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Paroisse de Leuze-en-Hainaut

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UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

TEMPS DU CARÊME – 2EME DIMANCHE
…RELEVEZ-VOUS ET SOYEZ SANS CRAINTE…

« En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière.  
Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus :  
« Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »  
Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait :  
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! »  
Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte.  Jésus s’approcha, les toucha et leur dit :  
« Relevez-vous et soyez sans crainte ! » Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul.
En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre :  
« Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »
Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 17, 1-9
Illustration : : Macha Chmakoff, Transfiguration contrastée, 81x65

Méditation du Pape Léon XIV

PAPE LÉON XIV
Audience générale - Catéchèses
Salle Paul VI, Rome – 11 février 2026

LE CONCILE VATICAN II À TRAVERS SES DOCUMENTS (II)
I. LA CONSTITUTION DOGMATIQUE DEI VERBUM  
5. LA PAROLE DE DIEU DANS LA VIE DE L’EGLISE

Chers frères et sœurs, bonjour, et bienvenue !
Dans la catéchèse d'aujourd'hui, nous nous arrêtons sur le lien profond et vital qui existe entre la Parole de Dieu et l'Église, lien exprimé par la Constitution conciliaire Dei Verbum, au chapitre six. L'Église est le lieu propre de l'Écriture Sainte. Sous l'inspiration du Saint-Esprit, la Bible est née du peuple de Dieu et est destinée au peuple de Dieu. Elle a pour ainsi dire son habitat dans la communauté chrétienne : c'est en effet dans la vie et dans la foi de l'Église qu'elle trouve l'espace où révéler sa signification et manifester sa force.
Vatican II rappelle que « L’Église a toujours vénéré les divines Écritures, comme elle le fait aussi pour le Corps même du Seigneur, elle qui ne cesse pas, surtout dans la sainte liturgie, de prendre le pain de vie sur la table de la Parole de Dieu et sur celle du Corps du Christ, pour l’offrir aux fidèles. » De plus, « l’Église eut et elle a toujours pour règle suprême de sa foi les Écritures, conjointement avec la sainte Tradition » (Dei Verbum, 21).
L'Église ne cesse jamais de réfléchir à la valeur des Saintes Écritures. Après le Concile, un moment très important à cet égard a été l'Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques sur le thème « La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l'Église », en octobre 2008. Le Pape Benoît XVI en a récolté les fruits dans l'exhortation postsynodale Verbum Domini (30 septembre 2010), où il affirme : « Le lien intrinsèque entre la Parole et la foi met vraiment en évidence que l’authentique herméneutique de la Bible ne peut se situer que dans la foi ecclésiale, qui a dans le ‘oui’ de Marie, son paradigme. [...] Le lieu originaire de l’interprétation scripturaire est la vie de l’Église. » (n°29).
Dans la communauté ecclésiale, l'Écriture trouve donc le cadre dans lequel elle peut accomplir sa tâche particulière et atteindre son but : faire connaître le Christ et ouvrir au dialogue avec Dieu. « L'ignorance de l'Écriture est en effet ignorance du Christ ». [1] Cette célèbre expression de saint Jérôme nous rappelle le but ultime de la lecture et de la méditation de l'Écriture : connaître le Christ et, à travers Lui, entrer en relation avec Dieu, relation qui peut être comprise comme une conversation, un dialogue. Et la Constitution Dei Verbum nous a présenté la Révélation précisément comme un dialogue, dans lequel Dieu parle aux hommes comme à des amis (cf. DV, 2). Cela se produit lorsque nous lisons la Bible dans une attitude intérieure de prière : alors Dieu vient à notre rencontre et entre en conversation avec nous.
La Sainte Écriture, confiée à l'Église, gardée et expliquée par elle, joue un rôle actif : en effet, par son efficacité et sa puissance, elle soutient et fortifie la communauté chrétienne. Tous les fidèles sont appelés à s'abreuver à cette source, tout d'abord dans la célébration de l'Eucharistie et des autres Sacrements. L'amour des Saintes Écritures et la familiarité avec elles doivent guider ceux qui exercent le ministère de la Parole : évêques, prêtres, diacres, catéchistes. Le travail des exégètes et de ceux qui pratiquent les sciences bibliques est précieux ; et la place de l'Écriture est centrale pour la théologie, qui trouve dans la Parole de Dieu son fondement et son âme.
Ce que l'Église désire ardemment, c'est que la Parole de Dieu puisse atteindre chacun de ses membres et en nourrir le cheminement de foi. Mais la Parole de Dieu pousse également l'Église au-delà d'elle-même, elle l'ouvre continuellement à la mission envers tous. En effet, nous vivons entourés de tant de paroles, mais combien d'entre elles sont vides ! Parfois, nous entendons aussi des paroles sages, mais qui ne touchent pas notre destin ultime. La Parole de Dieu, en revanche, répond à notre soif de sens, de vérité sur notre vie. Elle est la seule Parole toujours nouvelle : en nous révélant le mystère de Dieu, elle est inépuisable, elle ne cesse jamais d'offrir ses richesses.
Très chers amis, en vivant dans l'Église, on apprend que l'Écriture Sainte est entièrement relative à Jésus-Christ, et on expérimente que c'est là la raison profonde de sa valeur et de sa puissance. Le Christ est la Parole vivante du Père, le Verbe de Dieu fait chair. Toutes les Écritures annoncent sa Personne et sa présence salvatrice, pour chacun de nous et pour l'humanité tout entière. Ouvrons donc notre cœur et notre esprit pour accueillir ce don, à l'école de Marie, Mère de l'Église.
[1] S. Jérôme, Commentaire sur Isaïe, Prol. :  PL 24, 17 B.
Pape Léon XIV
( :Le Saint-Siège)
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana


Prier avec le Pape
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - FÉVRIER 2026
« Pour les enfants
atteints de maladies incurables»

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
“ Seigneur Jésus,
Toi qui accueillais les petits dans tes bras  
et les bénissais avec tendresse,
aujourd’hui, nous te présentons les enfants  
atteints de maladies incurables.
Leurs corps fragiles sont signe de ta présence,
et leurs sourires, même au milieu de la douleur,  
témoignent de ton Royaume.
Nous te prions, Seigneur, pour qu’ils ne manquent jamais  
de soins médicaux appropriés,
d’une attention humaine et chaleureuse,
et du soutien d’une communauté qui accompagne  
avec amour.
Soutiens leurs familles dans l’espérance,
au cœ ur de la fatigue et de l’incertitude,
et fais d’elles des témoins d’une foi  
qui se fortifie dans l’épreuve
Bénis les mains des médecins, infirmiers et soignants,
pour que leur travail soit toujours  
une expression de compassion active
Que ton Esprit les éclaire dans chaque décision difficile
et leur accorde patience et tendresse  
pour servir avec dignité.
Seigneur, apprends-nous à reconnaître ton visage  
en chaque enfant qui souffre.
Que leur vulnérabilité réveille notre compassion
et nous pousse à prendre soin, à accompagner et à aimer
par des gestes concrets de solidarité.
Fais de nous une Église qui,
animée par les sentiments de ton Cœur
et portée par la prière et le service,
sache soutenir la fragilité
et, au milieu de la douleur, soit source de consolation,
semence d’espérance et annonce d’une vie nouvelle.
Amen.




Chers frères et sœurs !
Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.
Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.
Écouter
Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.
Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.
Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ». [1]
Jeûner
Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.
Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». [2] Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.
Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». [3] En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ». [4]
Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.
Ensemble
Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).
De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.
Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.
Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.
Du Vatican, le 5 février 2026,  
mémoire de sainte Agathe, vierge et martyre.
 
 
LÉON PP. XIV
 ______________________________________________
 [1]  Exhort. ap. Dilexi te (4 octobre 2025), 9.
[2]  Saint Augustin, L’utilité du jeûne, 1, 1.
[3]  Benoît XVI, Catéchèse (9 mars 2011).
[4]  Saint Paul VI, Catéchèse (8 février 1978).
 
      
 
Parole de Mgr Frédéric Rossignol



Dans le diocèse de Tournai, l’année 2026 est doublement source de joie, car le nombre important de catéchumènes a obligé le service d’accompagnement à dédoubler la célébration de l’Appel décisif. C’est donc en deux fois que les futurs baptisés ont été appelés par Mgr Rossignol.
Le premier dimanche de Carême est toujours source de réjouissance pour un diocèse : c’est le jour de l’Appel décisif et de l’inscription du nom, célébration durant laquelle sont appelés par l’évêque ceux qui recevront les sacrements de l’Initiation chrétienne durant la nuit de Pâques.
Le premier appel a eu lieu le samedi 21 février en l’église Sainte Waudru de Frameries. Ce ne sont pas moins de 60 personnes – en grande majorité des adolescents – qui se sont levées à l’appel de leur nom et qui ont rempli les registres diocésains. Environ 120 adultes les ont imités le lendemain lors d’une célébration à la collégiale Sainte Waudru de Mons. En inscrivant leur nom dans les registres, chacun a confirmé son souhait de recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne et de se mettre dans les pas du Christ.
Une étape décisive
« L’Appel décisif, c’est une étape déterminante pour vous les catéchumènes qui cheminez avec un bel enthousiasme vers le baptême qui sera célébré lors de la Veillée pascale », a rappelé l’abbé Minet, doyen de Mons-Borinage, lors de son mot d’accueil à la Collégiale Sainte-Waudru.
Cette étape importante a généralement lieu un an au moins après l’entrée en catéchuménat, parfois un peu plus. Devant l’Église diocésaine, les catéchumènes s’engagent dans un chemin de foi. C’est aussi le moment où les parrains et marraines jouent leur rôle officiellement et publiquement pour la première fois : ils rendent témoignage et aident leur filleul(e) à remplir le registre.
C’est durant la célébration que les futurs baptisés ont reçu l’écharpe mauve, symbole du chemin de conversion qu’ils vont parcourir. Celle-ci sera portée durant tout le Carême, jusqu’au moment du baptême où ils recevront l’écharpe blanche des néophytes.
Les chrétiens du diocèse sont invités à prier pour les futurs baptisés. Ainsi, le registre diocésain été remis à la communauté des Carmélites de Boussu, afin qu’elles prient pour eux jusqu’au moment de leur baptême. Un signet avec leurs noms a également été distribué à l’assemblée.
Deux célébrations, deux ambiances
En raison du plus jeune âge des catéchumènes présents le samedi, la célébration a été vécue différemment. Des chants rythmés, entonnés par une chorale de jeunes, au ton plus léger, voire parfois humoristique, des présentations, tout était adapté à des adolescents. L’assemblée plus petite a également rendu ce moment plus familial.
Le dimanche, place à la solennité plus adaptée aux adultes. Même si l’humour a également eu sa place, par exemple quand Mgr Rossignol, au début de son homélie, a annoncé aux futurs baptisés qu’ils étaient dans le journal « Dimanche » !
La joie était bien présente dans les cœurs durant les deux célébrations, à en croire les sourires sur les visages. Si certains étaient un peu intimidés à l’idée d’être présentés et de rester debout devant l’assemblée, tous étaient très heureux de ce moment. Quelques catéchumènes se sont même dits impatients à l’idée d’être bientôt baptisés et d’entrer pleinement dans la grande famille des chrétiens.
Un moment d’espérance
En accueillant les catéchumènes le dimanche, l’abbé André Minet a souligné que l’Appel décisif « est aussi un grand moment, porteur d’espérance pour nous tous qui vous entourons.  Nous avons à cœur de vous accueillir comme des frères et des sœurs que Jésus nous donne. Nous sommes tous ses disciples, quelle que soit l’heure à laquelle nous avons été appelés. Nous formons comme une grande famille où chacun a son rôle à tenir. Dans l’Église, il n’y a pas des grandes et des petites places, il y a la place que le Seigneur confie à chacun selon la diversité et la complémentarité de nos charismes et de nos vocations. »
Une espérance si présente que la célébration du samedi a été introduite par l’hymne du Jubilé de l’Espérance, chanté par la chorale et repris avec enthousiasme par l’assemblée.  « Nous sommes très touchés par l’action de Dieu parmi nous. Avec vous nous voulons répondre toujours plus à son appel », a expliqué en souriant l’abbé Christophe Cossement, curé de l’UP de Frameries-Quévy dans son mot d’accueil.
Le courage d’être chrétien
Aux adolescents appelés le samedi, Mgr Rossignol leur a souhaité d’avoir « le courage d’être chrétien », rappelant que la vie chrétienne est à la fois facile et difficile. Difficile parce qu’elle demande un effort constant de conversion, et facile car, une fois qu’on apprend à faire la volonté de Dieu, tout se fait naturellement. La foi est la fidélité aux demandes de Dieu. En étant ainsi fidèles, les chrétiens découvrent que Dieu aussi leur est fidèle.
Notre évêque a également évoqué la fidélité à Dieu dans son homélie du dimanche, soulignant que « ce qui fait la beauté, la qualité de la vie, c’est quand nous sommes persévérants, quand nous sommes fidèles à ce que Dieu attend de nous ». Tout le monde peut être généreux et enthousiaste pendant un moment, il est plus difficile de l’être sur le long terme.
Dans l’homélie du dimanche, plusieurs pôles importants de la vie chrétienne ont été cités : la Parole de Dieu, les sacrements, le partage de la foi au sein de la communauté chrétienne mais aussi l’engagement envers les autres. Ce dernier point peut se traduire par des attitudes, des gestes concrets, qui rendent témoignage de l’amour de Dieu. Ce qui n’est pas toujours facile, car nous sommes parfois confrontés à des mentalités ou des attitudes qui contrastent voire s’opposent à nos valeurs.
Un chemin à parcourir
En conclusion de son homélie du dimanche, Mgr Rossignol a remercié le Seigneur pour le « Oui » des catéchumènes et a enjoint à l’assemblée à prier « pour que ce « Oui » soit un « Oui » fidèle » et que les futurs baptisés découvrent chaque jour la joie d’être aimé personnellement par Dieu et que cette joie leur donne le courage d’aimer à chaque moment de leur vie.
Durant les semaines à venir, les catéchumènes vivront les scrutins au sein de leur paroisse. Comme l’indique le service du catéchuménat, ces scrutins « sont des temps de prière pour et avec les catéchumènes proposés le plus souvent au cours des eucharisties dominicales à la suite de l’homélie ».
Lors de la veillée pascale, les 177 appelés recevront les sacrements de l’Initiation chrétienne. Si la plupart d’entre eux vivront ce moment au sein de leur UP, certains seront baptisés à la Cathédrale de Tournai.
Marie Lebailly
(: Diocèse de Tournai)




Un mot du Curé…

CARÊME & PÂQUES 2026

MÉDITATIONS  
(IV)


 IV - 2ème Dimanche de Carême
Le quotidien de la vie, lieu de la Transfiguration

Dans les Évangiles, la plupart du temps, Jésus essaie de nous révéler qui il est au plus profond de lui-même : le Fils bien-aimé du Père, habité de l’Esprit d’amour, un amour qui n’aspire qu’à se donner totalement à tous les humains…  
Jésus essaie aussi de nous dire ce que nous sommes appelés à être (notre « vocation ») : les enfants bien-aimés du Père, habités du même Esprit Saint reçu notamment dès notre Baptême, appelés à aimer comme lui, du plus grand amour jusqu’au don de soi…  Certains baptisés me disent parfois qu’ils voudraient pouvoir témoigner de Jésus Christ plus qu’ils ne le font, mais qu’ils « ne sont pas capables de faire toutes ces grandes choses comme on voit à la télévision ou dans les livres », et on cite St François d’Assise, Ste Thérèse ou plus près de nous
Mère Térésa, Guy Gilbert…  
Je pense l’avoir déjà écrit : c’est le danger des « grands » ! Involontairement, ils peuvent nous décourager car on se dit qu’un St Jean-Paul II ou une Mère Térésa, il n’y en a eu qu’un, qu’une… et que moi… Qu’est-ce que, moi, je pourrais bien faire de sensationnel comme eux, ici à Tourpes, Blicquy, Pipaix ou Grandmetz ?... Et on oublie que c’est dans sa vie la plus banale, la plus ordinaire -si tant est qu’une vie soit ordinaire…- que le disciple de Jésus témoignera de la transfiguration par laquelle le Christ se révèle à travers lui… que le baptisé témoignera que la transfiguration se réalise aujourd’hui encore… Oui ! C’est dans la vie apparemment la plus banale que la lumière de l’amour de Dieu que nous avons reçue au jour de notre Baptême et que nous recevons chaque fois que nous vivons un Sacrement, et en particulier l’Eucharistie, peut passer à travers nous jusqu’aux yeux du cœur de ceux vers qui nous nous sommes tournés…  Oh ! bien sûr ! notre visage ne clignotera pas d’une lumière étrange, mais celui de Jésus non plus : la Transfiguration, ce n’est pas du cinéma de science-fiction ; c’est l’amour infini de Dieu qui se révèle comme parfois lorsqu’on dit de quelqu’un : « Il rayonne la bonté, cela se voit sur son visage »… Regardez le visage des « simples gens » qui aiment au jour le jour à l’invitation du Christ Jésus et qui ainsi sont transfigurés par la lumière de l’Evangile… il y en a plein autour de vous…
Regardez leur visage…  
Ce seront peut-être des visages fatigués, des visages marqués par les soucis, des visages peut-être qui auront pleuré… mais ces visages, ils seront transfigurés par l’amour de Dieu qu’ils ont vécu, qu’ils ont donné dans les plus petits gestes accomplis auprès de ceux qu’ils ont soutenus, portés, aimés… Et comme ils sont beaux, ces visages fatigués d’avoir tout donné… comme ils sont transfigurés de la lumière invisible de l’Amour de Dieu offert par leurs mains…  
Les voilà pour moi, les vrais témoins de foi, d’amour et d’espérance dont notre temps a besoin… et ils sont près de nous… L’Évangile est complètement dans la vie. C’est une de mes grandes convictions. Si l’Évangile est dans la vie, c’est à nous de devenir un Évangile vivant en ayant ce souci dans la vie de tous les jours, dans ma vie de prêtre, dans votre vie de célibataire, de religieuse, de couple, de parents, de jeunes, d’enfants… dans notre vie professionnelle ou retraitée… dans notre vie de détente et de loisirs… ce souci de communiquer sans rien dire le sourire de la tendresse de Dieu, le regard de la miséricorde de Dieu, la caresse de la compassion de Dieu, puisqu’il est en nous, puisqu’il est dedans ! C’est aussi cela, la Transfiguration aujourd’hui…
Bon dimanche !
(à suivre)

Chanoine Patrick Willocq

 
 



 

Intentions de prière pour la semaine

+ Pour l’Eglise… Afin qu’elle soit pour tous les hommes de ce monde un témoin vivant de la lumière du Christ et qu’elle transmette au monde l’incroyable Bonne Nouvelle de la vie éternelle…
+ Pour tous ceux qui sont en quête de sens pour leur vie… Afin que leurs pas soient conduits vers la lumière de Jésus le Christ…
+ Pour les catéchumènes en marche vers le baptême et pour les enfants sur le chemin de la catéchèse, pour tous ceux qui les accompagnent… Afin que leur écoute de l’Evangile et leur cheminement viennent raviver les nôtres, jamais achevés…
+ Pour notre communauté et chacun de ses membres… Afin que chacun laisse resplendir la clarté de son baptême et se mette à l’écoute de l’Evangile…
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...

 
Baptêmes

 
-  Le samedi 07 mars, à 14h30, en l’église de Thieulain, Paul-Antoine Vandekeere, enfant de Caroline Latour et Mathieu Vandekeere
-  Le samedi 21 mars, à 14h30, en l’église de Leuze, Aitana Cunningham, enfant de Amandine Cantraine et Corentin Cunningham ;
Célian Her, enfant de Célimène De Temmerman et Anthony Her
- Le dimanche 22 mars, à 10h00, Louis Mary, enfant de Adeline Moreau et Quentin Mary
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.

Funérailles
 

- Madame Julienne Baeckeland demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles a eu lieu en l’église de Leuze le 21 février 2026.
 
 
                           
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.  
 

Dans notre Unité pastorale…





Pour les familles… les jeunes les enfants

Dans notre Diocèse de Tournai…


Ce dimanche 22 février 2026, l’église de la Sainte-Famille à Mouscron a accueilli la fête annuelle de l’Hospitalité diocésaine. Une célébration marquée par la joie des retrouvailles, l’action de grâce et le renouvellement de l’engagement au service des personnes malades et moins valides.
Présidant l’Eucharistie, Mgr Rossignol a souligné combien cette célébration, au seuil du temps du Carême, invitait chacun à redécouvrir le sens profond du service chrétien: «L’Hospitalité est un exemple très concret de la manière dont l’Évangile doit se vivre au sein de notre Église. Célébrer et rendre grâce pour l’esprit de service de tous ceux qui en sont membres, qui plus est le faire le premier dimanche du Carême, est vraiment porteur de sens
Dans une église rassemblant hospitaliers, hospitalières et communauté paroissiale, plusieurs membres ont reçu les insignes marquant leur engagement: insigne de la «jeunes hospitalité» pour remercier les plus jeunes, insigne de bronze comme signe d’appartenance à l’Hospitalité, insigne d’argent pour l’engagement, insigne d’or pour la reconnaissance des années de service lors des pèlerinages diocésains à Lourdes et à Banneux.
Un témoignage lumineux
Ces signes visibles traduisent une réalité plus profonde: celle d’hommes et de femmes qui, au cœur de l’Église, choisissent de mettre leur foi en actes auprès des plus fragiles. Certains ont également confirmé publiquement leur mission de service, devant le peuple de Dieu réuni dans cette église et notre évêque, successeur des Apôtres au sein de notre diocèse.
Dans son homélie, l’évêque a rappelé avec force l’importance de l’intégration des personnes malades et porteuses de handicap dans la vie ecclésiale. Loin d’être en marge, elles en sont un cœur battant. Par leur foi vécue au milieu de l’épreuve, elles offrent un témoignage lumineux qui donne sens à leur vie comme à la nôtre.

Passage de relais dans la confiance
Cette journée fut également marquée par un moment important dans la vie de l’association: après douze années de présidence, André Notté a transmis la responsabilité de l’Hospitalité à Jean-Louis Hiroux.
Dans un discours empreint de gratitude, André Notté a évoqué la richesse humaine et spirituelle de ces années: la qualité du service rendu, les rencontres marquantes, en particulier avec les frères et sœurs malades. «Chaque visage, chaque histoire partagée, chaque main tendue a été une leçon de vie et d’humilité», a-t-il confié, invitant les hospitaliers à demeurer à l’écoute de l’essentiel —l’Esprit Saint— afin de continuer à transformer l’eau de leurs efforts en vin de la charité et du réconfort.
Jean-Louis Hiroux a, pour sa part, accepté cette mission dans un esprit de service et de transition, le temps de préparer une relève appelée à s’inscrire dans la durée. Il a présenté l’équipe qui l’entoure: Gisèle Dal (vice-présidente), Viviane Delcroix (secrétaire), André Notté (trésorier et chargé de communication) et Mabeth Rossignon, personne de référence pour les jeunes et les personnes fragiles, conformément aux dispositions demandées par la Conférence épiscopale de France pour l’encadrement des pèlerinages à Lourdes.
Dans la continuité de l’œuvre accomplie, cette nouvelle équipe entend poursuivre la mission avec fidélité, dynamisme et créativité.

À travers cette fête annuelle, l’Hospitalité diocésaine rappelle que servir les plus fragiles n’est pas une activité parmi d’autres: c’est une manière concrète de vivre l’Évangile. En ce temps de Carême, ce témoignage résonne comme un appel adressé à toute notre Église diocésaine.
L’équipe de l’Hospitalité
(: Diocèse de Tournai)





 
Cette année, l’Appel décisif des catéchumènes prend une résonance toute particulière. Nous rendons grâce à Dieu pour le grand nombre de personnes — et tout spécialement de nombreux adolescents — qui se sont mis en route dans 24 unités pastorales de notre diocèse. À travers eux, c’est le Seigneur lui-même qui nous rappelle qu’Il est vivant et à l’œuvre au cœur de notre monde.
 
La célébration de l’Appel décisif et de l’inscription du nom démarre le temps de la purification et de l’illumination qui coïncide normalement avec le temps du Carême.
C’est une nouvelle étape que le catéchumène, qui a progressé dans sa vie et dans sa foi, va vivre (au moins une année après l’entrée en catéchuménat comme le demande le Décret des Évêques de Belgique). L’Appel décisif, c’est l’appel par l’Église, au nom du Seigneur, à recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne.
Cet Appel décisif est avant tout un appel personnel : chacun est appelé par son nom, signe de l’initiative gratuite et aimante de Dieu. C’est aussi un moment profondément ecclésial : le peuple de Dieu se rassemble autour de son pasteur, et la réponse de foi des catéchumènes est portée dans la prière par la communauté.
Pour nos communautés, cet appel est une invitation à redécouvrir que l’Appel de Dieu est toujours actuel. Il rejoint chacun de nous et nous appelle à la conversion, sur la route de Pâques.
Les parrains et marraines exerceront pour la première fois publiquement et officiellement leur rôle : ils rendront témoignage devant l’assemblée et aideront à inscrire leur nom dans le registre diocésain.
 
Les adolescents vivront l’Appel décisif le samedi 21 février à 15h, en l’église Sainte-Waudru de Frameries.
 
Les adultes seront appelés le dimanche 22 février à 15h, en la collégiale Sainte-Waudru de Mons.
 
Les appelés ont besoin de sentir que toute l’Église les accompagne. Venez nombreux prier pour eux, les entourer de votre présence fraternelle et les soutenir dans leur marche vers la joie de Pâques.
Nous remercions déjà les équipes et communautés chrétiennes de Mons et Frameries pour l’enthousiasme, l’accueil et l’engagement à la préparation de ces célébrations.
L’équipe du Service du catéchuménat
 
(: Diocèse de Tournai)
 
             














La prochaine session de formation permanente aura lieu aux FUCaM les mardi 21 et mercredi 22 avril 2026. Le titre en sera : « Tu n’auras pas d’autres dieux que moi ». Actualité et enjeu de l’interdit biblique de l’idolâtrie
L’interdit de l’idolâtrie est central dans la Bible. Placé en tête du Décalogue, il est répété et mis en scène dans la Torah, et il occupe une place importante dans la littérature prophétique et de sagesse. Mais cet interdit de l’idolâtrie, si central dans la Bible, n’apparaît-il pas aujourd’hui désuet ? A-t-il encore une quelconque pertinence pour nous qui vivons dans une société sécularisée, pour nous qui n’adorons plus ni les Baals ni les Ashéras ?
Pour retrouver l’actualité et l’enjeu de l’interdit biblique de l’idolâtrie, il faut sans doute, d’une part, en approfondir et en élargir la notion et, d’autre part, nous interroger sur la réalité de fait de la sécularisation de nos sociétés. En quoi consiste l’idolâtrie ? Quels en sont les ressorts ? Quels en sont les effets ? Est-il si évident que l’idolâtrie soit définitivement révolue ? Se cantonne-t-elle au champ religieux ou se dissimule-t-elle aussi ailleurs ?
Ne sommes-nous pas prompts, aujourd’hui encore, à idolâtrer un système économique, un pouvoir politique ou la technique, et à en attendre le salut ? Le croyant ne risque-t-il pas d’absolutiser indûment formules dogmatiques, préceptes moraux ou règles liturgiques, ou de vénérer démesurément saints, papes ou prêtres ? Et la confession chrétienne elle-même, qui voit en Jésus le Fils de Dieu, respecte-t-elle l’interdit de l’idolâtrie ?
Sans doute faut-il se méfier d’un certain usage de cet interdit qui, voulant détruire chez l’autre l’idolâtrie, risque toujours de virer au fanatisme violent. Mais cela ne doit pas nous empêcher d’en voir l’enjeu fondamental, qui est d’extirper de chez nous les idoles de mort qui aliènent et de nous ouvrir au Dieu de vie qui libère. Se pourrait-il que crépuscule des idoles et aurore du vrai Dieu aient ainsi partie liée ?
 
Programme
Mardi 21 avril
             9h Accueil
             9h30 Présentation de la session
             9h45 Se faire esclave de soi : l’idolâtrie selon le Décalogue et la Torah (André Wénin)
             10h30 Temps de questions-réponses
             10h45 Pause-café
             11h15 La dénonciation de l’idolâtrie dans la littérature prophétique et les écrits de sagesse (Anne-Marie Pelletier)
             12h Temps de questions-réponses
             12h15 Temps de prière
             12h30 Repas
             14h La portée de l’interdit de l’idolâtrie dans le champ de l’économie (Étienne Raemdonck)
             14h45 Temps de questions-réponses
             15h La portée de l’interdit de l’idolâtrie dans le champ ecclésial (Christine Pedotti)
             15h45 Temps de questions-réponses
             16h Temps d’appropriation
             16h30 Fin de la première journée
Mercredi 22 avril
             9h30 Rappel de la première journée
             9h45 La confession de foi christologique face à l’interdit de l’idolâtrie (Xavier Gué)
             10h30 Temps de questions-réponses
             10h45 Pause-café
             11h15 La portée de l’interdit de l’idolâtrie dans les champs de la politique et de la technique (Laurence Flachon)
             12h Temps de questions-réponses
             12h15 Temps de prière
             12h30 Repas
             14h Un regard critique sur l’usage de l’interdit de l’idolâtrie (Luis Martinez Saavedra)
             14h45 Temps de questions-réponses
             15h Exposé conclusif : l’enjeu de l’interdit de l’idolâtrie (Paul Scolas)
             15h45 Temps de questions-réponses
             16h Mot d’envoi de Mgr Frédéric Rossignol
             16h15 Fin de la session
Modalités d’inscription
La session aura lieu les mardi 21 et mercredi 22 avril 2026, à l’UCLMons FUCaM, 151 chaussée de Binche, 7000 Mons. Pour rappel, elle est réservée aux prêtres, diacres, animateurs et animatrices pastoraux ainsi qu’aux membres bénévoles des équipes d’animation pastorale. Le coût de la formation est de 45 € (cafés et repas compris), à payer sur le compte BE51 1990 2380 1162/CREGBEBB. En plus du paiement, et pour éviter toute erreur, n’oubliez pas de vous inscrire aussi en renvoyant la feuille d’inscription annexée à Église de Tournai de février ou en envoyant un mail à stanislas.deprez@evechetournai.be. Merci de faire cette démarche pour le vendredi 27 mars au plus tard.
 
 
 
 
Nous espérons que les unités pastorales encourageront les membres des EAP à venir à la formation, si possible en les aidant financièrement. Merci aux responsables d’EAP de centraliser les inscriptions. Ceci nous facilitera grandement la tâche.
Stanislas Deprez
(: Diocèse de Tournai)
Dans l’Église de Belgique…

23/02/2026 – Les représentants des cultes reconnus ont récemment rencontré la ministre de la Justice. L’un des thèmes abordés lors de cet échange de vues était la situation dans les prisons belges. À la suite de cette rencontre, les responsables des cultes reconnus publient un texte commun .
Ils voient dans la surpopulation carcérale le reflet de notre rapport à la vulnérabilité, à l'échec et à la responsabilité. Les peines et la détention, qui tiennent compte du délinquant, de la victime et de la société, doivent toutefois, selon les chefs des cultes reconnus, offrir une perspective de conversion, de croissance et de réparation. Pour sortir du cercle vicieux des condamnations, il est nécessaire de donner, d'obtenir et de saisir de nouvelles opportunités. Les cultes reconnus plaident donc en faveur d'un changement de mentalité.
Ils soulignent le rôle essentiel joué par les aumôniers de prison dans le soutien moral et spirituel apporté aux détenus. La création d'un espace dédié au dialogue interreligieux au sein des prisons peut également contribuer à instaurer un climat plus propice à la compréhension, tout comme la promotion d'une attitude ouverte à l'égard de cette problématique au sein des différentes communautés religieuses. Outre l’archevêque Mgr Luc Terlinden, président de la Conférence des Évêques de Belgique, les signataires sont la Révérende Mme Isabelle Detavernier, présidente de l'Église protestante unie de Belgique ; M. Hassan El Bouchttaoui, président du Conseil musulman de Belgique ; M. Philippe Markiewicz, président du Consistoire central israélite de Belgique ; le chanoine Jack McDonald, président-chapelain de l'Église anglicane en Belgique ; le métropolite Athenagoras Peckstadt, de l'Église orthodoxe en Belgique ; et M. David Vandeput, président du Synode fédéral des Églises protestantes évangéliques en Belgique.
SERVICE DE PRESSE ET D'INFORMATION  
DE LA CONFERENCE DES ÉVÊQUES DE BELGIQUE
(: Par Peter Haegeman Cathobel)



En cette période bousculée par les guerres et les crises, le chemin de conversion du Carême s’offre à toutes les personnes qui le veulent comme un temps pour se mettre encore plus singulièrement à l’écoute de l’Esprit de Dieu – esprit de vie et de justice – et pour s’ouvrir avec le regard de la foi aux plus vulnérables de la grande famille humaine.
 
Ce Carême nous invite à porter tout particulièrement notre attention sur Haïti où, aujourd’hui, 4,9 millions d’Haïtiennes et d’Haïtiens ont du mal à se nourrir. Huit personnes sur dix réduisent le nombre de leurs repas pour survivre. Les paysans et paysannes doivent réduire les surfaces cultivées : les semences et engrais coûtent trop cher. Cette spirale ne peut mener qu’à une faim encore plus profonde si rien n’est fait.
 
Nourrir la terre, nourrir l’espoir et la résistance
 
Dans les replis oubliés d’Haïti, là où les chemins de terre se perdent entre les montagnes et où le regard ne croise que le ciel, quelque 2.950 familles paysannes cultivent un rêve obstiné : celui de vivre dignement de leur terre. Elles luttent pour ne pas sombrer dans l’insécurité alimentaire.  
 
C’est pour elles que bat le cœur de notre programme APTES – notre engagement pour l’agroécologie, promesse d’une terre respectée et d’une vie meilleure. Regroupées en 341 organisations locales et épaulées par 4 organisations haïtiennes partenaires, ces familles habitent « le pays en dehors », ces zones reculées où l’État ne vient jamais, mais où la vie s’accroche avec une force inouïe.
 
« Ce programme permet de construire des îlots d’espoir dans un océan de désespoir. Le miracle s’opère dans la résistance face à “un projet de mort » pour construire “un projet de vie” guidé par les enseignements du Christ Rédempteur qui éclaire nos chemins », déclare Ricot Jean-Pierre, directeur de programme à la PAPDA et coordinateur du programme d’Entraide et
 
Fraternité en Haïti.
 
Dans le nord du pays, grâce aux organisations partenaires d’Entraide et Fraternité, des solutions durables émergent : formation à l’agroécologie, soutien aux petites entreprises locales, renforcement des infrastructures, accès au microcrédit, ferme-école, radios communautaires. Ces initiatives fonctionnent parce qu’elles répondent aux besoins réels des populations et sont portées par elles.
 
Concrétiser l’Espérance de Pâques
 
Soutenons ces initiatives par notre partage. Que votre don passe par le panier de l’offrande ou la voie digitale, les WE des 14-15 mars et 2829 mars sont dédiés, au sein de l’Église catholique de Belgique, au soutien des projets des partenaires haïtiens mais aussi de dizaines d’autres projets dans pas moins de 12 pays, tous plus porteurs de vie les uns que les autres. Par nos dons, nous rendons concrète l’Espérance de Pâques, celle qui conduit les hommes et les femmes de toute la terre à redécouvrir ensemble la joie de la fraternité et de la solidarité.
 
Votre don de Carême sera reçu avec reconnaissance sur le compte BE68 0000 0000 3434 d’Entraide et Fraternité
 
(communication : 7366), en ligne sur www.entraide.be ou encore via les réseaux sociaux de l’ONG (Facebook et Instagram). Une attestation fiscale est délivrée pour les dons à partir de 40 € par an.
 
Bon et fécond Carême à toutes et à tous. Merci pour votre solidarité qui permettra à des milliers de personnes impactées par la faim et l’injustice en Haïti de poursuivre leur combat et de prendre ainsi part à la fête de la Résurrection du Christ.
 
(: Diocèse de Tournai)



 

 








Lecture du soir… ou du matin…


* LA PREUVE SPIRITUELLE DE L’ÉLÉGANCE
* LE PAPE APPELLE À UNE INCULTURATION DE L’EVANGILE

L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
UNE ÉGLISE PAS COMME LES AUTRES FLOTTE SUR LA SEINE


* LIVRES :
VALÉRIE MAZEAU, CHEMINER VERS LA LUMIÈRE


* MUSIQUE :
+ JEAN-SÉBASTIEN BACH : LA CANTATE BWV 73
+ DE CARÊME À PÂQUES : LA TRANSFIGURATION DE
NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, D’OLIVIER MESSIAEN

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