Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

« En ce temps-là, quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez,
non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse
qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »

 
Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6, 24-35
 ((Illustration : Multiplication des Pains et Discours sur le Pain de Vie,
mosaïque Saint Sauveur à Chora, Istanbul)


Hymne pour la Fête de la
Transfiguration du Seigneur

 
Ô toi dont le chant éclaire
Le commencement du monde,
Jésus, Verbe de vie,
Sous le voile de la nuée,
Aujourd’hui tout resplendit
De ta lumière.
En toi l’univers s’offre au Père :
Prends-nous dans ta louange,
Maintiens-nous dans ta clarté.

Ô toi dont les mots rejoignent
Le balbutiement des nôtres,
Jésus, Verbe fait chair,
La Parole de Vérité
S’accomplit à découvert
Sur la montagne.
Élie et Moïse témoignent :
La Loi et les prophètes
Sont tenus dans ta clarté.

Ô toi dont les pas conduisent
Le cheminement de l’homme,
Jésus, Maître du temps,
Ton visage d’éternité
Laisse voir pour un instant
La joie promise.
Dieu parle, invitant les disciples:
« Voici celui que j’aime,
Tenez-vous dans sa clarté. »

Ô toi dont la gloire annonce
Le huitième jour du monde,
Jésus, Christ et Seigneur,
Librement, tu t’es engagé
Sur la voie du Serviteur
Mourant dans l’ombre.
L’amour a donné sa réponse :
Ton Corps se transfigure,
Il tient tout dans sa clarté



(CFC - CNPL)
 

Méditation du Pape François…

PAPE FRANCOIS
 
ANGELUS
 
Parvis de la basilique Saint-Pierre – Dimanche 05 août 2018
 


Chers frères et sœurs, bonjour!
En ces derniers dimanches, la liturgie nous a montré l’image pleine de tendresse de Jésus qui va à la rencontre des foules et de leurs besoins. Dans le récit évangélique d’aujourd’hui (cf. Jn 6, 24-35), la perspective change; c’est la foule, à qui Jésus a donné à manger, qui se met de nouveau à sa recherche, qui va à la rencontre de Jésus. Mais il ne suffit pas à Jésus que les gens le cherchent, il veut que les gens le connaissent; il veut que la recherche de sa personne et la rencontre avec Lui aillent au-delà de la satisfaction immédiate des nécessités matérielles. Jésus est venu nous apporter quelque chose de plus, ouvrir notre existence à un horizon plus ample par rapport aux préoccupations quotidiennes de se nourrir, de s’habiller, de faire carrière, et ainsi de suite. C’est pourquoi, en s’adressant à la foule, il s’exclame: «Vous me cherchez, non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et avez été rassasiés» (v. 26). Il incite ainsi les gens à faire un pas en avant, à s’interroger sur la signification du miracle, et pas seulement à en profiter. En effet, la multiplication des pains et des poissons est signe du grand don que le Père a fait à l’humanité, qui est Jésus lui-même!
Lui, vrai «pain de vie» (v. 35), veut non seulement rassasier les corps mais aussi les âmes, en donnant la nourriture spirituelle qui peut satisfaire la faim profonde. C’est pourquoi il invite la foule à ne pas se procurer la nourriture qui ne dure pas, mais celle qui reste pour la vie éternelle (cf. v. 27). Il s’agit d’une nourriture que Jésus nous donne chaque jour: sa Parole, son Corps, son Sang. La foule écoute l’invitation du Seigneur, mais elle n’en comprend pas le sens — comme cela nous arrive également très souvent — et lui demande: «Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu?» (v. 28). Ceux qui écoutent Jésus pensent qu’il leur demande l’observance des préceptes pour obtenir d’autres miracles comme ceux de la multiplication des pains. Il s’agit d’une tentation commune de ne réduire la religion qu’à la pratique des lois, en projetant sur notre relation avec Dieu l’image de la relation entre les serviteurs et leur maître: les serviteurs doivent exécuter les tâches que le maître a données, pour obtenir sa bienveillance. Cela nous le savons tous. C’est pourquoi la foule veut que Jésus lui dise quelles actions elle doit accomplir pour contenter Dieu. Mais Jésus donne une réponse inattendue: «L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé» (v. 29). Aujourd’hui, ces paroles s’adressent également à nous: l’œuvre de Dieu ne consiste pas tant à «faire» des choses, mais à «croire» en Celui qu’Il a envoyé. Cela signifie que la foi en Jésus nous permet d’accomplir les œuvres de Dieu. Si nous nous laissons impliquer dans ce rapport d’amour et de confiance avec Jésus, nous serons capables d’accomplir de bonnes œuvres qui ont le parfum de l’Evangile, pour le bien et les besoins de nos frères.
Le Seigneur nous invite à ne pas oublier que, s’il est nécessaire de nous préoccuper pour notre pain, il est encore plus important de cultiver la relation avec Lui, de renforcer notre foi en Lui qui est le «pain de vie», venu pour rassasier notre faim de vérité, notre faim de justice, notre faim d’amour. Que la Vierge Marie, le jour où nous rappelons la dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, la Salus populi romani, nous soutienne sur notre chemin de foi et nous aide à nous abandonner avec joie au dessein de Dieu sur notre vie.





Pape François
Source  : Vatican   


 
Intention de prière
 
du Pape François
 
pour le mois de juillet 2021


 
 
 
L’amitié sociale : Prions pour que, dans les situations sociales, économiques et politiques conflictuelles, nous soyons des créateurs courageux et passionnés de dialogue et d’amitié.
 
 
 
 
La vidéo du Pape pour le mois de juillet 2021
 
Le dialogue et l’amitié (cliquer sur l’image)


Méditation de notre Evêque, Mgr Guy Harpigny…

Te Deum du 21 juillet 2021 - Cathédrale de Tournai
 
 
Depuis le mois de mars 2020, la Belgique est traversée par des épreuves qui touchent les personnes dans leur santé, dans leur chair, dans leur existence. Le covid-19 nous a imposé d'autres manières de vivre, quand nous restions en bonne santé. Mais ceux que le covid-19 a atteints l'ont parfois payé de leur vie, ou ont pu se rétablir en gardant des séquelles irrémédiables. Beaucoup de familles déplorent un ou plusieurs décès. Malgré les progrès scientifiques indéniables, la prudence élémentaire continue à s'imposer. Tout au long de cette pandémie, qui n'a pas encore dit son dernier mot, le roi Philippe et la reine Mathilde, les membres des deux gouvernements fédéraux (Wilmès et De Croo), les membres des gouvernements des entités fédérées ont, en concertation avec le monde scientifique et bien d'autres instances, accompagné les vagues successives de confinement et de déconfinement. Nous sommes pleins de reconnaissance envers eux et aussi envers les responsables des provinces et des entités communales. Nous avons la chance de vivre dans un Etat de droit dans lequel chacun prend ses responsabilités.
 
Durant les soubresauts de cette pandémie, nous devons un immense merci au monde de la santé, qui a sans cesse veillé à accompagner les personnes fragilisées par le covid-19. Nous avons la chance de vivre dans un pays où les soins de santé sont aux mains de personnes compétentes au plan scientifique, aux mains de personnes qui font preuve d'humanité.
 
Lorsque nous élargissons notre regard vers l'Europe, vers les autres continents, nous nous rendons bien compte qu'il y a encore d'immenses chantiers à mettre en œuvre de telle sorte que cette pandémie mondiale soit un jour maîtrisée. L'échange de compétences, les projections budgétaires, le partage des vaccins et des médicaments sont des domaines où il nous faudra sans doute progresser davantage.
 
Nous pensions que nous pourrions vivre des moments paisibles, tout en appréhendant une quatrième vague, lorsque, subitement, des pluies abondantes ont frappé une bonne partie du territoire belge, une partie de l'Allemagne, des Pays-Bas et d'autres régions européennes. Le coup a été brutal. Des familles, des personnes seules ont tout perdu. Certains ont perdu la vie ; d'autres sont encore déclarés disparus. Imaginons l'angoisse, le désarroi, la peur de l'avenir quand on a tout perdu : la maison, les meubles, l'électroménager, les souvenirs des parents, des enfants, les photos, les vidéos, les bagues de fiançailles qui témoignaient du bonheur passé. Plus rien ! Nous n'avons plus rien ! Les familles qui vivent du commerce ou qui ont une entreprise ne savent même pas quand elles vont pouvoir reprendre pour tout simplement vivre, avoir de l'argent pour vivre.
 
En cas de catastrophe, les habitants de notre pays sont toujours à la hauteur. La solidarité a été immédiate. Nous savons que les membres des différents gouvernements sont, eux aussi, à la hauteur. Le roi et la reine n'ont pas cessé d'écouter les personnes sinistrées. Devant l'ampleur des dégâts, nous nous rendons bien compte qu'il faudra du temps, de l'argent, des projets nouveaux pour que toutes les victimes des intempéries puissent retrouver un peu de bonheur. Nous sommes persuadés que chacun comprendra les exigences nouvelles dans les multiples projets mis en route pour le bien commun.
 
Chacune, chacun, selon ses convictions se sent solidaire, aussi dans son être intérieur. Certains prient, d'autres partagent un geste, d'autres encore disent leur amitié, leur compassion. Nous avons la chance de vivre dans un pays où chacun peut avoir des convictions personnelles, où chacun peut les exprimer en respectant celles des autres, où chacun n'a pas à juger celles des autres dans la mesure où elles sont au service du bien commun, du vivre-ensemble.
 
Je termine ce petit mot en évoquant, sans juger personne, la souffrance de personnes qui vivent dans notre pays depuis de longues années, sans avoir eu l'occasion d'être, comme on dit, en ordre de papiers. Nous savons tous que la question des migrants et des réfugiés est compliquée. S'il y avait une solution évidente, on l'aurait déjà appliquée. Espérons que les personnes qui sont élues pour servir le bien de tous puissent trouver des procédures pour arriver à un résultat satisfaisant. Nous-mêmes, n'oublions pas que, devant des situations aussi désespérées, nous ne sommes pas des spectateurs mais aussi des acteurs.
 
+ Guy Harpigny,
Evêque de Tournai
 

 
 

Un mot  du Curé…
 
LITTÉRATURE DU XXÈME SIÈCLE
ET CHRISTIANISME


Comme annoncé dans la Chronique des Clochers 143, je profite de ces vacances pour relire Littérature du XXème siècle et christianisme, de Mgr Charles Moeller (1912-1986). Je vous partagerai quelques-unes des fines analyses du philosophe et théologien louvaniste. Le premier tome s’intitule Silence de Dieu (Casterman, Tournai, 1954) et évoque les figures littéraires de Camus, Gide, Huxley, Simone Weil, Graham Greene, Julien Green, Bernanos. Moeller ouvre sa première partie intitulée Les enfants de cette terre, avec : Albert Camus ou l’honnêteté désespérée (p.25-107).
Albert Camus (IV)
Nous terminons notre parcours de l’œuvre d’Albert Camus, relue par le Chanoine Charles Moeller.
Le dialogue avec les chrétiens
La quatrième partie de l’article s’intitule Le dialogue entre Camus et les chrétiens. Pour Mgr Moeller, l’origine de l’incroyance de Camus est à chercher dans son rationalisme ; l’auteur de Noces, « n’a jamais été préoccupé sérieusement par le problème de Dieu : son incroyance est un point de départ, un refus premier » ; pour lui, la foi « entraînerait une dévaluation de la vie »  (Moeller, p.76). Or, Mgr Moeller rappelle combien « Il faut que la sainteté s’incarne dans les structures temporelles… » Parlant des chrétiens, Moeller écrit : « Un christianisme de catacombe, centré sur l’espoir pascal de résurrection, sur une joie de ressuscité, tel est leur témoignage ; une collaboration loyale avec toutes les forces de justice ici-bas, tel est leur devoir concret (…) C’est dans l’amour des hommes qu’ils pratiquent l’amour de Dieu. Leur foi est ici plus exigeante encore que la ‘religion’ de Camus, parce qu’elle ne leur demande pas seulement une philanthropie purement humaine, mais un témoignage d’amour surnaturel. Lorsque les chrétiens travaillent au mieux-être social, il faut que transparaisse dans leur amour, l’amour même de Dieu, celui que Jésus proclamait quand il apportait au monde le message des Béatitudes » (Moeller, p.78-79).
La Chute (1956)
La dernière partie de l’analyse de Mgr Moeller porte le titre : « Une œuvre qui n’est même pas commencée… » et traite de La Chute (1956) et de L’Exil et le royaume (1957).
Avec La Chute, nous sommes en Hollande « avec ses bords plats, perdus dans la brume » (La Chute, NRF, Gallimard, p.113), et notamment à Amsterdam, dans le bar à matelots Mexico-city. Clamence est un avocat comblé : « En vérité, à force d’être homme avec tant de plénitude et de simplicité, je me trouvais un peu surhomme… Chaque joie m’en faisait désirer une autre. J’allais de fête en fête… » (La Chute, p.36-37). Que va-t-il se passer, qui vient stopper net cette plénitude ? Une chute : « Clamence ne découvre pas le malheur, mais le mal en lui (…) Clamence ne s’était jamais bien connu non plus avant cette minute nocturne où il n’eut pas le courage de porter secours à un être qui se noyait volontairement. Il découvrit qu’il s’aimait exclusivement… Clamence est tombé de ces sommets où il régnait ; il sait qu’il a vécu dans l’illusion d’un accord général… » (Moeller, p.92.94-95)
Clamence a peur de mourir ; on retrouve cette peur dans tout le roman : « Le Christ est mort sans savoir… Il nous a laissés seuls pour continuer… même quand nous sommes dans le malconfort, sachant à son tour ce qu’il savait, mais incapables de faire ce qu’il a fait et de mourir comme lui » (La Chute, p.132). Pour combattre cette peur et la vaincre, Clamence aurait dû changer de vie mais « Je n’ai pas changé de vie », avouera-t-il (La Chute, p.164), poursuivant un peu plus loin : « Je me recouche, pardonnez-moi. Je crains de m’être exalté ; je ne pleure pas, pourtant. On s’égare parfois, on doute de l’évidence, même quand on a découvert les secrets d’une bonne vie. Ma solution, bien sûr, n’est pas l’idéal. Mais quand on n’aime pas sa vie, quand on sait qu’il faut en changer, on n’a pas le choix, n’est-ce pas ? Que faire pour être un autre ? Impossible. Il faudrait n’être plus personne, s’oublier pour quelqu’un une fois au moins. Mais comment ? Ne m’accablez pas trop. Je suis comme ce vieux mendiant qui ne voulait pas lâcher ma main, un jour, à la terrasse d’un café : ‘Ah ! Monsieur, disait-il, ce n’est pas qu’on soit mauvais homme, mais on perd la lumière’. Oui, nous avons perdu la lumière, les matins, la sainte innocence de celui qui se pardonne à lui-même » (La Chute, p.167).
L’Exil et le royaume (1957)
Cette œuvre est un ensemble de six nouvelles (La Chute devait en faire partie au départ). Pour Mgr Moeller, avec cette œuvre, « nous demeurons sur notre faim, car, des deux plateaux de la balance, le premier, celui de l’exil, s’est tellement alourdi, que l’autre, celui du royaume, nous semble un peu léger » (Moeller, p.104). Les six personnages mis en scène dans ces nouvelles et leurs gestes de solidarité semblent un peu artificiels : « Comment ces derniers ont-ils réussi à aimer, alors que Clamence ne l’a su ? Serait-ce qu’ils n’ont pas accompli la descente aux enfers que le juge-pénitent nous force à faire avec lui ? Leur amour des autres nous paraît alors une illusion… C’est la suite de l’histoire de Clamence que nous voudrions connaître… » (Moeller, p.104).
Pour conclure…
« L’auteur de La Peste a dit qu’il était de terre d’Afrique, celle de Jugurtha et de saint Augustin. Je ne sais pourquoi, ce nom me préoccupe, à propos de La Chute : les héros de Camus seraient-ils sur le point d’entrevoir ‘cette beauté ancienne et toujours nouvelle’ que l’enfant de Thagaste chercha trop longtemps ‘au-dehors, alors qu’elle était au-dedans ?’ » (Moeller, p.107).
Bon dimanche !

Chanoine Patrick Willocq

21 juillet 2021 - Fête nationale - Te Deum  - Leuze

 
 
 
Plusieurs personnes présentes au Te Deum du 21 juillet dernier m’ont invité à publier la réflexion (sans doute non aboutie) que j’ai prononcée suite à la lecture de…
1er Livre des Rois 3, 5.7-12
 
La sagesse des Rois
La sagesse du Roi Salomon
Dans un songe, Yahvé interpelle le grand roi Salomon : « Demande-moi ce que je dois te donner… » Et Salomon, encore bien jeune, demande « un cœur plein de jugement pour gouverner, pour discerner… » Et Yahvé, ravi de cette réponse, donne au jeune roi « un cœur sage et intelligent ».
En ce jour de Fête nationale, dans ce climat extrêmement dur et pénible que nous avons rappelé tout à l’heure, un climat si peu enclin aux réjouissances, nous pourrions peut-être demander à Dieu ce même cœur plein de jugement pour discerner quels chemins prendre aujourd’hui et demain afin de, non pas chercher des coupables, mais discerner comment avancer pour que tout ceci, plus jamais ne se produise… ce cœur plein de discernement et en particulier pour tous ceux qui ont à prendre des décisions qui concernent l’existence et l’avenir de la population d’un Pays, d’une Région, d’une Cité ?
Quand les vieux démons réapparaissent…
Depuis quelques semaines, la crise liée à la Covid-19 semblait s’apaiser. Les efforts conjoints des mesures de confinement et de la campagne intensive de vaccination semblaient porter leurs fruits. Même si l’équilibre demeurait fragile, on commençait à pousser un « ouf » de soulagement… Il apparaissait que les bons choix avaient été posés même s’ils avaient parfois été difficiles à vivre, que la population avait réagi, souvent, avec confiance et dans le respect de l’intérêt général… On sait bien que tout n’est pas encore gagné, mais il y avait une lueur d’espérance…
Pendant les différents communiqués télévisés, j’avais l’impression d’une réelle entente entre les différentes « couleurs » et « langues » qui se croisent dans notre beau Pays, une entente devant une crise humaine de première importance. Si des divergences apparaissaient, elles portaient davantage sur des questions techniques et étaient vite réglées, du moins semblait-il… Le discernement en vue du bien de tous, si cher au grand roi Salomon, semblait faire l’unanimité…
Depuis, les choses ont malheureusement changé… Les conditions sanitaires s’améliorent doucement et on voit, dans les différentes presses, les « vieux fantômes » revenir au pas de charge, ces dossiers qui nous pourrissent la vie depuis des années et des années…
Ainsi certains de vouloir à nouveau « redessiner la Belgique » ; malheureusement, tout le monde n’a pas le talent de Magritte ou d’Hergé ; là où ces illustres prédécesseurs créaient la communion autour de leur talent, aujourd’hui, il faut bien reconnaître que l’on cherche davantage la division…
D’autres se sont empressés de relancer à coups de slogans et autres effets de manche, la sempiternelle question de la neutralité ; je ne parle pas ici de l’appartenance à tel ou tel groupe de personnes, je parle du principe…
Neutralité : un mot pour désigner une réalité impossible…
La neutralité… Un de ces concepts qui porte en son nom même l’impossibilité de sa définition…
J’ai recherché la définition de ce concept dans divers dictionnaires (CNRTL – Centre National de Ressources Textuelles et Lexica-les, créé par le CNRS) ; une première disait : « Caractère, attitude d'une personne, d'une organisation, qui s'abstient de prendre parti dans un débat, une discussion, un conflit opposant des personnes, des thèses ou des positions divergentes » Est donc « neutre », celui qui ne prend pas parti, qui se tait donc… Existe-t-il une seule personne mettant en oeuvre sa liberté de pensée et d’expression et pouvant accepter ceci ? Une autre définition disait : « Attitude d'un État qui s'abstient de prendre position dans les domaines de la politique, de la religion, de l'idéologie, de la morale ». Un Etat qui ne prend pas position en politique, en morale… est-ce encore un Etat ?...
Ces deux définitions sont comme en creux, la démonstration par l’absurde qu’une parole (que ce soit d’un Etat, d’un groupe, d’un individu) n’est jamais neutre… pour la bonne et simple raison que, s’il en était ainsi, elle ne servirait à rien car elle serait vide de toute prise de position, vide de sens… et une parole qui ne sert à rien, il vaut mieux la taire…
La neutralité même dans le prêt-à-porter ?...
Et certains, au nom de cette soi-disant neutralité, de s’en prendre désormais aux accessoires vestimentaires… N’y a-t-il pas d’autres sujets de discussion plus fondamentaux et urgents ?... Quand je les entends, je me demande si, demain, je vais pouvoir encore donner cours avec ma croix au revers de mon veston ?... Peut-être souhaitent-ils également bannir de tous les rayons de prêt-à-porter, les chemises orange, les pantalons verts, les nœuds-papillon rouges ou les cravates bleues ? Qui sait ?
Alors tout le monde en blanc ou en noir ? Ce serait oublier que le noir se définit physiquement par l’absence de tout rayonnement lumineux, donc de toute couleur, donc, ici, de toute idée… Est-ce pour cette raison que le noir est tellement à la mode aujourd’hui ? Parce que nous n’avons plus d’idées ?... Quant au blanc, le professeur de physique que je fus apprenait à ses élèves que cette couleur était en fait le mélange de toutes les autres couleurs… Le blanc, c’est donc la fusion en une couleur unique -ici, une pensée unique- de toutes les particularités, et le fusionnel, cela n’a jamais été une bonne solution, y compris dans les idées…
Il reste alors l’arc-en-ciel… Ce n’est pas si mal, un arc-en-ciel ; dans l’arc-en-ciel, toutes les couleurs sont bien là, mais distinctes, et c’est cela qui fait la beauté de l’arc-en-ciel : la cohabitation heureuse de toutes les couleurs sans qu’aucune ne veuille écraser les autres… Et finalement, l’arc-en-ciel n’est-il pas l’un des signes d’alliance choisi par Dieu lui-même : « …Je mets mon arc dans la nuée et il deviendra un signe d’alliance entre moi et la terre… » (Gn 9, 12-17) ?... Le grand et sage Salomon aurait sans doute apprécié notre choix d’une vie arc-en-ciel, mais demande-t-on encore aujourd’hui le don du discernement ?...
* * *
Discerner pour appréhender les vraies questions…
Car, pendant que l’on s’époumone aux perchoirs des assemblées démocratiques ou aux micros des télévisions à tenter une défense de ces fausses idées, les vrais problèmes, eux, pataugent dans les oubliettes… et parfois, ils se rappellent à nous, brutalement… Les tragiques événements récents en témoignent avec beaucoup de tristesse… Et ici, il ne s’agit plus de philosopher, mais d’affronter des récits, des images terribles…
La grève de la faim des « sans-papiers »
Il y a ces images de ces centaines de « sans-papiers » en grève de la faim et de la soif, des humains travaillant chez nous depuis de nombreuses années, sans doute d’ailleurs exploités dans des travaux subalternes, et à qui on refuse un « papier », c’est-à-dire tout simplement le droit d’être quelqu’un chez nous… Bien sûr ! il y a des dossiers à vérifier… Bien sûr ! il y a des procédures à suivre… Cela est nécessaire, et une grève de la faim n’est jamais un moyen de dialogue : sans doute ces personnes ont-elles été mal conseillées… Mais celui ou celle qui en arrive à une telle extrémité, ce n’est jamais par plaisir… Quand on en arrive à ainsi souffrir dans sa chair (car ce sont des douleurs terribles que provoque une suppression de nourriture ou de boisson) simplement pour réclamer que l’on s‘occupe de vous, c’est qu’on est à bout… J’entends dire qu’on est en manque de moyens, et bien, qu’on les prenne, ces moyens, qu’on parle à ces hommes et ces femmes, qu’on les entende et qu’on les considère avec humanité : c’est la chose principale qu’ils demandent… Ce qui concerne l’humain devrait toujours être prioritaire par rapport à tout autre domaine dans une organisation civilisée…
La catastrophe des inondations
Et puis, il y a ces images de la récente catastrophe naturelle… Les images que nous avons vues ne reflètent qu’une petite partie du drame ; nous ne pouvons pas imaginer tout ce que ces milliers de personnes ont perdu : maisons, voitures, mobiliers, vêtements, mais aussi et peut-être surtout : souvenirs engrangés au fil des années, travail de dizaines d’années d’une vie, et la joie et la fierté qui vont avec, pour en arriver à construire ou acheter sa maison…
Et puis, toutes ces victimes emportées par un torrent et retrouvées mortes parfois à des kilomètres du lieu de leur disparition… Peut-être certaines qu’on ne retrouvera pas, disait-on hier aux informations…
Une vidéo me revient en boucle à la mémoire : celle d’un cheval, et c’est pourtant fort un cheval !, qui, pendant quelques minutes, lutte contre le courant en essayant de prendre appui pour regagner la rive et qui, brutalement, est emporté ; on ne voyait que sa tête apeurée au-dessus des flots pendant quelques minutes… Je n’ose imaginer ce qu’il en a été pour les victimes humaines… 37* personnes décédées à l’heure actuelle, sans compter les dizaines de personnes dont on est sans nouvelles actuellement…
La crise sanitaire toujours présente
Comme si la crise sanitaire que la planète entière vit toujours actuellement n’avait pas suffi… Car celle-ci n’est pas terminée, loin s’en faut… Si une brève accalmie avait pu donner certaines joies et permettre certain relâchement des mesures de protection, beaucoup craignent une nouvelle vague dans les semaines qui viennent à l’image de celle qui se déroule actuellement notamment au Royaume-Uni ou en France (18.000 nouveaux cas en 24 heures, annoncé hier sur internet).
Revoir notre conception de l’Humain
Le phantasme de l’Humain maître du Monde et en perpétuel progrès est réduit à rien ! Il y a une conception de l’être humain qui est à revoir d’urgence car un virus venu de nulle part et une Nature qui se rebelle devant tous les excès que nous lui infligeons nous le démontrent de façon dramatique. Qui est encore assez aveugle pour ne pas voir ? Des rapports scientifiques signés par les plus grands noms, chacun dans son domaine, annonçaient ces risques (aussi bien la crise sanitaire que la catastrophe naturelle due aux intempéries) depuis plusieurs dizaines d’années. Mais on n’a pas écouté : l’égocentrisme dans lequel nos sociétés occidentales vivent, les questions idéologiques qui focalisent toute l’attention et l’égoïsme économique qui règne actuellement ont balayé ces analyses scientifiques et aujourd’hui, c’est le carnage !
La sagesse du Roi Philippe
Notre Souverain, le Roi Philippe, concluait son discours hier par ces mots : « Si nous avons pu tenir tout au long des difficultés, c’est grâce à un sursaut d’humanité ». « Un sursaut d’humanité » : une expression qu’il aime bien, je pense, en fin connaisseur des Penseurs antiques qu’il est… une expression capitale pour l’avenir que nous voulons laisser à nos enfants… une expression qu’il est urgent de concrétiser dans des actes, et d’abord une conversion de nous-mêmes… Notre Roi ne pouvait pas choisir meilleur message pour conclure son discours…
La sagesse de Salomon peut-elle encore trouver ses disciples aujourd’hui ?... Notre Roi, sans aucun doute, l’a reçue… Je prie aujourd’hui pour que beaucoup la découvrent…
À tous, je souhaite une Fête nationale la plus remplie d’espérance en demain.
Chanoine Patrick Willocq

*Depuis le 21 juillet, ces chiffres ont malheureusement dû être corrigés à la hausse…

    
 

Intentions de prière pour la semaine

+ Pour ton Eglise à travers le monde entier… Qu’elle garde vive la faim de ta Parole… Ensemble, prions…

+ Pour ceux qui manquent de pain, pour tous les affamés de dignité, de respect, de reconnaissance… Qu’ils rencontrent des mains fraternelles qui sachent partager… Ensemble, prions…

+ Pour ceux qui se posent des questions, pour tous les chercheurs de Dieu… Qu’ils soient éclairés par des témoins du Christ vivant… Ensemble, prions…

+ Pour les membres de notre communauté et pour tous les chrétiens qui célèbrent l’Eucharistie… Pour ceux aussi qui ont oublié de te rejoindre… Que tous soient des signes vivants de ta Parole et de ton amour… Ensemble, prions…
Nous porterons dans notre prière ...

 
 
Baptêmes
 
- Le samedi 31 juillet, en l’église de Leuze, à 14h00, sera baptisé Hugo Martin, fils de Déborah Peetroons et Aurélien Martin.

 
- Le samedi 31 juillet, en l’église de Leuze, à 15h00, sera baptisée Nina Maurel, fille de Morgane Hayez et Rony Maurel.

 
- Le dimanche 01 août, en l’église de Leuze, à 14h00, sera baptisée Athénaïs Deceuninck, fille de Anne-Emmanuelle Trigalet et Kevin Deceuninck.

 
- Le samedis 07 août, en l’église de Tourpes, à 14h00, sera baptisée Esther Dauby, fille de Jeanne Latour et Pierre Dauby.

 
- Le samedi 14 août, en l’église de Pipaix, à 14h00, sera baptisée Léana Desterbecq, fille de Mélanie Jacquerie et Nicolas Desterbecq.

 
- Le samedi 21 août, en l’église de Leuze, à 14h00, sera baptisé Atilio Brismée, fils de Angélique Nicaise et Adrien Brismée.

 
- Le dimanche 22 août, en l’église de Tourpes, à 14h00, sera baptisé Marceau Rosier, fils de Clémentine Wery et Mathieu Rosier.

 
- Le dimanche 22 août, en l’église de Thieulain, à 15h00, sera baptisé Nils Moulin, fils de Jennifer Delcampe et Jordy Moulin.

 
- Le samedi 28 août, en l’église de Tourpes, à 11h00, sera baptisé Augustin Dupire, fils de Stéphanie Willocq et Nicolas Dupire.

 
- Le dimanche 29 août, en l’église de Leuze, à 10h30, sera baptisée Rubby Rasseneur, fille de Krystal François et Ryan Rasseneur.

 
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.
 

 
Communions

 
- Le samedi 24 juillet, en l’église de Willaupuis, lors de l’Eucharistie dominicale, a communié pour la première fois : Eliott Fagnard.

 
- Le samedi 24 juillet, en l’église de Grandmetz, lors de l’Eucharistie dominicale, a communié pour la première fois : Rosi Foubert.

 
Puisse Notre-Seigneur qui aujourd’hui fait de ces enfants Sa demeure, être pour eux une source intarissable de bonheur intérieur !

 
Profession de Foi – Confirmation – Eucharistie

 
Le samedi 24 juillet, en l’église de Willaupuis, lors de l’Eucharistie dominicale, a fait profession de Foi et a reçu les Sacrements de la Confirmation et de l’Eucharistie : Emmy Bantuelle.

 
Que ces enfants vivent désormais en disciples du Christ Jésus, habités de l’Esprit de sainteté et invités à l’Eucharistie source de la Vie.

 
Mariages

 
Le 31 juillet 2021, à 10h00, en l’église de Leuze : Ophélie Brunin et Dimitri Hergibo.

Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !

 
Funérailles

 
- Monsieur Roger Leulier demeurait à Tourpes. L’Eucharistie des Funérailles sera célébrée le lundi 02 août 2021, à 9h00, en l’église de Tourpes.

 
- Monsieur Marc Lavaert demeurait à Pipaix. L’Eucharistie des Funérailles sera célébrée le lundi 02 août 2021, à 11h00, en l’église de Pipaix.

 
- Madame Eliane Quievreux demeurait à Leuze. L’Eucharistie des Funérailles sera célébrée le mardi 03 août 2021, à 11h00, en l’église de Leuze.

 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
 
 
 
 
Lire la Bible  






Dans notre Diocèse de Tournai…

Un nouvel essor
pour l'abbaye de Bonne-Espérance
La fin du mois de juin 2021 a été marquée par un coup de sonnerie de cours un peu particulier pour le collège Notre-Dame de Bonne-Espérance, niché au cœur de l'abbaye de Bonne-Espérance. Le site se prépare en effet à un nouveau tournant dans sa vie touristico-culturelle.
Déjà animé par les visites dominicales du site par la Maison de la Mémoire de Bonne-Espérance et par les expositions temporaires du Centre d'Histoire et d'Art Sacré en Hainaut présent dans l'ancienne sacristie depuis 2016 (et dont la nouvelle exposition a justement pour sujet l'abbaye), un collectif d'anciens soutenu par les Compagnons de Bonne-Espérance s'est mis au travail pour donner plus de visibilité à l'abbaye.
Le but est évidemment de pouvoir répondre aux exigences d'ouverture au public de l'accord-cadre en cours avec la Région Wallonne pour la restauration du site, mais également de sensibiliser à sa sauvegarde afin d'augmenter la part propre du propriétaire à injecter dans les montants des restaurations (plus de 18 millions à ce jour depuis le début des restaurations). Ce travail est réalisé depuis des décennies par les Compagnons, qui tirent un bilan plus que positif de leurs diverses actions pour restaurer et sauver le site.
Des projets concertés
Si l'avenir est incertain en termes de renouvellement des subsides et de leur montant, l'engouement des anciens pour « leur » collège mais également de tous les amoureux de l'abbaye qui viennent y flâner, lui, ne fait aucun doute. En plus des expositions du CHASHa, des visites guidées de la Maison de la Mémoire, de la vie cultuelle présente à la basilique et à la Maison diocésaine ou encore de la fête des Moissons, plusieurs nouveautés se préparent. Un escape game est en route, un pôle évènementiel prépare quatre temps forts pour les vacances scolaires dès décembre 2021, et une « bonespéreuse » est déjà prête à être dégustée.
Mais n'oublions pas que le site est avant tout un collège, avec les exigences relatives à la gestion d'un collège. N'oublions pas non plus que le site est toujours dédié à Notre-Dame et a une vie de culte active. Toutes ces contingences font que les projets seront menés en bonne concertation avec tous les acteurs qui s'y affairent depuis des années, car ensemble, on est plus fort !
Voir le reportage d'Antenne Centre
Envie de nous rendre visite ?
La basilique Notre-Dame de Bonne-Espérance vous accueille tous les dimanches dès 16h30 pour le chapelet et à 17h pour la messe (d'avril à mi-octobre).
Le CHASHa présente son exposition « L'abbaye de Bonne-Espérance, un trésor à travers les siècles » tous les dimanches de 14h30 à 18h jusqu'au 10 octobre (visite guidée sur réservation pour les groupes jusque fin novembre).
Des visites guidées du site sont accessibles sans réservation tous les dimanches à 15h jusqu'au 10 octobre.
: Diocèse de Tournai)


"Rêve de Cathédrale"
 
Spectacle de vidéo-mapping

 
 
Réservez ici vos places en ligne pour ce spectacle incroyable en 3D (à partir du 01/07/2021)
 
Cet été, la place Paul-Emile Janson de Tournai vibrera au son d'un incroyable spectacle Son et Lumière GRATUIT !
 
Tous les jours du mois d'août, du 01/08 au 31/08/2021
 
2 représentations par jour : 22.30 et 23.30 - Spectacle GRATUIT
 
 
Chaque soir, la Cathédrale Notre-Dame de Tournai
 
se matérialise pour raconter son histoire autour d'un scénario inédit, créé sur mesure pour la plus grande façade du noble édifice.
 
Soyez présents pour ce rendez-vous culturel spectaculaire
 
en toute sécurité sanitaire !
 
 
« Rêve de Cathédrale » évoquera les grandes heures du prestigieux édifice classé par l’UNESCO au travers d’un spectacle vivant rehaussé par des décors numériques monumentaux.
 
Synopsis du spectacle de vidéo-mapping
 
Tour à tour, au fil du spectacle, les différentes entités architecturales composant la Cathédrale (la nef romane, les tours, le chœur gothique, le transept et l’ancienne bibliothèque adjacente) se réveillent, s’animent et s’interpellent. Au travers de leurs interventions hautes en couleurs, elles évoquent leur naissance, leur construction ou leur fonction particulière au sein du formidable édifice.
 
En se racontant, les différentes parties de la Cathédrale vous plongeront à chaque fois dans une époque historique particulière, un fait marquant ou une anecdote dont elles ont été le témoin ou dont elles furent partie prenante.
 
De fil en aiguille, vous comprendrez que chaque élément possède sa propre personnalité, représentative d’un des aspects du caractère si particulier des Tournaisiens...
 
Mises bout à bout, toutes les pièces du puzzle recréent la Cathédrale et ses multiples facettes. Le prestigieux édifice nous révèle alors son secret : il est la source de cette identité unique et si forte que les Tournaisiens possèdent et revendiquent si fièrement à travers Notre-Dame !
 
Je réserve mes places en ligne
 
Afin d'offrir à chacun.e la possibilité d'assister au spectacle, il ne peut être effectué qu'une seule réservation par adresse mail et pour 6 personnes maximum.
 
Nous vous remercions également de ne pas réserver plus de places que nécessaire.
 
·       Spectacle monumental 3D
 
·       Du dimanche 01/08/2021 au mardi 31/08/2021
 
·       Chaque soir, à 22.30 et 23.30 (à l’exception des 26, 27 et 28 août, uniquement à 23.30)
 
·       Durée du spectacle : 40 minutes
 
·       Lieu : Place Paul-Emile Janson à Tournai (Cathédrale de Tournai)
 
·       Emplacements prévus pour les Personnes à Mobilité Réduite
 
·       Parkings : Esplanade de l'Europe (gratuit), parking Reine Astrid (payant), parking "Fort Rouge" près de la Grand-Place (payant)
 
·       GRATUIT ! (mais réservations obligatoires en ligne)
 
Une plongée dans l'histoire tournaisienne
 
Replongez-vous dans "Histoire de clochers", le premier spectacle de vidéo-mapping organisé par Tour des Sites à Tournai même, en août 2019...
 

 
 
2021, un spectacle 3D "Covid-friendly"
 
Ce spectacle est totalement conçu en regard des conditions sanitaires de l’époque :
 
* Ce spectacle se déroule en plein air.
 
* Ce spectacle se vit debout.
 
* Les mesures de distanciation sociale sont d’application durant toute la durée du spectacle.
 
* Deux représentations par soir sont prévues, dès l’arrivée de l’obscurité, afin d’accueillir le public par groupe réduit, selon les jauges chiffrées autorisées et le protocole défini.
 
* Ce spectacle se déroule quelles que soient les conditions climatiques.
 
* Une attention toute particulière est accordée aux aménagements périphériques de ce spectacle afin de garantir la bonne gestion du public (fluidité d’accès, démultiplication des couloirs d’accueil, distanciation sociale, messages sonores et visuels, etc.).
 
 
Je réserve mes places en ligne en cliquant

 
 
( visittournai.be)
 




Dans l' Eglise de Belgique…
Inondations dans notre pays :
le cardinal Jozef De Kesel appelle à la solidarité
Le Cardinal Jozef De Kesel est profondément touché par tous ceux qui sont si affectés par la catastrophe actuelle des inondations. Il se sent particulièrement lié aux familles des victimes décédées.
Le cardinal exprime sa gratitude pour les efforts déployés par tant de personnes afin d'éviter que la situation ne s'aggrave encore et de pouvoir accueillir les si nombreuses victimes de la meilleure façon possible : les services d'urgence, les autorités et surtout les nombreux bénévoles qui, dans ces circonstances difficiles, donnent le meilleur d'eux-mêmes.
Le cardinal De Kesel appelle à une solidarité permanente avec tous ceux qui, une fois le pire passé, devront faire face à la tâche difficile de reconstruire ce qui a été détruit. C'est précisément dans l'épreuve que l'on fait l'expérience d'une unité et d'une solidarité profonde.
Le Cardinal invite les fidèles à soutenir ceux qui ont été gravement affectés et à les porter dans leurs prières.
SIPI – Bruxelles, jeudi 15 juillet 2021
(sur Diocèse de Tournai )

Pour les familles… les enfants

Un chant à écouter en vacances
sous les étoiles…

Lecture du soir… ou du matin…

C’est arrivé un 28 juillet : mort de Jean-Sébastien Bach


L’Art qui conduit à la Transcendance

Une image pour nous guider : L’art au service de la Foi…

ITINERAIRES DE LA CREATION – 5/9
Thomas LEVY-LASNE


Quand la musique nous conduit aussi…

Musiques en vacances…
 
 
Le temps des grands festivals…
Aix-en-Provence – Le Nozze di Figaro

CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Dans la région…

Des sites internet aussi
 
(cliquer sur les logos ci-dessous)

L’unité pastorale de Leuze  
                                         
Le diocèse de Tournai
               
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