Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

S’ILS NÉCOUTENT PAS MOÏSE NI LES PROPHÈTES, QUELQUUN POURRA BIEN RESSUSCITER DENTRE LES MORTS : ILS NE SERONT PAS CONVAINCUS.


En ce temps-là, Jésus disait aux pharisiens : « Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui. Alors il cria : ‘Père Abraham, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. – Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance. Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.’
Le riche répliqua : ‘Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père. En effet, j’ai cinq frères : qu’il leur porte son témoignage, de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture !’
Abraham lui dit : ‘Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent ! – Non, père Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.’
Abraham répondit : ‘S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.’ »
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16, 19-31
(Illustration : Lazare et le mauvais riche, enluminure du Codex Aureus d'Echternach.
Panneau supérieur : Lazare devant la porte de la maison du mauvais riche.
Panneau médian : Lazare est emporté au Paradis par deux anges. Panneau inférieur : Le mauvais riche est conduit en enfer par deux anges)
Le riche et Lazare
(Mannick – Jo Akepsimas)



Un homme était riche et vivait sans souci.
Vêtu comme un prince, il jouissait de la vie.
Le pauvre Lazare traînait dans la rue.
Couvert de blessures il marchait les pieds nus.

Si quelqu’un venait de mon Royaume,
on se moquerait de lui.
Ceux qui restent sourds à mes paroles,
rien ne change dans leurs vie

Un homme était riche et, du soir au matin,
il faisait bombance au milieu des festins.
Le pauvre Lazare lui ne mangeait rien,
même pas les miettes qu’on donnait aux chiens.

Un homme était riche et il vint à mourir,
noyé de caresses et gavé de plaisirs.
Le pauvre Lazare mourut à son tour,
criblé de misères et de manques d’amour.

Un homme était riche et, dans l’éternité,
même l’eau à boire lui fut refusée.
Le pauvre Lazare reconnait dan son coeur
bien plus qu’au centuple sa part de bonheur






 
Méditation du Pape François…

PRIÈRE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA PAIX EN UKRAINE





PAPE FRANCOIS
Angélus - Place St-Pierre - 29 septembre 2019
Messe pour la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié



Le Psaume responsorial nous a rappelé que le Seigneur soutient les étrangers, avec les veuves et les orphelins du peuple. Le psalmiste mentionne explicitement ces catégories de personnes qui sont particulièrement vulnérables, souvent oubliées et exposées à des abus. Les étrangers, les veuves et les orphelins sont ceux qui n’ont aucun droit, les exclus, les marginaux, pour lesquels le Seigneur éprouve une sollicitude particulière. Voilà pourquoi Dieu demande aux Israélites d’avoir une attention spéciale à leur égard.
Dans le livre de l’Exode, le Seigneur met en garde le peuple pour qu’il ne maltraite en aucune façon les veuves et les orphelins, car il écoute leur cri (cf. 22, 23). Ce même avertissement est repris deux fois dans le Deutéronome (cf. 24, 17 ; 27, 19), en ajoutant les étrangers comme catégorie protégée. Or, la raison de cette mise en garde est clairement expliquée dans le même livre : le Dieu d’Israël est celui qui « rend justice à l’orphelin et à la veuve, qui aime l’immigré, et qui lui donne nourriture et vêtement » (10,18). Cette préoccupation aimante envers les moins privilégiés est présentée comme un trait distinctif du Dieu d’Israël et est également requise, comme un devoir moral, à tous ceux qui veulent appartenir à son peuple.
Voilà pourquoi nous devons accorder une attention particulière à l’égard des étrangers, de même qu’à l’égard des veuves, des orphelins et de tous ceux qui sont rejetés de nos jours. Dans le Message pour cette 105ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, un thème revient comme un refrain : “ Il ne s’agit pas seulement de migrants ”. Et c’est vrai : il ne s’agit pas seulement d’étrangers, il s’agit de tous les habitants des périphéries existentielles qui, avec les migrants et les réfugiés, sont victimes de la culture du déchet. Le Seigneur nous demande de mettre en pratique la charité à leur égard ; il nous demande de restaurer leur humanité, en même temps que la nôtre, sans exclure personne, sans laisser personne en dehors.
Mais, simultanément à l’exercice de la charité, le Seigneur nous demande de réfléchir aux injustices qui engendrent l’exclusion, en particulier aux privilèges de quelques-uns qui, pour être conservés, se font au détriment de beaucoup de personnes. « Le monde actuel est chaque jour plus élitiste et cruel envers les exclus. C’est une vérité qui fait mal : ce monde devient chaque jour plus élitiste, plus cruel envers les exclus. Les pays en voie de développement continuent d’être appauvris de leurs meilleures ressources naturelles et humaines au profit de quelques marchés privilégiés. Les guerres ne concernent que quelques régions du monde, mais les armes pour les faire sont produites et vendues dans d’autres régions qui, ensuite, ne veulent pas se charger des réfugiés produits par ces conflits. Ceux qui en font les frais, ce sont toujours les petits, les pauvres, les plus vulnérables, qu’on empêche de s’asseoir à table et à qui on laisse les “ miettes ” du banquet » (Message pour la 105ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié).
C’est en ce sens qu’il faut comprendre les dures paroles du prophète
Amos proclamées dans la première Lecture (6, 1.4-7). Malheur, malheur à ceux qui profitent et vivent bien tranquilles dans Sion, qui ne se soucient pas de la ruine du peuple de Dieu qui s’étale pourtant aux yeux de tous. Ils ne s’aperçoivent pas du désastre d’Israël, car ils sont trop occupés à s’assurer une belle existence, des mets délicats et des boissons raffinées. Il est impressionnant de constater qu’à 28 siècles de distance ces avertissements conservent toute leur actualité. De fait, aujourd’hui encore la « culture du bien-être […] nous amène à penser à nous-mêmes, nous rend insensibles aux cris des autres, […] porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence » (Homélie à Lampedusa, 8 juillet 2013).
À la fin, nous risquons de devenir nous aussi comme cet homme riche dont nous parle l’Évangile, qui n’a cure du pauvre Lazare « tout couvert d’ulcères [et qui] aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table » (Lc 16,20-21). Trop occupé à s’acheter de beaux vêtements et à organiser de somptueux banquets, le riche de la parabole ne voit pas les souffrances de Lazare. Nous aussi, trop occupés à préserver notre bien-être, nous risquons de ne pas nous apercevoir du frère et de la sœur en difficulté.
Mais, comme chrétiens, nous ne pouvons pas être indifférents face au drame des anciennes et des nouvelles pauvretés, des solitudes les plus sombres, du mépris et de la discrimination de ceux qui n’appartiennent pas à “ notre ” groupe. Nous ne pouvons pas demeurer insensibles, le cœur anesthésié, face à la misère de tant d’innocents. Nous ne pouvons pas ne pas pleurer. Nous ne pouvons pas ne pas réagir. Demandons au Seigneur la grâce de pleurer, de pleurs qui convertissent le cœur de ces péchés.
Si nous voulons être des hommes et des femmes de Dieu, comme le demande saint Paul à Timothée, nous devons « garder le commandement du Seigneur, en demeurant sans tache, irréprochable » (1 Tm 6, 14) ; et ce commandement, c’est aimer Dieu et aimer le prochain. On ne peut pas les séparer ! Aimer son prochain comme soi-même veut dire aussi s’efforcer sérieusement de construire un monde plus juste, où tous ont accès aux biens de la terre, où tous ont la possibilité de se réaliser comme personnes et comme familles, où les droits fondamentaux et la dignité sont garantis à tous.
Aimer son prochain signifie ressentir de la compassion pour la souffrance des frères et des sœurs, s’approcher d’eux, toucher leurs plaies, partager leurs histoires, pour manifester concrètement la tendresse de Dieu à leur égard. Cela signifie se faire les prochains de tous les voyageurs malmenés et abandonnés sur les routes du monde, pour soulager leurs blessures et les conduire au lieu d’accueil le plus proche, où l’on pourra pourvoir à leurs besoins.
Ce saint commandement, Dieu l’a donné à son peuple et l’a scellé par le sang de son Fils Jésus, pour qu’il soit une source de bénédiction pour toute l’humanité. Pour que nous puissions, tous ensemble, nous engager dans la construction de la famille humaine selon le projet originel, révélé en Jésus-Christ : tous frères, fils de l’unique Père. Aujourd’hui, nous avons aussi besoin d’une mère, et confions à l’amour maternel de Marie, Notre-Dame de la Route, Notre-Dame des nombreuses routes de souffrance, confions-lui les migrants et les réfugiés, ainsi que tous les habitants des périphéries du monde et ceux qui se font leurs compagnons de voyage.

( Vatican)

La vidéo du Pape…





Il y a de nombreuses raisons de dire « NON » à la peine de mort. Elle n’est pas juste, car « n’offre pas de justice aux victimes, mais elle encourage au contraire la vengeance. Et cela empêche toute possibilité de réparer une éventuelle erreur judiciaire ». Elle est moralement inadéquate, car elle « détruit le don le plus important que nous ayons reçu: la vie ». Et, comme nous le rappelle François, « à la lumière de l’Évangile, la peine de mort est inadmissible ». Ne restons pas indifférents aux législations qui, dans certaines parties du monde, autorisent encore la peine de mort. Joignons-nous à l’appel du SaintPère en partageant cette vidéo.  
« Chaque jour, de plus en plus de personnes dans le monde disent NON à la peine de mort. Pour l’Église, c’est un signe d’espérance.  
D’un point de vue juridique, elle n’est pas nécessaire. La société peut réprimer efficacement le crime sans priver définitivement celui qui l’a commis de la possibilité de se racheter. Il doit toujours y avoir une fenêtre d’espoir dans chaque condamnation. La peine capitale n’offre pas de justice aux victimes, mais elle encourage au contraire la vengeance. Et cela empêche toute possibilité de réparer une éventuelle erreur judiciaire.  
D’autre part, moralement, la peine de mort est inadéquate. Elle détruit le don le plus important que nous ayons reçu : la vie. N’oublions pas que, jusqu’au dernier moment, une personne peut se convertir et peut changer.  
Et, à la lumière de l’Évangile, la peine de mort est inadmissible. Le commandement « tu ne tueras point » concerne aussi bien l’innocent que le coupable.  
J’appelle donc toutes les personnes de bonne volonté à se mobiliser pour obtenir l’abolition de la peine de mort dans le monde entier.  
Prions pour que la peine de mort, qui porte atteinte à l’inviolabilité et à la dignité de la personne, soit abolie dans la législation de tous les pays du monde ».  
Par le Réseau Mondial de Prière du Pape (Apostolat de la Prière) :

Méditation de notre Evêque, Mgr Guy Harpigny…
6 JUILLET 2022

Le 24 avril 2021, le Pape François a approuvé l’itinéraire synodal qui commençait en octobre 2021. Cet itinéraire nous mènera jusqu’à la XVIe Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques en octobre 2023.
D’octobre 2021 à juin 2022 a eu lieu la phase diocésaine de cet itinéraire. En Belgique, la conférence épiscopale a opéré un discernement à partir de l’envoi des résultats de la phase diocésaine de chacun des huit diocèses de Belgique ainsi que de quelques institutions auxquelles il avait été demandé de répondre, elles aussi, à la consultation.  
Le résultat du discernement de la conférence épiscopale vous est présenté comme Éditorial du mois de septembre 2022 d’Église de Tournai.
Maintenant va commencer une procédure de consultation « par continent ».
Je remercie toutes celles, tous ceux qui ont accepté de participer à la phase diocésaine de l’itinéraire synodal proposé par le Pape François. Merci à Stanislas Deprez, et à son équipe, pour avoir organisé, réalisé et finalisé cette consultation diocésaine.
N’oublions pas que le Pape appelle de tous ses vœux une Église synodale, dans laquelle les termes de communion, participation et mission sont des aspects majeurs pour progresser dans l’annonce de l’Évangile.
+ Guy Harpigny, Evêque de Tournai

 
4. En guise de conclusion
 
4.1 Le ministère  
 
L'appel le plus important concerne les conditions du ministère. Des appels proviennent de toutes parts pour ouvrir le ministère ordonné aux femmes et aux personnes mariées. Les arguments sont divers : la pénurie de ministres du culte, la qualité de la pastorale, le partage des responsabilités, le bonheur des ministres et la crédibilité fondamentale de l'institution.  
 
La demande d'ordination d'hommes mariés (appelés viri probati) nécessite une approche positive à court terme.  
 
Un sentiment d'injustice est également souligné concernant la place des femmes dans l'Église. Les raisons de non-admission des femmes au ministère sont insuffisantes pour de nombreux croyants, et même plus que cela : elles paraissent loin de la réalité. De nombreux croyants plus âgés s'en offusquent. Dans les jeunes générations, c'est encore pire : l'inégalité de traitement des femmes est pour beaucoup la principale raison d'ignorer l'Église. Le ressentiment se transforme alors en indifférence.
 
4.2 Proclamer l’Évangile  
 
4.2.1 Une Église présente avec une attitude missionnaire.
 
Les jeunes nous demandent de continuer à venir vers eux et de les écouter avec respect. Ces rencontres offrent de nombreuses occasions de faire route ensemble, de les accompagner dans les moments importants de la vie et de créer ainsi un contexte pour les introduire à la foi. Ils souhaitent que l'Église soit contemporaine, qu’elle leur propose une liturgie com-préhensible à laquelle ils peuvent participer. Ils souhaitent aussi que nous passions à une communication (numérique) et leur proposions de véritables témoins de la foi pour mieux connaitre l'histoire chrétienne. Enfin, les jeunes veulent un endroit où se réunir avec des personnes qui les aident dans leur recherche. Tout ceci permettra de les approcher de manière missionnaire et de les aborder chaleureusement et de manière accueillante.
 
Les dialogues avec les jeunes durant le processus synodal, révélaient leur grande ouverture d'esprit à l'égard de la foi et de l'Église.  
 
4.2.2 Le sentiment que le message de l'Église ne correspond pas à la vie des gens dans notre société actuelle est aussi largement partagé. Nous ne parvenons pas à donner aux personnes qui ne partagent pas la foi chrétienne, un témoignage inspirant de ce qui nous anime. Pour ceux qui cherchent à se rapprocher, nous retombons toujours sur l’annonce et des catéchèses qui ne sont pas assez parlantes et n’aident donc pas à ce rapprochement. Pour ceux qui viennent participer à l’eucharistie, nous utilisons un langage liturgique qui leur parait décalé. Nous devons nous efforcer de traduire et d'interpréter la Bonne Nouvelle dans le contexte concret de notre société.
 
4.3. Crédibilité  
 
L'Église en tant qu'organisation est perçue comme démodée, rigide et étrangère au monde. Pourtant, les gens font appel aux offres pastorales locales pour célébrer les moments importants de la vie. Ceci montre combien est important le désir d’une Église crédible. Le défi consiste à relier ces deux mondes. Comment faire passer la puissance de la Bonne Nouvelle dans la structure institutionnelle ?  
 
De nombreuses personnes éprouvent des difficultés avec la structure et l’institution de l’Église car elles ressentent une grande distance par rapport à la communauté des croyants. Certains rencontrent des obstacles dans la communication. Très souvent, les gens se réfèrent au discours éthique sur la relation et la famille. On constate une demande de dialogue ouvert et de flexibilité.  
 
La problématique et la prise en charge des abus sexuels ne sont pas terminées. Ce problème a profondément affecté la crédibilité de l'Église et de ses responsables. Les croyants et les ministres du culte demandent une politique transparente et des décisions cohérentes.

 
5. Postface
 
Beaucoup ont relevé l’apport positif de ces rencontres et le fait que la synodalité est une responsabilité tant individuelle que commune. Dans l'ensemble, l'échange mutuel a été vécu comme heureux, surtout lorsqu'il y avait place pour la Parole de Dieu. L’intérêt et l’utilité de la démarche est également largement souligné. Nous parcourons le chemin ensemble avec l’Esprit comme guide. Le suivi est attendu avec impatience.                     
 (Source : Eglise de Tournai 8, Septembre 2022)

Un mot  du Curé…

LA RENTRÉE CATÉCHÉTIQUE
DANS L’UNITÉ PASTORALE




Vendredi dernier, 16 septembre, c’était la réunion d’information et d’inscription pour la catéchèse intiatique paroissiale.
Nous avons accueilli dans l’église de Leuze un grand nombre de familles ; la nef centrale était remplie ! Vraiment un moment heureux ! Bien sûr ! il y a eu les informations pratiques nécessaires qui ont été données, mais surtout il y avait une belle chaleur humaine, une réelle convivialité et une sympathie franche qui émanait de cette rencontre.  Beaucoup de catéchistes étaient présents. Cette année, ils seront huit ; c’est peu, mais on fait avec, comme on dit ! Les 8 catéchistes ont organisé 4 équipes ; ainsi, chaque équipe sera guidée par un duo : Francine Dechamps et Louis Louette - Christel Colin et Isabelle Rosier - Caty Rodriguez et Isabelle Depelchin - Marie Allard et Isabelle Bernard. Déjà un tout grand merci à Chacun/e ! Les parents, quant à eux, choisissent l’équipe qu’ils souhaitent en fonction de l’agenda familial. Conformément au processus diocésain de 2015, la catéchèse sera intergénérationnelle (années 1, 2 et 3 seront mélangées dans chaque équipe et les parents sont invités à se joindre à leur enfant lors des rencontres) et liée à la Liturgie paroissiale (le calendrier des rencontres en témoigne). Des activités communes ont aussi été programmées : après-midi des familles, cinéma à l’église, chemin de croix dans les champs… La première grande rencontre sera, comme il se doit, la « Messe de rentrée » le 16 octobre. C’était vraiment une belle soirée, ce 16 septembre, et je remercie tous ceux qui y ont participé d’avoir apporté leur bonne humeur et leur sympathie ! Heureusement qu’il y a des moments comme ceux-là pour exorciser les autres… Bon dimanche  !
 
Chanoine Patrick Willocq
 
Intentions de prière pour la semaine
 
+ Assiste tous les acteurs de ton Eglise, Seigneur notre Dieu, pour qu’ils témoignent avec ferveur de ton amour sans fin. Nous t’en prions…

+ Que ton Esprit inspire tous les dirigeants, Seigneur notre Dieu, pour qu’ils recherchent la justice, la solidarité, le partage. Nous t’en prions…

+ Redonne aux malades une espérance, Seigneur notre Dieu. Suscite auprès de chacun une présence qui console. Nous t’en prions…

+ Mets en nos cœurs le désir de l’accueil, Seigneur notre Dieu. Que nous soyons ouverts à la rencontre de tous ceux qui te cherchent. Nous t’en prions…
Nous porterons dans notre prière ...

Baptêmes

-  Le dimanche 02 octobre, à 10h30, en l’église de Leuze, Emma Lenoir, enfant de Charlotte Legrand et Loïc Lenoir.
-  Le samedi 15 octobre, à 14h30, en l’église de Leuze, Anthonin Fiacre, enfant de Mallory Nour-El-Yakine et Damien Fiacre ; Mylann Prevost, enfant de Virginie Bonningue et Tristan Prevost

Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime  

 
Mariages

- Le samedi 01 octobre, à 11h00, en l’église de Leuze : Pauline Brismée et Lionel Capron
 
Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !

 
Funérailles



 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen


Pour les familles… les jeunes... les enfants


 



 
 
Une touchante petite capsule vidéo pour aborder avec vos bout’chous la différence et surtout son inclusion et ses bénéfices !
Cet intelligent montage sera prétexte à de riches débats avec les enfants !
 
Une idée du Service Aiguillages  

Pour tout renseignement :






L

es couleurs du vitrail prennent toute leur intensité à la lumière.
Lancé il y a deux ans tout juste, le site Jeunes en chemin propose son 86ème défi destiné aux jeunes post-confirmation.
L’activité de type catéchèse consiste à créer un vitrail reflétant cette nouvelle année scolaire.






UNE IDÉE AUSSI POUR LA CATÉCHÈSE
« Qui dit rentrée dit nouvelle année qui commence avec ses joies, ses peines, ses rencontres, ses découvertes, …. », constate les webmasters de ce site. « Alors, en ce mois de septembre, nous t’invitons à créer ton vitrail, un vitrail qui raconte ton histoire, qui parle de toi, de tes passions, tes rêves, tes espérances pour cette nouvelle année scolaire ! »
Un défi catéchèse en trois étapes
Le défi de créer un vitrail amène également les jeunes à concevoir les couleurs et les formes qu’ils veulent y faire figurer. Découpage, coloriage, collage, voire conception par ordinateur pour ceux qui le veulent… autant de techniques qui font appel à l’esprit créatif de chacun.
Au final, les jeunes qui auront participé sont invités à davantage d’attention vis-à-vis des vitraux qui nous entourent: dans les églises bien sûr, mais aussi dans d’autres bâtiments colorés par la lumière du soleil.

En bonus
Vous m’offrez cette nouvelle année comme un vitrail à rassembler
avec les 365 morceaux de toutes les couleurs qui représentent les jours de ma vie.
J’y mettrai le rouge de mon amour et de mon enthousiasme,
le mauve de mes peines et de mes deuils,
le vert de mes espoirs et le rose de mes rêves,
le bleu ou le gris de mes engagements ou de mes luttes, le jaune et l’or de mes moissons…
Je réserverai le blanc pour les jours ordinaires, et le noir pour ceux où vous serez absent.
Je cimenterai tout par la prière de ma foi, et par ma confiance sereine en vous.
Seigneur, je vous demande simplement d’illuminer, de l’intérieur ce vitrail de ma vie, par la lumière de votre présence
et par le feu de votre esprit de vie.
Ainsi, par transparence, ceux que je rencontrerai cette année, y découvriront peut-être,
le visage de votre Fils bien aimé Jésus Christ, Notre Seigneur.
Amen.
Source: Gaston Lecleir « Rythmes et spirales vers Dieu », éditions du Moustier
Anne-Françoise de Beaudrap
( : Cathobel)




Dans le cadre du Festival JMJ Belgium, CathoBel sponsorise le tournoi de foot interdiocésain qui se déroulera l’après-midi du 22 octobre à l’abbaye de Maredsous. A vos crampons!
CathoBel Cup? Pour qui? Pour quoi?
C’est la première grande compétition de foot interdiocésaine sous la forme d’un tournoi lors de laquelle s’affronteront 5 équipes qui représentent chacune les 5 diocèses/vicariats francophones de
Belgique : Diocèse de Liège, Diocèse de Namur, Diocèse de
Tournai,Vicariat du Brabant wallon et Vicariat de Bruxelles.
Chacune d’entre elles affronte les quatre autres dans des matchs de 15 minutes sur un terrain de mini foot. Les équipes sont mixtes et les changements sont illimités. À l’issue de ce tournoi, les deux meilleures se qualifient pour la finale.
Cette compétition, sponsorisée par CATHOBEL, est organisée dans le cadre du FESTIVAL JMJ BELGIUM et se déroulera dans le stade Saint Jean-Paul II situé dans l’abbaye de Maredsous, l’après-midi du samedi 22 octobre 2022.




‼ Il est donc nécessaire, pour y participer, d’acheter un billet qui te donneras accès au festival.
Comment participer? Rien de plus simple! Pour rejoindre l’équipe mixte de ton diocèse, clique sur ce lien :
Sophie Delhalle
( Cathobel)


Dans notre Diocèse de Tournai…

 
SYNODE : UNE RENCONTRE POUR RENDRE COMPTE
 
 
 
 
Il y a presque un an, le 17 octobre 2021, tous les diocèses de l'Église catholique lançaient officiellement la première phase du «  synode sur la synodalité  », voulu par le pape François. À Tournai, le démarrage a eu lieu à la cathédrale, où plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées. Notre évêque nous a exhortés à donner notre avis, partager nos expériences et faire entendre aussi la voix de ceux qui sont éloignés de l'Église et de ceux que l'on n'entend pas dans la société.
 
Donner de la voie
 
Reconnaissons-le, le thème a paru étrange à beaucoup : un synode sur la synodalité, n'était-ce pas redondant, et surtout peu compréhensible ? Pourtant, si le vocable était mystérieux –  sunodos est un mot grec signifiant «  cheminer ensemble  » –, la réalité était d'une clarté évidente. Puisque l'Église est une communauté, ne va-t-il pas de soi que tous, ensemble, puissent participer à la réflexion sur ce qu'elle doit être aujourd'hui et demain ? C'est pourquoi le pape a souhaité que la réunion des évêques à Rome, en 2023, qui constituera la dernière étape du synode, soit préparée par une vaste consultation.
 
Cette invitation pontificale a suscité différentes réactions.  
 
L'étonnement :     «  On nous demande     vraiment     notre avis     ?  »
 
L'agacement : « On ne change pas l'Église par des sondages d'opinion ! » L'incrédulité : « De toutes façons, tout est écrit d'avance, ils ne tiendront pas compte de ce qu'on dira. » Mais aussi la joie de pouvoir raconter ce qu'on a sur le cœur et de participer à un processus collaboratif. Beaucoup ont dit leur bonheur de ces partages d'expérience.
 
Dans le Hainaut, 600 réponses ont été collectées, soit environ 1500 participants de tous âges, pratiquants réguliers et occasionnels, et quelques non pratiquants. Leurs réflexions, témoignages et interpellations ont été compilés dans une synthèse de 17 pages, avec de multiples constats et 34 propositions (certaines destinées à l'Église universelle, d'autres à notre diocèse).
 
Ensemble, avec vous
 
La synthèse diocésaine est-elle fidèle aux réponses ? Les propositions sont-elles pertinentes ? Que va-t-on en faire ? La réponse à ces questions sera donnée le vendredi 30 septembre, de 18h30 à 21h, aux FUCaM (151 chaussée de Binche, 7000 Mons).
 
Le programme n'est pas encore complètement bouclé mais on peut déjà vous en dévoiler les grandes lignes. En introduction, Mgr Guy Harpigny rappellera les enjeux du synode. Il y aura ensuite 5 séquences, reprenant les 5 parties de la synthèse : la rencontre de l'Église ; la vie de foi personnelle et communautaire ; le souci du monde ; les acteurs pastoraux ; la structure de l'Église. Chaque thématique sera présentée par une courte vidéo et discutée par deux témoins choisis pour leur expertise et leur regard incisif (et parfois décalé). Le public aura l'occasion d'intervenir, par la parole et par le geste. Il y aura aussi de la musique, des surprises et un verre de l'amitié, à boire ensemble avant de cheminer chacun vers sa maison. Bref, que vous ayez participé au synode ou pas, vous êtes concerné. La soirée sera magnifique... à condition que vous veniez !
 
PS : les 400 premiers auront des cadeaux.
 
Stanislas Deprez, Équipe synode
 


LAUDATO SI' : CONCOURS PHOTO
 
 
 
 
Le vicariat du Développement Humain Intégral du diocèse de Tournai propose un concours photo ouvert à toutes et à tous.
 
Les vacances sont sans aucun doute l'occasion de rencontres, de temps de ressourcement dans des cadres inspirant la sérénité, une pause pour renouer avec soi, avec les autres, avec Dieu.
 
Notre projet veut vous permettre de partager ces fenêtres spirituelles que sont ces événements qui font lien avec notre vie intérieure. En les immortalisant avec des visuels photographiés, vous partagez aussi ce qui vous habite, ce que nous avons en commun : une recherche d'éternité.
 
Notre service veillera à les diffuser sous différents formats (posters, cartes, ...) auprès de celles et ceux qui sont confiné(e)s pour un temps, parfois plus long que d'autres, et qui n'ont pas forcément accès à un environnement naturel, à ces temps de contemplation de la Création ou qui sont malheureusement isolés.
 
Lors de vos balades, armez-vous donc d'un appareil photo et envoyeznous vos plus beaux clichés qui évoqueront la beauté de la Création de Dieu dans sa diversité et sa richesse. Il peut s'agir de photos de la nature, d'animaux, d'hommes et de femmes. Parcourez les routes et laissez l'Esprit vous inspirer. Ainsi le temps d'un arrêt, vos créations artistiques inviteront d'autres personnes qui se trouvent dans des situations de vie fragilisées à louer Dieu et sa Création à la manière de
 
Saint François d'Assise dans le Cantique des Créatures : ICI
 
Informations pratiques
 
Les photos jugées les plus belles seront affichées sur des posters placés dans des hôpitaux, des maisons de repos, des écoles, des centres d'accueil, des prisons, et toutes institutions ayant un but social. La date limite pour participer au concours est le 4 octobre à 23h59.
 
A gagner :
 
  • Pour les moins de 35 ans : 2 places pour le Festival JMJ à Maredsous du 22 au 23 octobre pour les 3 premiers.
  • Pour les plus de 35 ans : 1er prix, 2 nuits pour deux personnes à l'abbaye de Scourmont (Chimay), 2e prix, 1 nuit pour deux personnes à l'abbaye de Scourmont (Chimay) et 3e prix, une visite du trésor de la Cathédrale de Tournai pour 4 personnes.
 
Lien vers le formulaire de participation: https://forms.gle/FAWLkH4t3NpGRXxg7
 





 
Infos pratiques :
 
Visiteurs individuels sans visite guidée :
 Du 12 juin au 9 octobre 2022, tous les dimanches après-midi de 14h30 à 18h.
 Prix : 2,50 €, gratuit pour les moins de 12 ans.
 Sans réservation.
 Durée : prévoir 1h pour visiter l'exposition.
 Ouvertures exceptionnelles : 15 août et jeudi de l'Ascension Visiteurs individuels avec visite guidée :
 Du 17 avril au 3 septembre, visites guidées pour visiteurs individuels via un ticket combiné du site et de  l'exposition du CHASHa.
 Tous les dimanches à 15h, départ du moulin ou de l'entrée du jardin botanique.
 Prix : 10 € par personne.
 Sans réservation.
 Durée : 2h à 2h30.
Visiteurs en groupe de minimum 10 personnes - exposition du CHASHa :
 
 Du 17 avril au 27 novembre, en semaine et le samedi, visites guidées du CHASHa (possibilité également le dimanche sous certaines conditions).
 Prix : 5 € par personne.
 Sur réservation.
 Durée : 1h à 1h30.
 
Visiteurs en groupe de minimum 10 personnes - site et CHASHa :
 
 Disponible toute l'année, dates à convenir selon le rythme scolaire du site (en dehors de l'exposition thématique du CHASHa, une exposition des collections permanentes est visible de décembre à mars).
 Prix : 10 € par personne.
 Sur réservation.
 Durée : 2h à 2h30.
 
Détails :

( : Diocèse de Tournai)






Plus de deux mille après, comment envisager cette mission que Jésus confie à ses disciples? Telle est la question directrice de la campagne missionnaire 2022, qui a précisément pour thème « Vous serez mes témoins » (Act I,8).   
 
Saint Jean-Paul II écrivait ceci à ce sujet: « L’homme contemporain croit plus les témoins que les maîtres, l’expérience que la doctrine, la vie et les faits que les théories. » (Redemptoris Missio, 42). Ces propos indiquent le défi primordial du témoignage chrétien aujourd’hui, celui de l’authenticité, d’où découle la crédibilité. C’est le secret de la fécondité de Pauline Jaricot, fondatrice de Missio et du fonds de solidarité universelle de l’Église, grâce auquel les communautés chrétiennes du monde vivent en communion, selon le vœu du Christ : « Père je te prie pour que tous soient un ». (Jn 17, 21-22).
 
C’est à cette communion que travaille Missio au quotidien, animant et coordonnant les efforts de solidarité spirituelle et matérielle de l’Église à travers le monde. Puissiez-vous, à cet effet, tout au long de la campagne missionnaire 2022, vous joindre à nous, à travers la prière et vos contributions au fonds de solidarité universelle de l’Église qui rend cette communion vivante et concrète. Vous pouvez y contribuer en ligne via notre site www.missio.be , ou directement sur le compte de Missio : BE19 0000 0421 1012.
 
D’avance merci pour vos prières et votre soutien
 
Emmanuel Babissagana
 
Missio Belgique
 

Dans notre Eglise de Belgique…



Dans le diocèse de Tournai, les enfants aussi ont eu droit à la parole. Avec leurs crayons de couleurs, ils ont imaginé l’église de demain. De quoi nous inspirer!
 
 
 
« Dessine à quoi ressemblerait pour toi l’église des enfants ».
 
Plus de couleurs!, demandent nos petites têtes blondes.
 
Photo : Diocèse de Tournai
 
 
 
 
 
Dans le Diocèse de Tournai, les enfants ont saisi leurs crayons et leur imagination pour dessiner les contours de l’église de demain. Quels sont les éléments importants à leurs yeux? Que comprennent-ils? Que veulent-ils changer ?
 
Un lieu où je me sens bien
 
Tout d’abord, nos bambins associent l’église à certains mots clés comme messe, prier, caté, chants, communion, vin, hostie. L’Eglise est pour eux la maison de Dieu, même s’ils ne comprennent pas tout et que la messe leur parait parfois longue. C’est aussi le lieu où l’on apprend à connaître Jésus, à recevoir son corps, où l’on se prépare donc à vivre sa première communion, aussi, et c’est peut-être le plus important à souligner, un lieu « où je me sens bien ».
 
Les enfants aimeraient être plus investis dans les célébrations; « j’aimerais pouvoir lire », « j’aimerais pouvoir rechanter dans la chorale des enfants ». Ils voudraient aussi une église plus colorée, avec plus de décorations. Au-delà de cet aspect « matérialiste », les enfants expriment également le souhait de voir une église plus accueillante.
 
 
Photos : Diocèse de Tournai
 

 

 
 
 
L’église idéale pour les enfants serait plus colorée et accueillante.
 
 
 
Colmater les fissures
 
Qui ne serait pas touché par ces représentations enfantines? L’un a dessiné une croix avec des fleurs au centre de laquelle on devine, peut-être, de moelleux coussins. Les enfants ne sont pas avares de détails, et leur regard est affuté.
 
Le Christ en croix est toujours fidèlement représenté, les bancs ou chaises, vides ou occupés, respectent l’alignement. Les statues des saints, les bougies, les cloches, tous ces éléments font partie du décor et leur semblent donc familiers. Et dans un esprit déjà très pragmatique, suggèrent de colmater les fissures. Une expression que nous pourrions méditer dans un sens aussi moins littéral !
 
Sophie Delhalle
 
(: Cathobel)
Lecture du soir… ou du matin…

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