Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière


LES NOCES DE CANA

 
« En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin.
La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »
Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.
Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau.
Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »
Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à  Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.»

Evangile de Jésus Christ selon St Jean 2,1-11
(Illustration : Paolo CALIARI, dit VERONESE (1528-1588), Les Noces de Cana, 1563, 6,77 x 9,94 m, Musée du Louvre, Paris - – voir aussi à la fin de notre Chronique…)


Marie à Cana
(Debruynne/Mutin/Studio SM)




FAITES TOUT CE QU’IL VOUS DIRA
NOUS A DIT MARIE À CANA.

1
Il nous dira qu’il avait faim
Qu’on avait brisé son enfance
Qu’il ne demandait pas du pain
Mais qu’on lui fasse un peu confiance.
2
Il nous dira qu’il avait froid
Qu’il frappe encore à notre porte,
Qu’il a le coeur en désarroi
Mais on lui répond qu’il s’en sorte.
3
Il nous dira qu’il était nu
Comme une terre après la guerre
Que l’espoir n’est jamais venu
Et qu’aujourd’hui n’en a plus guère.
4
Il nous dira qu’il était vieux
Oublié au fond d’un hospice
Que le monde est bien silencieux
Et qu’il attend que ça finisse.
5
Il nous dira que c’était lui
A l’hôpital ou en naufrage
En prison hier ou aujourd’hui
Car l’autre est toujours son visage.



 
Méditation du Pape François…

PAPE FRANCOIS
Angélus – Place Saint-Pierre – 20 janvier 2019



Chers frères et sœurs, bonjour!
Dimanche dernier, avec la fête du Baptême du Seigneur, nous avons commencé le chemin du temps liturgique dit «ordinaire»: le temps pour suivre Jésus dans sa vie publique, dans la mission pour laquelle le Père l’a envoyé dans le monde. Dans l’Evangile d’aujourd’hui (cf. Jn 2, 1-11), nous trouvons le récit du premier des miracles de Jésus. Le premier de ces signes prodigieux a lieu dans le village de Cana, en Galilée, lors d’une fête de mariage. Ce n’est pas un hasard si, au début de la vie publique de Jésus, se situe une cérémonie nuptiale, car en Lui Dieu a épousé l’humanité: voilà la bonne nouvelle, même si ceux qui l’ont invité ne savent pas encore qu’à leur table est assis le Fils de Dieu et que le véritable époux est Lui. En effet, tout le mystère du signe de Cana est fondé sur la présence de cet époux divin, Jésus, qui commence à se révéler. Jésus se manifeste comme l’époux du peuple de Dieu, annoncé par les prophètes, et nous révèle la profondeur de la relation qui nous unit à Lui: c’est une nouvelle Alliance d’amour.
Dans le contexte de l’Alliance, se comprend pleinement la signification du symbole du vin, qui est au centre de ce miracle. Au moment où la fête est à son apogée, le vin est fini; la Vierge Marie le remarque et dit à Jésus: «Ils n’ont pas de vin» (v. 3). Parce que continuer la fête avec de l’eau aurait été dommage! Ces gens auraient fait piètre figure. La Vierge s’en aperçoit, et, en tant que mère, elle va immédiatement voir Jésus. Les Ecritures, en particulier les prophètes, indiquaient le vin comme élément typique du banquet messianique (cf. Am 9,13-14; Jl 2,24; Is 25,6). L’eau est nécessaire pour vivre, mais le vin exprime l’abondance du banquet et la joie de la fête. Une fête sans vin? Je ne sais... En transformant en vin l’eau des jarres utilisées «destinées aux purifications des juifs» (v. 6) — c’était l’habitude, avant d’entrer dans une maison, de se purifier —, Jésus accomplit un signe éloquent: il transforme la Loi de Moïse en Evangile, porteur de joie.
Regardons à présent Marie: les paroles que Marie adresse aux serviteurs viennent couronner le cadre sponsal de Cana: «Tout ce qu’il vous dira, faites-le» (v. 5). Aujourd’hui aussi, la Vierge nous dit à tous: «Tout ce qu’il vous dira, faites-le». Ces mots sont un héritage précieux que notre Mère nous a laissé. Et en effet, à Cana, les serviteurs obéissent. «Jésus leur dit: “Remplissez d'eau ces jarres”. Ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit: “Puisez maintenant et portez-en au maître du repas”. Ils lui en portèrent». (vv. 7-8). Dans ces noces, est véritablement stipulée une Nouvelle Alliance et aux serviteurs du Seigneur, c’est-à-dire à toute l’Eglise, une nouvelle mission est confiée: «Tout ce qu’il vous dira, faites-le». Servir le Seigneur signifie écouter et mettre sa parole en pratique. C’est la recommandation simple, essentielle de la Mère de Jésus, c’est le programme de vie du chrétien.
Je voudrais souligner une expérience que beaucoup d’entre nous avons faite dans notre vie. Lorsque nous sommes dans des situations difficiles, quand surgissent des problèmes que nous ne savons pas comment résoudre, lorsque nous sentons si souvent de l’anxiété et de l’angoisse, lorsque la joie manque, allons à la Vierge Marie et disons: «Nous n’avons plus de vin. Le vin est fini: regarde comment je suis, regarde mon cœur, regarde mon âme». Le dire à la Mère. Et elle ira voir Jésus pour lui dire: «Regarde celui-là, regarde celle-là: ils n’ont pas de vin». Et puis, elle reviendra vers nous et elle nous dira: «Tout ce qu’il vous dira faites-le».
Pour chacun de nous, puiser à la jarre équivaut à faire confiance à la Parole et aux sacrements pour faire l’expérience de la grâce de Dieu dans notre vie. Alors nous aussi, comme le maître de la table qui a goûté l’eau transformée en vin, nous pouvons nous exclamer: «Tu as gardé le bon vin jusqu’à présent» (v. 10). Jésus nous surprend toujours. Parlons à la Mère pour qu’elle parle à son Fils, et Il nous surprendra.
Que la Sainte Vierge nous aide à suivre son invitation: «Tout ce qu’il vous dira, faites-le», afin que nous puissions nous ouvrir pleinement à Jésus, en reconnaissant dans la vie quotidienne les signes de sa présence vivifiante.
( Vatican)
 
 



Méditation de notre Evêque, Mgr Guy Harpigny…

LA JOIE DE L’AMOUR
QUI EST VÉCUE DANS LES
FAMILLES EST AUSSI LA JOIE DE
L’EGLISE (X) (suite)
 
Spiritualité de l’amour exclusif et libre
Dans le mariage, on vit également le sens de l’appartenance complète à une seule personne. Les époux assument ce défi et le désir de vieillir et de se consumer ensemble et ainsi ils reflètent la fidélité de Dieu. Cette ferme décision, qui caractérise un style de vie, est une exignece intérieure du pacte d’amour conjugal, car il est difficile que celui qui ne décide pas d’aimer pour toujours puisse aimer vraiment pour un seul jour. Mais cela n’aurait aucun sens spirituel s’il s’agissait uniquement d’une loi vécue avec résignation. C’est une appartenance du cœur, où Dieu seul voit. Chaque conjoint est pour l’autre un signe et un instrument de la proximité du Seigneur qui ne nous laisse pas seuls (n°319).
Il y a un point où l’amour des conjoints atteint sa plus grande libération et devient un lieu d’autonomie saine : lorsque chacun découvre que l’autre n’est pas sien, mais qu’il a un maître beaucoup plus important, son unique Seigneur. Il faut que le cheminement spirituel de chacun l’aide à se défaire de ses illusions sur l’autre, à cesser d’attendre de cette personne ce qui est uniquement propre à l’amour de Dieu. Cela exige un dépouillement intérieur (n° 320).
Spiritualité de l’attention, de la consolation et de l’encouragement
Les époux chrétiens sont l’un pour l’autre, pour leurs enfants et les autres membres de leur famille, les coopérateurs de la grâce et les témoins de la foi. Dieu les appelle à procréer et à protéger. C’est pourquoi la famille est depuis toujours l’hôpital le plus proche (n° 321).
Toute la vie de la famille est un « mener paître » miséricordieux. Chacun, avec soin, peint et écrit dans le cœur de l’autre. La fécondité matrimoniale implique de promouvoir, car aimer un être, c’est attendre de lui quelque chose d’indéfinissable, d’imprévisible ; c’est en même temps lui donner en quelque façon le moyen de répondre à cette attente. Ils ‘agit d’un culte à Dieu, parce que c’est lui qui a semé de nombreuses bonnes choses dans les autres en espérant que nous les fassions grandir (n° 322).
C’est une profonde expérience spirituelle de contempler chaque proche avec les yeux de Dieu et de reconnaître le Christ en lui. Cela demande une disponibilité gratuite qui permette de valoriser sa dignité (n° 323). Sous l’impulsion de l’Esprit, le cercle familial non seulement accueille la vie en la procréant dans son propre sein, mais ils ‘ouvre, sort de soi pour répandre son bien sur d’autres, pour les protéger et chercher leur bonheur. Cette ouverture se révèle surtout dans l’hospitalité, encouragée par la Parole de Dieu d’une manière suggestive : N’oubliez pas l’hospitalité, car c’est grâce à elle que quelques-uns, à leur insu, hébergèrent des anges (Hébreux 13, 2). Lorsque la famille accueille et va vers les autres, surtout vers les pauvres et les abandonnés, elle est symbole, témoignage, participation de la maternité de l’Eglise. La famille vit sa spiritualité en étant en même temps une Eglise domestique et une cellule viatle pour transformer le monde (n°324).                                                (à suivre)
+ Guy Harpigny, Evêque de Tournai
(Source : Eglise de Tournai, janvier 2022, p.4-5)



Un mot  du Curé…

LES NOCES DE CANA
Quelques banalités peut-être...

Pour moi, l’évangile des « Noces de Cana », c’est d’abord Jésus présent à notre vie… à tout ce qui fait notre vie…
« Jésus aussi avait été invité… » Quand il est invité - car il ne s’impose jamais - Jésus vient… Il se rend chez Marthe et Marie à la mort de leur frère Lazare… Il est à la noce de ce couple de Cana… L’incarnation du Fils de Dieu que nous avons abondamment célébré dans le Temps de Noël, c’est cela aussi… c’est cela surtout peut-être : Jésus présent à tout ce qui fait notre vie à chacun, chacune… et y réalisant le projet de bonheur que son Père a pour nous…
Pour moi, l’évangile des « Noces de Cana », c’est que le vin manque…
« On manqua de vin… » La vie, c’est souvent « le vin qui manque », c’est-à-dire la joie, la paix, la santé, l’amour, le bonheur… qui nous font défaut… Le vin de Cana, c’est tout cela qu’il représente… C’est dans cette vie-là, une vie souvent « en manque », qu’il a voulu s’incarner, qu’il a voulu nous rejoindre… Il y a la vie rêvée, et il en faut une… sans doute… Il y a la vie réelle, et c’est celle-là qu’il faut traverser… L’Évangile le sait… Jésus le sait…
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », c’est Marie qui voit le vin qui manque… Marie qui voit notre peine, notre manque… Marie, si proche… Marie, si maternelle… Marie, femme et mère… Marie, qui connaît si bien ce que l’Humain peut traverser en moments difficiles… Marie qui entend notre prière et qui la donne à son Fils : « Ils n’ont pas de vin ».
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », c’est aussi Marie qui nous met en route : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le… » Même le plus étrange… même le plus incongru… « faites-le… » Marie, c’est la Mère de Dieu, la Croyante en son Fils… Marie, c’est celle qui sait qu’on peut tout confier à Jésus, mais qu’il faut suffisamment de foi non pas seulement pour lui confier, mais pour accepter ce qu’il nous demande… L’un ne va pas sans l’autre : lui demander certes, mais faire aussi ce que lui nous demande… « Faites-le… »
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », c’est Jésus à l’œuvre dans le quotidien du temps et des choses : « Remplissez d’eau les jarres… » Avec la simplicité de l’eau, avec la banalité de l’eau, il peut apporter la joie, le bonheur… Jésus ne nous demande pas la lune… Je repense au Caligula d’Albert Camus (formidable texte que j’ai eu la joie d’interpréter il y a… longtemps…), qui, à son fidèle Hélicon, dira d’un ton naturel : « Je voulais la lune… », et plus loin, il ajoute (si ma mémoire est bonne) : « Les choses telles qu’elles sont ne sont pas satisfaisantes… J’ai donc besoin de la lune, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde… » Eh bien ! Pas Jésus ! Jésus n’a pas besoin qu’on lui donne la lune, simplement l’eau de la pluie, l’eau de la rivière, l’eau de nos larmes ou de notre sueur, l’eau de notre baptême aussi, et il en fera le vin de la joie et de la paix…
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », ce sont les serviteurs… Jésus leur demande un geste qui va leur causer les pires en-nuis ! Pensez : porter de l’eau au maître du repas en plein banquet de mariage ! Ils vont se faire virer en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !... Mais ils écoutent, c’est-à-dire ils obéissent… Oboedire en latin, qui lui-même vient de audire, écouter… Obéir, c’est d’abord écouter et puis, faire confiance… « Remplissez d’eau… Et ils les remplirent… Portez-en au maître du repas… Ils lui en portèrent… » Ils ne posent pas de questions, les serviteurs de Cana… Ils ne s’insurgent pas… Ils n’expliquent pas non plus quand le maître du repas découvre le vin suave qu’ils apportent, pourtant ils savent bien d’où vient ce vin… Non ! Ils écoutent… Ils obéissent… Et la joie vient grâce à eux au milieu du repas de la vie…
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », c’est le bon vin que l’on apporte à la fin… « Toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant… » La fin ? Laquelle ? La fin du banquet ?… de la fête ?… de la vie ?… Le bon vin de la Vie en Dieu peut-être…
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », ce sont aussi les jarres… « Il y avait là six jarres de pierre… » Ben oui ! on les oublie toujours, celles-là !... Ces jarres toutes dévouées aux purifications… Cette jarre toute fraîche sortie des mains du potier ou celle-là, déjà bien fêlée par les ans qui passent… Cette jarre que je suis, remplie de l’eau de mon baptême… cette eau de mon baptême dont Jésus fait le vin de la joie, de la paix, du bonheur… Pour autrui… Car la jarre, c’est cela : remplie de la simple eau, elle se vide de son vin pour apporter la joie à la table… à autrui… Et cela est le plus important et le plus évident quand on y pense : cela veut dire que Jésus ne veut pas réaliser son projet de bonheur sans moi… sans nous… sans son Eglise… tous baptisés que nous sommes… pour autrui… tous, jarres remplies de l’eau de notre baptême… même si ce sont les autres qui nous conduisent à lui… comme ici, les serviteurs qui ont conduit ces jarres d’eau à Jésus… Bienheureuses jarres de Cana !...
Pour moi, l’Évangile des « Noces de Cana », c’est cela… des banalités, je vous avais prévenus… mais Jésus nous rejoint surtout dans nos banalités… dans notre ordinaire… notre vie ordinaire… notre temps ordinaire…
Et pour vous, c’est quoi, l’Évangile des « Noces de Cana » ?...
Bon dimanche !

Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Sur l’Eglise appelée à être, dans le monde, signe de ton amour et de ton alliance, ô Seigneur, envoie ton Esprit…

+ Sur tous ceux qui connaissent la peine, la solitude, qui perdent espérance et attendent des gestes de compassion, ô Seigneur, envoie ton Esprit…

+ Sur les chrétiens de toutes confessions qui vont se rencontrer lors de la Semaine de prière pour l’unité entre les Baptisés, ô Seigneur, envoie ton Esprit…

+ Sur notre communauté en marche vers l’unité voulue par le Christ, qui met au service du bien de tous les dons variés de chacun, ô Seigneur, envoie ton Esprit…
 

Nous porterons dans notre prière ...

Baptêmes

-Le samedi 08 janvier 2022, à 14h30, en l’église de Leuze : Malïa Hanneton, fille de Ortance Bonnewyn et Dylan Hanneton
 
-Le samedi 15 janvier 2022, à 14h00, en l’église de Blicquy, sera baptisée Lisia Wigny De Waele, fille de Justine De Waele et Christophe Wigny.
 
-Le samedi 22 janvier 2022, à 14h00, en l’église de Leuze, seront baptisés Lucas et Gabriel Ducastelle, fils de Lindsay Senelle et Geoffrey Ducastelle.
-Le dimanche 30 janvier 2022, à 14h00, sera baptisée Kataleya Mertens, fille de Caroline Busato et Greg Mertens

Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.


 
Funérailles

- Madame Marie-Madeleine Ninove demeurait à Willaupuis. L’Eucharistie des Funérailles a été célébrée le jeudi 13 janvier 2022 à 9h00 en l’église de Willaupuis.

- Madame Alma Degloire demeurait à Leuze. L’Eucharistie des Funérailles a été célébrée le jeudi 13 janvier 2022 à 11h00 en l’église de Tourpes.

- Monsieur Eddy Peremans demeurait à Leuze. L’Eucharistie des Funérailles sera célébrée le mercredi 19 janvier 2022, à 11h00, en l’église de Vieux-Leuze.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.

CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen



« FAITES CECI   EN MÉMOIRE DE MOI… »
  
PETITE CATÉCHÈSE HEBDOMADAIRE POUR (RE)DÉCOUVRIR LA MESSE
  
3 – La Préparation pénitentielle, le Kyrie Eleison
et la Prière pour le pardon
La préparation pénitentielle - Après une brève monition, petit mot libre qui ouvre la célébration en en précisant les contours (quelle fête ? évocation de telle phrase de l’Evangile, de telle situation décrivant Jésus à l’œuvre, mais aussi qui accueille une famille pour le baptême du nouveau-né ou les familles des enfants qui vont communier pour la première fois…), vient la préparation pénitentielle. Cette section de la Messe, avant le Concile Vatican II, était vécue quasi uniquement par le prêtre assisté de son acolyte (« Prières au bas de l’Autel ») ; ce sera la volonté des Pères conciliaires (= Evêques réunis au Concile) que de proposer cette démarche à toute l’assemblée, ainsi invitée à entrer dans un réel mouvement de réconciliation.
Plusieurs possibilités sont offertes pour vivre ce moment. Personnellement, vous l’aurez sans doute déjà remarqué, je propose le « Je confesse » durant le Temps du Carême, alors que l’Avent proposera les « versets bibliques » (« Prends pitié de nous, Seigneur… Nous avons péché contre toi… Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde… Et donne-nous ton salut… ») ; pour le Temps pascal, s’impose le rite de l’aspersion avec l’eau nous rappelant à tous notre Baptême ; quant au Temps ordinaire, je lui laisse la formulation la plus courante, celle qui associe préparation pénitentielle et Kyrie eleison (« Seigneur Jésus, envoyé pour guérir les cœurs qui reviennent vers toi : Seigneur, prends pitié… Kyrie eleison… »).
Le Kyrie eleison - En effet, et sauf pour cette formulation qui associe les deux, après la prépa-ration pénitentielle, vient le chant du Kyrie eleison. Le Kύριος, c’est le Seigneur, celui qui va tout faire pour sauver son peuple ; autre-ment dit, le Kyrie eleison (Κύριε ἐλέησον) est une acclamation de toute l’assemblée vers le Christ dans sa qualité de Sauveur : le peuple des chrétiens témoigne ainsi de sa foi en la présence et en l’action salutaire du Kύριος, du Christ Sauveur. Vous le comprenez, il s’agit bien plus ici d’une forme de profession de foi christologique, plutôt qu’une démarche « larmoyante » d’apitoiement sur les faiblesses humaines.
La Prière pour le pardon - Enfin, cette démarche s’achève (soit avant le Kyrie eleison, soit après suivant la formulation utilisée) par la prière de demande de pardon. Il s’agit en fait de la reprise d’une ancienne prière pénitentielle dans laquelle on a volontairement modi-fié le « vous » en « nous » pour éviter la confusion avec une « absolution » stricto sensu ; il s’agit d’une demande de pardon comme dans le « Notre Père » ou comme avant la Communion, un appel à la conversion plutôt qu’un rappel de culpabilité : au début de la célébration, chacun « se tourne » vers le Dieu saint… Bien sûr ! Il ne s’agit pas d’une « absolution sacramentelle », mais ce n’est pas non plus une parole « vide » (cela n’aurait pas de sens) : c’est le pardon de Dieu qui est offert à chaque membre de l’assemblée ; l’Eglise dispose de moyens divers pour apporter le pardon de Dieu aux fidèles qui se reconnaissent pécheurs… (à suivre)                          
 
Chanoine Patrick Willocq
Pour les familles… les jeunes... les enfants

Un chant à écouter


A CANA
(Mannick / Michel Wackenheim / Bayard Liturgie)

 
1
Ce jour-là, on faisait la fête,
À Cana, c'était jour de noces,
Jésus et Marie étaient là,
Jésus et Marie étaient là.



2
Mais le vin, le vin de la fête,
À Cana, coulait dans les verres,
Au cours du festin, il manqua,
Au cours du festin, il manqua !

3
Le tonneau est vide,
Ils n'ont plus de vin,
Marie le sait bien,
Marie prend patience…

4
Et Marie, pleine de confiance,
À Cana, guettait le miracle
Que Jésus ferait, ce jour-là,
Que Jésus ferait, ce jour-là.

5
"Remplissez les jarres,
Avec l'eau du puits",
Elles se sont remplies
De vin pour la noce !

6 & 7
Et Jésus a sauvé la fête,
À Cana, le jour de la noce,
Quand il a changé l'eau en vin,
Quand il a changé l'eau en vin !






Dans notre Diocèse de Tournai…






Programme spirituel et culturel à la Cathédrale


Vœux de la Pastorale de la Santé
 
 
En ce début d'année nouvelle, nous désirons rejoindre tous ceux et celles qui sont engagés dans le secteur de la pastorale de la santé.
 
L'année 2021 restera une année au vécu difficile en tous points de vue (et à l'heure de rédiger ce message, nous ne sommes pas encore sortis de la crise sanitaire) : des missions arrêtées, des portes fermées, de nombreux décès et des familles éplorées encore un peu plus faute de ne pas avoir pu dire adieu ni vivre des célébrations de funérailles comme elles l'auraient souhaité ; des membres soignants fatigués, découragés ; une population divisée sur certaines questions... Bref, beaucoup de tons ternes au tableau final de 2021.
 
Avec l'arrivée de 2022, osons tirer de la boîte à crayons de couleur ceux qui remettront de la vie dans les journées, les semaines, les mois de l'année. Que celui de la solidarité vienne tapisser le fond du tableau. Suivi de la fraternité entre nous, dans nos familles, dans notre Église et bien au-delà. Ajoutons le crayon de l'écoute attentive et accueillante de tous ceux et celles vers qui la mission vous conduira.
 
À chacun-chacune maintenant de continuer cette création. Elle deviendra une oeuvre d'art personnalisée où ce que je suis, ce que je donne, ce qui me fait exister,... jaillira tel un arc-en-ciel sous la pluie et sera reflet de ce que je souhaite vivre au long de l'année.
 
« Viens mélanger tes couleurs, avec moi,... » Ce chant invite à oser ensemble un autre monde, une autre société. Soyons ces créateurs !
 
Les activités pastorales reprendront peu à peu. À l'occasion de la journée mondiale des malades, célébrée le 11 février (et durant le week-end des 12 et 13 février), nous vous proposerons une carte prière. Elle sera présentée sur le site du diocèse et de la pastorale santé (www.pastoralesante-tournai.be) avec les informations requises. Pour vos commandes, prenez contact avec Aurélie Boeckmans : aurelie.boeckmans@evechetournai.be – 0479 52 64 76 – 069 64 62 53.
 
D'autres projets vous seront présentés dans les prochains mois : la soirée conférence santé reportée au printemps ; une carte à offrir lors du sacrement des malades ; des temps de formation ; des journées avec les personnes porteuses d'un handicap ; des pèlerinages diocésains avec l'Hospitalité... Occasions de se revoir et échanger, pour inviter d'autres à emboîter le pas de la mission auprès des frères et soeurs isolés, malades, porteurs d'un handicap,... N'hésitez pas à faire appel. Le service de la pastorale de la santé recherche de nouvelles ressources pour pouvoir continuer à assurer une présence dans chacun des secteurs dont elle a la charge (Aumônerie hospitalière, Aumônerie psychiatrique, l'Hospitalité, les Visiteurs à domicile et en Maison de Repos, Aiguillages).
 
Je vous livre ci-dessous les mots de Xavier Emmanuelli (tirés du livre « La fragilité – Faiblesse ou richesse ? »). Qu'il puisse en être ainsi pour chacun de vous – devenir toujours plus des êtres de compassion tissant du lien. Belle nouvelle année !
 
Valérie Vasseur - Responsable de la Pastorale de la Santé
 
(Source : Diocèse de Tournai)
 
 
« La compassion, c'est comprendre la souffrance et s'interroger sur elle, c'est être atteint soi-même, c'est savoir se défendre du naufrage, de ce que peuvent être la douleur, la souffrance morale mais savoir faire du lien. C'est une relation de l'altérité, c'est le souci de l'autre. C'est parce que l'autre est souffrant et en danger que je l'accompagne, parce que je sais voir en moi-même ma propre fragilité. Si on n'a pas cette compassion, on ne peut pas faire du lien. »



Charleroi : rencontres, partage et prière pour lutter contre l'alcoolisme
Les « Pèlerins de l'eau vive » existent depuis de très longue années en France et ont ensuite essaimé dans plusieurs pays d'Europe, dont la Belgique. Une antenne de ce groupe de soutien spirituel aux personnes en butte avec l'alcoolisme a vu le jour à Charleroi en 2020.
Dans un rapport publié en 2018, l'Organisation mondiale de la Santé estimait à plus de 3 millions le nombre de décès dus à l'abus d'alcool pour l'année 2016. « Beaucoup trop de personnes, ainsi que les membres de leur famille et de leur entourage, subissent les conséquences de l'abus d'alcool, qui est à l'origine d'actes de violence, de traumatismes, de problèmes de santé mentale et de maladies telles que les cancers et les accidents vasculaires cérébraux », disait alors le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS.
L'histoire des « Pèlerins de l'eau vive » remonte à très très loin, avec une certaine Marion Cahour. « Marion Cahour était un médecin alcoologue, qui a perdu son papa, marin à Nantes, quand elle avait 14 ans », raconte Luce Canale, membre du bureau national des Pèlerins de l'eau vive, en France, et responsable de l'antenne lyonnaise de l'association. « Marion avait beaucoup souffert à l'école des moqueries, et elle avait dit 'quand je pourrai, j'aiderai les enfants qui ont des parents dans l'alcool'. Quand elle a été à la retraite, elle est partie en pèlerinage à Lourdes. Elle a pris un carton à chaussures, un manche à balai et elle a écrit dessus 'Jésus Sauveur, guéris-nous de l'alcool, merci' et elle est partie faire la procession. Un évêque l'a vue, a pris la bannière et l'a mise avec les autres en disant 'Cette pancarte fera le tour du monde'. C'était en 1979. »
Grâce à un « clin Dieu »
Plus de 40 ans plus tard, le mouvement alors lancé par Marion Cahour se perpétue. Luc Vanham habite la région de Charleroi. C'est après avoir découvert les Pèlerins de l'eau vive par hasard - un « clin Dieu », dit-il - qu'il a décidé de lancer une antenne en Belgique, tout près de chez lui, dans la chapelle des Jésuites. « En juillet 2020, je sors de la messe et je découvre un bouquin qui s'appelle 'Jésus Sauveur, guéris-nous de l'alcool, merci'. Je me sens interpelé, je suis concerné par le problème ; je fais main basse sur le livre et je rentre chez moi. Le lendemain soir, il y avait sur KTO une émission sur les Pèlerins de l'eau vive. Alors j'ai pris le bouquin, et je l'ai littéralement dévoré. »
Rapidement, Luc prend contact avec la mission en France et se rend compte que cet aspect lui manquait dans son travail contre son addiction à l'alcool : « Cela me permettait de développer la prière, et surtout la prière d'intercession. J'ai contacté Lyon et j'ai demandé si cela les intéressait d'ouvrir un groupe en Belgique. J'ai reçu un 'oui' et cela a démarré très vite. »
Le groupe se réunit tous les lundis, de 19h à 20h30. « Il m'arrive d'être tout seul, parce que mettre un groupe en route ce n'est pas toujours chose simple. Et puis hier par exemple nous étions sept. Nous avons accueilli des nouveaux amis, déjà plus âgés ; monsieur a un problème d'alcool, madame en souffre, parce que l'alcoolisme c'est ça, c'est une maladie 'familiale', et ils ont été ravis de la réunion. »
Se réconcilier avec son passé

Bernard, lui, a commencé à souffrir d'alcoolisme alors qu'il était encore assez jeune. Sa première bière, il l'a bue à 14 ans, et ensuite les occasions de boire se sont multipliées. Quand s'est-il rendu compte que son rapport à l'alcool était néfaste ? « Je revenais d'une de mes dernières 'fredingues' ; j'avais déjà huit ans de mariage, et mon épouse m'a dit 'écoute, donne-moi deux ou trois jours de ta vie et je vais te faire rencontrer des gens qui ont le même problème que toi'. Elle a eu cette approche, qui m'a fait accepter une entrevue avec mon parrain d'entrée aux alcooliques anonymes. »
Il le reconnaît aujourd'hui, à 26 ans, Bernard était déjà battu - moralement, physiquement et psychiquement – par l'alcool. Parmi les AA, il se sent accueilli, aidé, entouré d'une formidable chaleur humaine et il compte désormais 39 ans d'abstinence. Les AA développent un fort aspect spirituel dans leur programme : « se remettre à Dieu, tel que tu le conçois ». Pas à pas, les participants sont invités à se réconcilier avec eux-mêmes, avec leur passé et puis avec leur vie future. Très investi dans le mouvement AA, y compris au niveau international, Bernard a été séduit par la proposition de son ami Luc Vanham : « Les Pèlerins de l'eau vive aident à approfondir et à progresser spirituellement ».
Une aide pour tous
Mais il n'y a pas que des personnes alcooliques qui poussent la porte des réunions des Pèlerins. Eric y vient régulièrement, parfois il y emmène aussi son jeune fils : « C'est ma compagne qui malheureusement est atteinte de cette maladie. Elle a déjà fait quelques cures pour sortir de ce fléau. J'essaie de lui apporter le maximum de soutien. Mon but est de l'aider à garder la foi, la sobriété ». Les Pèlerins, c'est une aide dans la prière, l'occasion de dialoguer avec d'autres personnes souffrant de la maladie, d'échanger pour résister aux difficultés du quotidien, à la fatigue.
Il ne faut pas forcément être croyant pour se joindre au groupe, tout le monde est bienvenu : « Nous accueillons des gens de tous horizons, tous âges, toutes classes », insiste Luc Vanham, le fondateur de l'antenne de Charleroi. « Le point commun, c'est l'alcoolisme ou une assuétude, ça se peut aussi, comme on peut avoir une religion autre ou pas de religion du tout. On est ouverts et on n'impose rien. »
Thérèse Crispin, elle, vient proposer une fois par mois une réflexion, une méditation, un enseignement spirituel. « J'ai vraiment été touchée par la bonne volonté de personnes qui veulent s'en sortir, qui étaient là dans un groupe de prière et qui ne connaissaient pas du tout Jésus-Christ. J'essaie d'aider tout le monde, croyants, non croyants, personnes touchées par l'alcoolisme ou pas, à se poser, déposer leurs tracas, les sentiments parfois exacerbés, pour entrer petit à petit dans un silence intérieur, et là retrouver son souffle. » Puis vient le temps de la prière, pour se laisser toucher par une Parole, rentrer dans l'intime et ne plus se sentir seul...
Agnès MICHEL
(: Diocèse de Tournai où il est possible
d’écouter les interview en intégralité)
Pour toute information : 0467 16 30 05 - it.luc.vanham@gmail.com - www.pelerinsdeleauvive.org

Un coordinateur pour l’écologie intégrale
dans le diocèse
« Nous avons besoin d'une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous » Pape François, Laudato Sì, 14
Le Pape François nous appelle toutes et tous à agir pour la sauvegarde de notre maison commune. L'Évêché de Tournai s'inscrit pleinement dans cette démarche en nommant un coordinateur diocésain à l'écologie intégrale.
Depuis le 1er décembre 2021, cette mission a été confiée à Valentin Leclère, âgé de 26 ans, titulaire d'un Master en Transitions et Innovations Sociales, engagé sur le terrain dans l'équipe de la diaconie d'Enghien.
Son rôle est d'apporter une aide concrète et de favoriser des processus de transition écologique et sociale dans les différentes paroisses de notre diocèse, sans oublier que l'écologie intégrale est interconnectée à une multitude de pastorales comme celles des jeunes, des solidarités, de la santé, des migrants, de la catéchèse, de l'enseignement, des familles, etc.
Ce nouveau service transversal s'insère dans le vicariat pour le développement humain intégral, avec la pastorale de la santé, des solidarités, des prisons et des mouvements en vue de promouvoir une meilleure écoute du cri de la Terre et du cri des plus pauvres, en prenant conscience que la santé de notre humanité et de notre société sont inséparables de la santé de la Terre, comme le rappelle le Pape François dans ses encycliques Laudato Sì et Fratelli tutti.
Valentin se tient à votre disposition pour tout conseil, toute suggestion, toute demande éventuelle : n'hésitez donc pas à vous mettre en rapport avec lui, même avant toute visite de sa part.
Si vous souhaitez penser et agir en tant que chrétien à travers une démarche socio-environnementale dans l'esprit de Laudato Sì, contactez Valentin par mail à l'adresse ecologie.integrale@evechetournai.be ou par téléphone au +32 491 88 44 27.
Giorgio A. Tesolin
Vicaire épiscopal en charge du vicariat
pour le développement humain intégral
( Diocèse de Tournai)
         Des nouvelles des Pèlerinages diocésains…          
Les pèlerinages diocésains de Tournai
existent depuis plus de 110 ans !

Leurs objectifs sont :
Organisation et accompagnement de pèlerinages à Lourdes, Banneux, Terre Sainte, Rome, Fatima, Paris, Assise ou tout autre destination reconnue comme lieu de pèlerinage.

Organisation et accompagnement de pèlerinages sur mesure pour groupes, unités pastorales, chorales...

Organisation et accompagnement par l’hospitalité diocésaine des pèlerinages à Lourdes en mai, juillet, et août ainsi qu’à Banneux en avril pour des pèlerins nécessitant une assistance.
Un triduum à Banneux…
Une journée à Banneux…
Un pèlerinage à Paris
La Chapelle de la Médaille miraculeuse
Un pèlerinage à Assise et à Cascia…
Découvrez vite ces propositions dans les pages qui suivent…
ou sur ces liens :

Pour tout renseignement, une seule adresse :
 Contact
Pèlerinages Diocésains de Tournai
Rue des Jésuites 28 - 7500 Tournai
Tel : 069 22 54 04
e-mail : pelerinages@evechetournai.be












Dans l’Eglise de Belgique…
        Semaine de prière pour l'Unité des Chrétiens 2022         

Elle se déroule du 18 au 25 janvier 2022 sur le thème : « Nous avons vu son astre à l'Orient et nous sommes venus lui rendre hommage »
(Matthieu 2,2)
   
     
Illustration  Mathieu Dulière
 (vicariat de Bruxelles)
 
Le thème de la Semaine 2022, choisi par Le Conseil des Églises du Moyen-Orient basé à Beyrouth, au Liban, est tiré de l'Evangile selon saint Matthieu 2,2 et il semble parler de lui-même : « Nous avons vu son astre à l'Orient et nous sommes venus Lui rendre hommage ». Le travail du Conseil des Églises du Moyen-Orient a été publié avec le Conseil œcuménique des Eglises de Genève et le Conseil Pontifical pour l'Unité des Chrétiens de et à Rome.
Pour vivre ensemble cette Semaine de prière, le Comité Interecclésial de Bruxelles vous propose une brochure valable tout au long de l'année 2022.
  • Composée d'une quarantaine de pages, la brochure reprend jour     après jour des déclinaisons du thème de la Semaine : commentaire et     prière.
  • Son introduction nous est proposée cette année par l'archevêque de     Malines-Bruxelles, le cardinal Joseph De Kesel.
La brochure comporte également des suggestions pour le déroulement d'une célébration œcuménique 'clé sur porte' ou à adapter selon les charismes de chaque lieu.
En pratique
- La brochure est disponible au Comité Interecclésial de Bruxelles, au prix de 2 €, prix dégressifs à partir de 10 exemplaires.
- Un PDF de la brochure et d'autres ressources peuvent se retrouver via le lien www.cib.brussels - le PDF en français

Dans notre diocèse :
  • Unité pastorale de Comines-Warneton
Célébration de prières à Comines le jeudi 20 janvier à 18h30
  • Unité pastorale des Hauts-Pays
Célébration œcuménique le dimanche 23 janvier à 10h30 au Temple de Dour, rue du Roi Albert.
  • Unité pastorale de Mons
Une veillée œcuménique se déroulera le mercredi 19 janvier à 19h à l'église Saint-Martin de Ghlin. Le Pasteur Claude Godry animera la célébration.
  • Unité pastorale de Soignies-Le Roeulx
Une réunion de prière aura lieu le jeudi 20 janvier de 19h30 à 21h00 à la Collégiale de Soignies.
  • Unité pastorale de Tournai-Centre
Une célébration œcuménique aura lieu le vendredi 21 janvier 2022 à 19h en l'église Saint-Brice de Tournai. Elle sera spécialement ouverte aux différentes confessions chrétiennes présentes localement et aura été préparée par leurs responsables.
(Source : Diocèse de Tournai)
        Meilleurs vœux ! S’ouvre le premier jour de l’an 2022         
Es-tu à jour ?

Le dimanche soir, la question portait sur l’achèvement des devoirs et leçons et, indirectement, sur la préparation des vêtements en vue du départ en classe lundi matin. Etre à jour. Se tenir prêt à redémarrer tôt pour éviter l’énervement à l’heure inflexible du bus vers l’école.

Depuis, elle s’assortit d’autres connotations mais m’en reste pas moins une mise en demeure: me tenir prête car vous ne savez ni le jour ni l’heure.

Le premier de l’an, celui des résolutions dont nous espérons qu’elles ne restent pas des vœux pieux, je tourne le regard du cœur vers demain, reconnaissante de jouir d’une année de plus à vivre, mais aussi vers hier pour exprimer la gratitude à l’égard de ce qui a été reçu, traversé, y compris les épreuves surmontées du mieux possible.
Ce samedi férié, je n’ai pas vu le voisin à la retraite (drôle de mot qui évoque battre en retraite alors qu’il s’agit simplement de se mettre un peu en retrait de la vie dite courante pour adopter une autre démarche!) qui va chaque matin à la maison de la presse acheter le journal. Mini promenade par tous les temps; je devine que, au seuil d’une journée peut-être solitaire, il cherche le contact avec le puis la libraire. Il a raison de ne pas s’enfermer. Affaire d’hygiène physique et mentale.

J’aime ce mot Journal: à l’heure du tout numérique, cette gazette, encore en papier, Dieu merci!, compte dans la vie de nombreuses personnes. Elles guettent et s’indignent d’un retard dans la tournée du facteur, d’une interruption due aux grèves, à une erreur: une manière de se relier au monde proche, à l’outre-frontière, à la planète. Pain et journal: sommes-nous si loin des photos de Doisneau? Autrement dit, il s’agit de se mettre à jour, de s’informer de l’actualité.
En ce premier de l’an, sans l’ajourner, nous pourrions faire vœu de tendre l’oreille plus attentivement à ce qui se passe, se vit, se subit aujourd’hui autour de nous: la chronique nécrologique, le problème lancinant, apparemment insoluble, des demandeurs d’asile… Mais voilà! Les jours fériés, le quotidien ne paraît pas. Les journalistes ont besoin de souffler eux aussi, de faire la fête avec famille et amis.
J’aurais envie de leur dédier un compliment, analogue à celui que nous adressions à Mélanie, notre grand-mère, le jour de la réunion de famille annuelle où nous défilions, nous ses innombrables petits-enfants et arrière-petits-enfants (n’avait-elle pas mis au monde onze enfants) en tremblant un peu, craignant de bégayer, nous les plus jeunes. Elle n’avait pas les moyens de nous donner des étrennes; c’était sans importance; notre parrain ou notre marraine s’en chargerait. Puis, nous nous précipitions vers la cave pour remonter les plateaux de petits pains garnis de fromage, jambon, pâté, à distribuer dans le brouhaha joyeux; les plus petits passaient entre les jambes des grands, se faisaient minces entre les fauteuils des autorités.

Jour de l’an, pas seulement le moment de cuver les excès du réveillon, mais plaisir des retrouvailles, des souhaits sincères. Quelque chose a lieu à cette charnière: des rencontres que ni une grasse matinée ni un divertissement télévisuel ni même la charge tragique du journal télévisé n’éluderont, d’autant plus que le confinement nous a interdit ces étreintes chaleureuses. Que jamais le confort, l’usure ou la mesquinerie ne nous privent de ces fêtes du cœur. Par bonheur cette année, le 1er de l’an est tombé un samedi et nous avons disposé de deux jours pour nous consacrer à ce rituel. Retrouver le sens du Que Dieu vous donne le bonjour, le bon an !

A jour, lundi, j’ai attendu paresseusement que, avant même six heures, Bpost dépose le quotidien dans notre boîte; plus tard, j’ai accompagné du regard le voisin se hâtant vers la Maison de la presse. A mon tour de vous adresser mes vœux les plus vifs.
Nous nous tenons sur la crête
entre Noël, sa promesse tenue,
et l’an avide de renouveau.
Au nœud des turbulences, crises et virus,
quelle joie pourrait surgir ,
qui soit vraie, et non simulacre?
Désirons-nous simplifier,
aérer nos existences
encombrées, éparpillées, haletantes?
Le voeu de bienveillance
aura raison de nos frilosités.
Il sera passerelle entre nous.
Nous oserons nous établir
dans une fête fraternelle
en allègre partage.
Colette NYS-MAZURE
( Cathobel)
 
Dans l’Eglise universelle…
La vidéo du Pape
         JANVIER | Discrimination et persécution religieuse         
Prions pour que les victimes de discrimination et de persécution religieuse trouvent dans la société la reconnaissance de leurs droits, et la dignité qui vient de la fraternité.
Pape François – Janvier 2022

Cliquez sur l’image ci-dessus
Comment se peut-il qu’aujourd’hui tant de minorités religieuses souffrent de discriminations ou de persécutions ?
Comment pouvons-nous permettre, dans une société si civilisée, que des personnes soient persécutées en raison du seul fait qu’elles professent publiquement leur foi ? Non seulement c’est inacceptable, mais c’est inhumain : c’est une folie.
La liberté religieuse ne se limite pas à la liberté de culte, à savoir au fait de pouvoir pratiquer son culte le jour qui est prescrit par les livres sacrés, mais elle consiste à valoriser l’autre dans sa différence et à voir véritablement dans l’autre un frère.
Nous avons tellement de choses en commun en tant qu’êtres humains que nous pouvons vivre en accueillant nos différences dans la joie d’être frères.
Qu’une différence, qu’elle soit petite ou substantielle comme la différence religieuse, ne nous empêche pas de voir la grande unité d’être frères !
Choisissons le chemin de la fraternité. Parce que soit nous sommes frères, soit tout s’écroule.
Prions pour que les victimes de discrimination et de persécution religieuse trouvent dans la société la reconnaissance de leurs droits, et la dignité qui vient de la fraternité.
Deux personnes sur trois subissent des persécutions à cause de leur foi : « C’est inacceptable » dit le Pape François
  • La septième     année de La Vidéo du Pape –     cette initiative mondiale, qui communique les intentions de prière que le     pape François confie à toute l’Église catholique à travers le Réseau     Mondial de Prière du Pape – est lancée.
  • François     consacre le premier message de prière de 2022 à la lutte contre la     discrimination et la persécution religieuses. Il rappelle que la liberté     religieuse ne se limite pas à la liberté de culte, mais qu’elle est liée à     la fraternité.
  • Indiquant la     fraternité comme la voie à suivre, le Pape nous invite à valoriser les     différences des uns et des autres et à reconnaître, avant tout, la dignité     de chaque personne en tant qu’être humain.
(Cité du Vatican, 4 janvier 2022) – La Vidéo du Pape entame sa septième année avec les intentions de prière que François confie à l’ensemble de l’Église catholique à travers le Réseau Mondial de Prière du Pape. L’édition de janvier vient d’être publiée avec un message vigoureux en faveur de la liberté religieuse et des personnes victimes de discrimination. Le Saint-Père invite toute l’humanité à choisir « le chemin de la fraternité ». Parce que soit nous sommes frères, soit tout s’écroule. Et pour cela, il est essentiel de mettre fin aux nombreuses restrictions imposées aux personnes qui veulent professer leur foi.
En lançant un appel à tous les gouvernements du monde, La Vidéo du Pape – soutenue ce mois-ci par l’Aide à l’Église en Détresse (ACN), organisation caritative catholique internationale et fondation pontificale dont la mission est d’aider les fidèles partout où ils sont persécutés, opprimés ou dans le besoin par l’information, la prière et l’action – renforce l’idée que les sociétés dans lesquelles nous vivons et nous développons doivent s’épanouir dans la reconnaissance des droits et de la dignité de chaque personne.
Minorités religieuses et persécutions
Dans sa première intention de prière pour 2022, le pape François commence par deux questions directes et incisives : Comment se peut-il qu’aujourd’hui tant de minorités religieuses souffrent de discriminations ou de persécutions ? Comment pouvons-nous permettre, dans une société si civilisée, que des personnes soient persécutées en raison du seul fait qu’elles professent publiquement leur foi ? En effet, selon le Rapport mondial sur la liberté religieuse publié par l’ACN en avril 2021, la liberté religieuse est violée dans un tiers des pays du monde où vivent près de 5,2 milliards de personnes. Le même rapport indique que plus de 646 millions de chrétiens vivent dans des pays où la liberté religieuse n’est pas respectée.
Depuis 2020, il a également constaté que de nombreuses minorités ethniques et religieuses, en particulier celles d’origine musulmane, ne jouissent pas des pleins droits de citoyenneté dans les pays dans lesquels elles vivent.
La liberté religieuse, fondement de la paix
Cette question qui mérite qu’on s’y attarde, comme le confirme Thomas Heine-Geldern, président exécutif d’ACN International : « Bien qu’il soit impossible de connaître le nombre exact, nos recherches indiquent que deux tiers de la population mondiale vivent dans des pays où des violations de la liberté religieuse se produisent sous une forme ou une autre. Surprenant ? Non, cette situation, enracinée dans l’intolérance, s’est développée au cours des siècles jusqu’à la persécution, en passant par la discrimination. Nous croyons fermement que le droit d’être libre de pratiquer ou de ne pas pratiquer une religion est un droit humain fondamental, directement lié à la dignité de chaque personne. Cela peut sembler évident, mais même lorsque les droits humains sont sur toutes les lèvres, la liberté religieuse a souvent une existence peu claire. Mais ce droit est le point de départ de toute notre mission. Comment pourrions-nous défendre les droits de la communauté chrétienne si nous ne défendons pas d’abord le droit universel ? La religion est régulièrement manipulée pour provoquer des guerres. A l’ACN, nous sommes constamment confrontés à cette situation. La défense du droit à la liberté religieuse est essentielle pour exposer la réalité de ces conflits. Les communautés religieuses jouent un rôle central lorsque « rien ne marche » sur le plan politique ou diplomatique dans les régions du monde en guerre ou en crise. Le monde doit être conscient que les perspectives de coexistence pacifique seront sombres si la liberté de religion ou de conviction n’est pas respectée en tant que droit de l’homme fondamental basé sur la dignité humaine de chaque personne »
Chemins de fraternité : accueillir les différences chez les autres
Le pape nous rappelle que la liberté religieuse est liée au concept de fraternité. Et pour commencer à parcourir les chemins de la fraternité sur lesquels François insiste depuis des années, il est impératif non seulement de respecter l’autre, le voisin, mais de « valoriser l’autre dans sa différence et voir véritablement dans l’autre un frère ». Pour le Saint-Père, « Nous avons tellement de choses en commun en tant qu’êtres humains que nous pouvons vivre en accueillant nos différences dans la joie d’être frères ». Sans cette prémisse, le chemin vers la paix et la coexistence commune n’est pas possible.
Le P. Frédéric Fornos S.J., directeur international du Réseau Mondial de Prière du Pape, a commenté cette intention : « François nous a donné une boussole avec son encyclique Fratelli Tutti : la fraternité humaine. Comme il l’a également dit dans son message pour la Première Journée internationale de la fraternité humaine, « la fraternité est aujourd’hui la nouvelle frontière de l’humanité. Soit nous sommes frères, soit tout s’écroule ». Pour cela, il est important de reconnaître ce qui blesse la fraternité, afin de la guérir et d’éviter qu’elle ne se transforme en discrimination et en persécution religieuse, comme cela arrive si souvent, en particulier contre les chrétiens. Prions de tout cœur pour cette intention de prière : « Prions pour que les victimes de discrimination et de persécution religieuse trouvent dans la société la reconnaissance de leurs droits, et la dignité qui vient de la fraternité ».
( : La vidéo du Pape)


Lecture du soir… ou du matin…

* Pour sensibiliser les gens au handicap – John Kraemer prie avec des
Lego !
* Elle fait le deuil de sa mère en marchant sur le Chemin de Saint-
Jacques


L’Art qui conduit à la Transcendance

L'image pour nous guider

Les Noces de Cana, de Véronèse


Quand la musique nous conduit aussi…


L’Oratorio (III) : La Création, de Franz Joseph Haydn

Dans la région…

Des sites internet aussi
 
(cliquer sur les logos ci-dessous)

L’unité pastorale de Leuze  
                                         
Le diocèse de Tournai
               
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