spirituels, du     chapitre VIII d’Amoris laetitia :
Patrick LANGUE, Divorcés remariés : de l’exclusion à l’intégration, Bruxelles – Paris, Editions jésuites, 2021.
  1. Le pape     François propose, dans cette Exhortation, une réflexion qui est déjà     présentée dans La joie de l’Évangile (2013). Il s’agit d’un     fondement de la théologie morale et d’une attitude des ministres de     l’Église qui célèbrent le sacrement de pénitence et de réconciliation, les     confesseurs.
Pour entrer dans la pensée du pape François sur ce point, je propose de lire son Message à l’occasion du 150e anniversaire de la proclamation de saint Alphonse Marie Liguori comme docteur de l’Église (23 mars 1871).
Alphonse de Liguori (1696-1787), né à Naples, docteur en droit à l’âge de 17 ans, ordonné prêtre en 1726, fonde la congrégation du Très Saint Rédempteur (rédemptoristes) en 1732. Il est nommé en 1762 évêque de Sainte-Agathe-des-Goths, un diocèse de 30 000 habitants. Il sera exclu de sa congrégation. Prédicateur de missions, confesseur, il rédige des traités de théologie morale à partir de la doctrine de l’Église et de son expérience pastorale. Le pape François écrit : Dans les débats théologiques, préférant la raison à l’autorité, (Alphonse) ne s’arrête pas à la formulation théorique des principes, mais se laisse interpeller par la vie même. Avocat des plus petits, des personnes fragiles et rejetées de la société de son temps, il défend le « droit » de tous, surtout des plus abandonnés et des pauvres. Ce parcours l’a conduit au choix décisif de se mettre au service des consciences, qui cherchent, malgré mille difficultés, le bien à faire, car fidèles à l’appel de Dieu à la sainteté. Saint Alphonse n’est donc « ni laxiste ni rigoriste ». Il est un réaliste dans le véritable sens chrétien du terme parce qu’il a bien compris que la vie communautaire et l’engagement avec les autres sont au cœur même de l’Évangile (La joie de l’Évangile, no 177).
Le pape François a donné ce message le 23 mars 2021. Il est un appel destiné aux théologiens moralistes et aux confesseurs, aux pasteurs qui sont invités à accompagner, discerner et intégrer la fragilité.
+ Guy Harpigny, Evêque de Tournai
(Source : Eglise de Tournai, novembre 2021, p.639-641)
 

 

Un mot  du Curé…

EST-IL POSSIBLE DE CESSER DE RÂLER SUR TOUT ?

On connaissait l’« Homo sapiens »… l’« Homo habilis »… Nous connaissons aujourd’hui l’« Homo ralosus » ! Ne cherchez pas dans un dictionnaire latin : vous ne trouverez pas cet adjectif… Le brave professeur Gaffiot ne pouvait pas le connaître, c’est notre temps qui l’aura inventé : « Homo ralosus », l’homme qui râle !... Ben oui… Ecoutez TV ou radio… Lisez journaux et internet… Partagez une conversation dans la rue… Ça râle de partout et sur tout !...
Depuis des mois, on se bat contre un virus qui a déjà causé combien de morts… combien de personnes qui s’en sont sorties mais qui en portent toujours des séquelles parfois très importantes… com-bien de soignants à bout à force d’avoir donné et encore donné… combien d’acteurs de la vie économique au bord du gouffre… combien d’enfants et d’adoles-cents ayant encaissé sans rien dire les mesures nécessaires prises dans les différents âges de l’enseignement, combien de… Malheureusement, vous connais-sez cette liste aussi bien que moi… Et que faisons-nous aujourd’hui encore, quand l’épidémie reprend de plus belle ? On râle !
On râle sur le vaccin parce que, bien entendu, ceux qui l’ont mis au point et qui l’ont autorisé sont des idiots qui ne savent pas ce qu’ils font et n’ont pas évalué les risques… comme le pensent toute une série de personnes…
On râle sur les mesures prises par nos Gouvernants parce que bien entendu ils jubilent dans leurs bureaux quand ils peuvent nous coincer dans nos maisons ou fermer nos commerces… Raison-nement ridicule de complotistes pas vraiment malins…
On râle parce que la sacro-sainte « liberté » est entravée par des décisions jugées bien entendu inadéquates (que voulez-vous ? je suis quand même plus malin que tous ceux qui étudient ce dossier depuis des mois !) et on oublie ce principe fondamental que « ma liberté s’arrête là où commence celle de mon voisin ».
Tout est tellement embrouillé qu’on ne sait plus qui doit décider quoi : c’est cet aveu d’impuis-sance et de brouillard que je lis dans l’appel pathétique mais au moins honnête des Gouverneurs des Provinces, appel lancé ce mercredi auprès du Gouverne-ment fédéral, qui aura été entendu puisqu’une réunion du CODECO a été mise en place pour ce vendredi. Au moins quelques-uns qui ont l’honnêteté de reconnaître après avoir écouté et entendu les Scientifiques : « Si on ne fait rien maintenant, il sera trop tard ! »

Depuis des mois, et tout récemment encore, des médecins, des biologistes, des biostatisti-ciens et autres scientifiques de haut vol, qui tous ont 10 ou 15 années d’études hyper complexes derrière eux, qui tous ont 10, 20 ou 30 années d’expérience dans le combat pour la santé publique… nous disent qu’il faut continuer à faire attention, qu’il faut garder les mesures préconisées avec le plus grand sérieux, et que fait-on ? Comme s’ils n’avaient rien dit et bien sûr… on râle sur leur dos, parce que bien entendu, ils ne savent pas ce qu’ils disent et nous, nous sommes bien plus intelligents qu’eux !...
Quand arrêterons-nous de nous rendre ridicules avec ces comportements qui nous mettent en danger et qui mettent en danger tous ceux que nous approchons ?...
Quand comprendrons-nous que si on doit fermer des lits et des services dans les hôpitaux à cause de la crise sanitaire qui reprend, cela veut dire que votre père ou votre fille ou vous-même qui devez subir une intervention ou un traitement qui touche à la vie, vous serez « reportés » parce que tout simplement on n’a plus de place ou parce que le personnel est à bout ?...
Quand cesserons-nous de râler et quand commencerons-nous à écouter et obéir à ceux qui seuls ont l’autorité pour poser des diagnostics et proposer des chemins de possibles solutions parce que tout simplement ils ont acquis la compétence et l’expé-rience nécessaires ?
Moins tragique mais tout aussi désolant, la polémique autour de l’ « Arbre de Noël » sur la place de Leuze… Si on ne met pas de sapin, on va râler sur tous les réseaux sociaux : « On paie assez d’impôts pour que la Ville décore la place et les rues tout de même ! » … Si la Ville met un « vrai » sapin, bien sûr, on critiquera qu’il faut protéger la Nature, ne pas couper d’arbres abusivement d’autant plus que c’est pour jeter un mois plus tard…
Cette année, un « arbre de Noël » original, moderne, qui n’a pas été coupé dans une forêt, qui ne cherche pas à imiter un « vrai » sapin, bien éclairé, bien assorti avec les autres éclairages des rues… un style que, d’ailleurs, beaucoup ont introduit dans leur maison depuis longtemps… et bien sûr ! ça ne va pas ! On râle !...
Je suis loin d’être un naïf et je sais bien que tout n’est pas dans le meilleur des mondes, mais qu’est-ce qu’il y a de constructif dans le fait de sans cesse critiquer ainsi ?
Faisons confiance à ceux à qui nous avons confié la gestion de la Cité…
Faisons confiance aux Médecins, et Scientifiques qui passent leur vie à essayer de soigner, sauver, aider…
Et cessons de faire notre « Homo ralosus »…
Le Temps de l’Avent que l’Eglise ouvre ce dimanche est le temps de l’espérance…
Alors espérons et nous, Chrétiens, montrons l’exemple !... Pour une fois que nous avons l’occasion de nous démarquer : vivons l’espé-rance… en faisant confiance et arrêtons de râler… même si, aujourd’hui, dans ce « Mot du Curé », c’est vrai, j’ai décidé… de râler vis-à-vis de ceux qui râlent…
Bon dimanche !
Chanoine Patrick Willocq


Intentions de prière pour la semaine

+ Pour ceux qui n’ont plus la force d’espérer… Que vienne le Seigneur, qu’il leur donne de « rester debout »…

+ Pour ceux qui veulent « le droit et la justice »… Que vienne le Seigneur, qu’il leur accorde la paix…

+ Pour les hommes et les femmes qui veillent dans la prière… Que vienne le Seigneur, qu’il leur donne de « paraître devant le Fils de Dieu »…

+ Pour nous-mêmes, pour tous les hommes, pour nos frères et sœurs absents… Que vienne le Seigneur, qu’il nous apprenne à vivre de manière à lui plaire…


 

Nous porterons dans notre prière ...

Baptêmes

 
Le dimanche 12 décembre 2021, à 14h30, en l’église de Leuze, seront baptisés Emilien, Robin et Clément
Bourry, fils de Manon Altruy et Vincent Bourry.

 
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.


 
Funérailles

- Monsieur Adrien Soudant demeurait à Pipaix. L’Eucharistie des Funérailles a été célébrée le samedi 20 novembre 2021, en l’église de Pipaix.

- Madame Marie-Madeleine Gochon demeurait à Grandmetz. La Liturgie des Funérailles a été célébrée le samedi 27 novembre 2021, en l’église de Grandmetz.

 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.


Lire la Bible  







Dans l’unité pastorale

 
Communiqué de l’Amicale des Pompiers de Leuze

 


 
Bonsoir Monsieur le Doyen,
 
Bonsoir à tous,
 
C'est avec beaucoup de regrets et au vu des conditions sanitaires dégradées actuellement, que nous vous annonçons l'annulation de nos festivités de Sainte-Barbe.
 
Je confirme donc que la messe de Sainte-Barbe n'aura pas lieu cette année.
 
Bien à vous
 
Pour l'Amicale, Hautrive Cédric.
 
 
Ma réponse
 
Bonjour, Monsieur Hautrive.
 
Je prends note de la décision prise par les Pompiers de Leuze.
 
C’est, au vu des circonstances, une décision tout-à-fait raisonnable, même si ce genre de décisions nous pèse à tous. Une décision qui correspond aussi à l’exemple que doit donner un groupe tel que le vôtre, qui veille « naturellement » à la santé et à la vie de tous…
 
Je vous remercie de l’avoir prise et vous souhaite cependant, ainsi qu’à tous vos collègues Pompiers, une heureuse Fête de Ste-Barbe « dans le cœur ».
 
Chanoine Patrick Willocq
 
 



Pour les familles… les enfants





Nouvel an Taizé à Turin
 
 
Les pastorales des jeunes francophones et néerlandophones proposent de vivre le nouvel an autrement pour cette année ! Départ à Turin pour vivre les rencontres européennes de Taizé du 27 décembre 2021 au 02 janvier 2022.
 

 
 
Pendant Taizé à Turin, vous rencontrerez des jeunes du monde entier, des paroisses et des communautés locales. Vous prendrez du temps pour le silence, des temps de prière dans les églises locales de Turin et dans la grande salle du Lingotto. Vous réfléchirez également avec des thèmes sur la foi, la culture et la société lors de divers ateliers. Ce sera une expérience riche et inoubliable !
 
 
Informations pratiques
 
Âge • Pour les jeunes entre 18 et 35 ans
 
Info • Envoyez un email à info@church4you.be
 
Prix ​​• 275€
 
 
Inscription • via ce formulaire
 
 
Le départ est prévu le 27 décembre à 19h00 de l'Eglise Sainte Marie-Madeleine Maria-Magdalenakerk (Rue de la Madeleine 1, 1000 Bruxelles), près de la gare Bruxelles-Central. Vous reviendrez le 2 janvier. Vous serez de retour à Bruxelles ce jour-là entre 07h00 et 10h00. Un arrêt à Namur est possible à l'aller et au retour
 
 
Plus d'informations sur le programme de la rencontre européenne de Taizé à Turin par ici : https://www.taize.fr/fr_article28596.html
 
 
A propos de la communauté de Taizé
 
Taizé est un village français du sud de la Bourgogne. Là, frère Roger a fondé une communauté œcuménique internationale en 1940. Depuis la fin des années cinquante, des jeunes de nombreux pays ont trouvé le chemin de Taizé. En lien avec la communauté d'une centaine de frères et avec les milliers d'invités, il y a la prière et le chant.
 
Une fois par an, en fin d'année, il y a une grande rencontre de jeunes dans une ville européenne. Fortement recommandé pour commencer 2022 solidairement !
 
 
Site Web • http://www.taize.fr  
 

 
 
( Diocèse de Tournai)
 




Dans notre Diocèse de Tournai…
Campagne d'Avent 2021 d'Action Vivre Ensemble
Urgences sociale et écologique : nous sommes à la croisée des chemins. Cette campagne d'Action Vivre Ensemble se veut un temps privilégié pour réfléchir au monde de demain et agir pour une société plus solidaire.
Depuis sa création en 1970, Action Vivre Ensemble a pour objectif de promouvoir la solidarité avec les personnes en situation de pauvreté et d'exclusion sociale en Wallonie et à Bruxelles.
Cette année encore, une centaine de projets attendent votre soutien. Dans un contexte qui présente de multiples zones d'ombre, nous nous mobilisons pour lutter, ensemble, contre les causes de la pauvreté et la destruction de notre maison commune, la terre !
Quelques évènements dans notre diocèse :
- Le 27 novembre : conférence-débat sur le thème « Quelle Terre pour nos enfants ? » à Montigny-le-Tilleul
- Les 11 et 12 décembre : collectes dans toutes les églises de Wallonie et de Bruxelles
- Le 15 décembre à 19h à l'école St-François de Basècles, ciné-débat sur le climat autour du documentaire « Géneration Greta » avec les associations locales .
- Le 16 décembre à 19h à la Maison ouvrière de Quaregnon, sur le thème « Les idées justes, on ne peut pas les noyer ».
D'autres événements sont en cours d'organisation et seront prochainement proposés. N'hésitez pas à consulter l'agenda des activités sur leur site internet .
Un nouveau cycle de Midis Vivre Ensemble est lancé pour fin 2021 et début 2022.

L’IRPA à Bruxelles, c’est-à-dire l’Institut Royal du Patrimoine Artistique, lance une grande campagne « Challenge Patrimoine ». Cette campagne consiste à mettre en évidence six éléments majeurs du patrimoine artistique belge à sauver et/ou à mettre à l’honneur cette année : deux en Wallonie, deux en Flandre et deux à Bruxelles.
 
Le Trésor de notre Cathédrale Notre-Dame de Tournai a été retenu et fait partie de ces six éléments majeurs du patrimoine belge pour lesquels l’IRPA souhaite mettre en œuvre une campagne de restauration et de mise à l’honneur.

Il s’agit d’une magnifique opportunité d’apporter une « nouvelle jeunesse » au Trésor de notre Cathédrale tournaisienne. Et chacun est invité à voter pour son oeuvre patrimoniale préférée ! Vous aussi !


 
Alors aujourd’hui – une fois n’est pas coutume – je viens vous demander votre soutien ! Comment ? C’est très simple ! Un petit « clic » pour sauver notre patrimoine diocésain ! En effet, depuis mercredi midi, le public est invité à voter pendant un mois pour sa préférence sur challengepatrimoine.be (voir le reportage RTBF et sur NoTele  ).
 
De plus, en venant ajouter votre « clic » aux milliers de « clics » pour notre Cathédrale (nous l’espérons…), vous pourrez gagner un « Ticket éternel » : en effet, si vous avez voté pour l’œuvre lauréate, vous aurez peut-être la chance de remporter ce « Ticket éternel », c’est-à-dire un accès gratuit à cette œuvre pendant 100 ans, que vous pourrez transmettre à vos proches de génération en génération. Ce prix exceptionnel veut incarner le caractère éternel symbolique de notre patrimoine.
 
Alors, n’hésitez pas ! Un petit « clic » pour un chef-d’œuvre éternel : le Trésor de notre Cathédrale Notre-Dame de Tournai ! MERCI déjà !!! Et puis, faites jouer vos réseaux d’amitié… Que vos amis aussi puissent soutenir cette magnifique et unique chance de mettre à l’honneur et restaurer le Trésor de notre Cathédrale !
 
Chanoine Patrick Willocq
 
 
 

Merci déjà et n’oubliez pas :
Un petit « clic » pour le Trésor de notre Cathédrale !

Programme spirituel et culturel à la Cathédrale

Dans l'Eglise de Belgique…
Des mots qui changent, un cœur qui reste
On pourra être surpris ce dimanche 28 novembre 2021 en entrant en célébration eucharistique : quelques mots par-ci, par-là, quelques formules accrocheront peut-être vos oreilles habituées depuis si longtemps à une douce musique fixée en nos têtes depuis 1970, au sortir du Missel romain en français issu de la réforme liturgique du Concile Vatican II.
En effet, une nouvelle traduction du Missel romain entre officiellement en vigueur à partir de ce premier dimanche de l'Avent, mais avec un temps de transition, histoire de vivre sereinement le changement.
Il serait inutile et fastidieux de faire ici la liste des variations, toutes petites ou plus significatives, qui parsèment la célébration. Ceux qui le désirent trouveront facilement l'une ou l'autre publication qui permettra d'approfondir la chose. Pointons par exemple le petit livre « Découvrir la nouvelle traduction du Missel romain, Association épiscopale liturgique pour les pays francophones, AELF – Magnificat – Mame, Paris, 2020 ».
Pour que chacun, chacune puisse se faire progressivement à ces changements, la Commission Interdiocésaine de Pastorale Liturgique a imprimé pour vous des milliers de dépliants comme celui reproduit ici: il reprend le texte des dialogues prêtre – assemblée et les pièces qui ont été modifiés; il sera à votre disposition à profusion dans toutes nos églises. Le « Service diocésain Liturgie et Sacrements » fait de son mieux pour qu'il soit disponible dans les Unités pastorales dès que possible...
Parmi les changements, on sera sans doute heureux de l'utilisation, déjà en usage dans certains lieux et milieux, d'un langage plus inclusif préférant, dans le Confiteor (et ailleurs), un « vous, frères et sœurs » au seul « mes frères ». Dans la profession de foi (le Credo), on a remplacé l'ancien « de même nature que le Père » par un « consubstantiel au Père » un mot plus sophistiqué sans doute mais théologiquement plus juste au dire des spécialistes. Heureux aussi le léger déploiement de la formule d'envoi mettant en relief la dimension missionnaire de l'eucharistie: « Allez porter l'Évangile du Seigneur. »
Vivre pleinement la messe
Beaucoup d'autres modifications sont anodines et ne visent, en fait, qu'un meilleur ajustement de la version française au texte latin original, comme le « ...qui enlèves le péché du monde », qui parle désormais « des péchés du monde ». On notera enfin que, dans l'un ou l'autre cas, le Missel prévoit que l'ancienne formule puisse encore être utilisée, comme par exemple la formule au moment des offrandes qui nous permet de conserver la formule qui nous est familière, simple et sobre: « Prions ensemble, au moment d'offrir le sacrifice de toute l'Église. Pour la gloire de Dieu et le salut du monde. »
Mais par-delà les mots qui changent peut-être et qu'il faudra quelque temps pour apprivoiser, l'essentiel n'est-il pas de vivre pleinement l'eucharistie, mystère d'amour où Dieu se donne? L'occasion de cette parution n'est-elle pas le moment favorable pour tous et toutes, et pour chacune de nos communautés d'en redécouvrir la richesse? Peut-être est-il opportun, en paroisse ou ailleurs, d'avoir l'une ou l'autre initiative pour un nouvel approfondissement eucharistique? Les livres, les sites, les outils, les orateurs... ne manquent certes pas qui vous permettront d'ouvrir à nouveau le trésor de la foi eucharistique. C'est en tout cas le souhait des évêques de Belgique et celui de l'évêque de Liège en particulier.
Bonne entrée dans l'Avent et bonne année eucharistique !
Olivier WINDELS,
vicaire épiscopal du diocèse de Liège

Lecture du soir… ou du matin…

ENSEIGNANT ET CHRÉTIEN, UNE VOCATION
LA MISSION DE L’ENSEIGNANT CHRÉTIEN COMMENCE DANS L’UNITÉ DE SA VIE


L’Art qui conduit à la Transcendance

L'image pour nous guider

DU STREET ART DANS UNE ÉGLISE ?
DÉCOUVREZ CETTE FRESQUE MONUMENTALE…


Quand la musique nous conduit aussi…

DES CANTATES POUR L’AVENT

JEAN-SÉBASTIEN BACH

LA CANTATE BWV 61
« NUN KOMM DER HEIDEN HEILAND »
« VIENS MAINTENANT, SAUVEUR DES PAÏENS »

CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Dans la région…

Des sites internet aussi
 
(cliquer sur les logos ci-dessous)

L’unité pastorale de Leuze  
                                         
Le diocèse de Tournai
               
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