Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

SOLENNITÉ DE LA SAINTE TRINITÉ
…AU NOM DU PÈRE, ET DU FILS, ET DU SAINT-ESPRIT…  



« En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »
Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 28, 16-20
Illustration : Enluminure, Statuts de l’Ordre du Saint-Esprit au Droit désir ou du Noeud, institué à Naples en 1352 par Louis I d’Anjou, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, BnF, Manuscrits, Français 4274 f. 2v


BnF-Les Essentiels
Méditation du Pape François…

Regina Caeli – Place St-Pierre, Rome – 30 mai 2021


Chers frères et sœurs, bonjour !
En cette fête où nous célébrons Dieu : le mystère d’un Dieu unique. Et ce Dieu est le Père et le Fils et le Saint-Esprit. Trois personnes, mais Dieu est un ! Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, l’Esprit est Dieu. Mais ce ne sont pas trois dieux : c’est un seul Dieu dans trois Personnes. C’est un mystère que Jésus Christ nous a révélé : la Sainte Trinité. Aujourd’hui, nous nous arrêtons pour célébrer ce mystère, parce que ces Personnes ne sont pas une adjectivation de Dieu, non. Ce sont des Personnes réelles, diverses, différentes ; ce ne sont pas – comme le disait un philosophe – des « émanations de Dieu », non, non ! Ce sont des Personnes. Il y a le Père, que je prie avec le Notre Père ; il y a le Fils, qui m’a donné la rédemption, la justification ; il y a l’Esprit Saint qui habite en nous et habite dans l’Église. Et cela parle à notre cœur, car nous le trouvons résumé dans cette expression de saint Jean qu i synthétise toute la Révélation : «Dieu est amour» (1 Jn 4, 8,16). Le Père est amour, le Fils est amour, l’Esprit Saint est amour. Et dans la mesure où il est amour, Dieu, tout en étant un et unique, n’est pas solitude mais communion, entre le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Parce que l’amour est essentiellement don de soi, et dans sa réalité originelle et infinie, il est Père qui se donne en engendrant le Fils, lequel se donne à son tour au Père et leur amour réciproque c’est l’Esprit Saint, lien de leur unité. Ce n’est pas facile à comprendre, mais nous pouvons vivre ce mystère, nous tous, nous pouvons le vivre profondément.
Ce mystère de la Trinité nous a été révélé par Jésus lui-même. Il nous a fait connaître le visage de Dieu en tant que Père miséricordieux ; il s’est présenté Lui-même, vrai homme, comme Fils de Dieu et Verbe du Père, Sauveur qui donne sa vie pour nous ; et il a parlé de l’Esprit Saint qui procède du Père et du Fils, Esprit de Vérité, Esprit Paraclet – dimanche dernier, nous avons parlé de ce terme «Paraclet» – c’est-à-dire Consolateur et Avocat. Et quand Jésus est apparu aux apôtres après la résurrection, Jésus les a envoyés évangéliser «tous les peuples, en les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit» (Mt 28, 19).
La fête d’aujourd’hui nous fait donc contempler ce merveilleux mystère d’amour et de lumière dont nous provenons et vers lequel s’oriente notre chemin sur terre.
Dans l’annonce de l’Évangile et dans chaque forme de la mission chrétienne, on ne peut ignorer cette unité à laquelle Jésus appelle, entre nous, en suivant l’unité du Père, du Fils et de l’Esprit Saint : on ne peut ignorer cette unité. La beauté de l’Évangile demande à être vécue – l’unité – et témoignée dans la concorde entre nous, qui sommes si différents ! Et j’ose dire que cette unité est essentielle pour le chrétien : ce n’est pas une attitude, une façon de parler, non, elle est essentielle, parce que c’est l’unité qui naît de l’amour, de la miséricorde de Dieu, de la justification de Jésus Christ et de la présence de l’Esprit Saint dans nos cœurs.
La Très Sainte Vierge Marie, dans sa simplicité et dans son humilité, reflète la Beauté de Dieu Un et Trine, parce qu’elle a pleinement accueilli Jésus dans sa vie. Qu’elle soutienne notre foi, qu’elle fasse de nous des adorateurs de Dieu et des serviteurs de nos frères.
: Vatican

Un chemin d’espérance
5. De cet entrelacement entre espérance et patience apparaît clairement le fait que la vie chrétienne est un chemin qui a besoin de moments forts pour nourrir et fortifier l’espérance, compagne irremplaçable qui laisse entrevoir le but : la rencontre avec le Seigneur Jésus. J’aime à penser que l’indiction du premier Jubilé de 1300 fut précédé d’un chemin de grâce, animé par la spiritualité populaire. Nous ne pouvons pas oublier, en effet, les diverses formes à travers lesquelles la grâce du pardon fut abondamment répandue sur le saint Peuple fidèle de Dieu. Rappelons, par exemple, le grand “pardon” que saint Célestin V voulut accorder à ceux qui se rendaient à la Basilique Sainte-Marie-de-Collemaggio, à L’Aquila, les 28 et 29 août 1294, six ans avant que le pape Boniface VIII institue l’Année Sainte.L’Église faisait donc déjà l’expérience de la grâce jubilaire de la miséricorde. Et même avant, en 1216, le Pape Honorius III avait accueilli la supplique de saint François qui demandait l’indulgence pour ceux qui visiteraient la Portioncule les deux premiers jours du mois d’août. Il en va de même pour le pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle : le Pape Calixte II, en 1122, permit que le Jubilé soit célébré dans ce sanctuaire chaque fois que la fête de l’apôtre Jacques coïnciderait avec un dimanche. Il est bon que cette modalité “diffuse” de célébrations jubilaires se poursuive, afin que la force du pardon de Dieu soutienne et accompagne le cheminement des communautés et des personnes.
Ce n’est pas un hasard si le pèlerinage est un élément fondamental de tout événement jubilaire. Se mettre en marche est caractéristique de celui qui va à la recherche du sens de la vie. Le pèlerinage à pied est très propice à la redécouverte de la valeur du silence, de l’effort, de l’essentiel. L’année prochaine encore, les pèlerins de l’espérance ne manqueront pas d’emprunter des chemins anciens et modernes pour vivre intensément l’expérience jubilaire. Dans la ville même de Rome, il y aura aussi des itinéraires de foi, en plus des traditionnels itinéraires des catacombes et des sept églises. Transiter d’un pays à l’autre comme si les frontières étaient abolies, passer d’une ville à une autre dans la contemplation de la création et des œuvres d’art, permettra de tirer profit des expériences et des cultures diverses pour porter en soi la beauté qui, harmonisée par la prière, conduit à remercier Dieu pour les merveilles qu’Il a accomplies. Les églises jubilaires, le long des itinéraires et dans l’Urbs, seront des oasis de spiritualité où l’on pourra se rafraîchir sur le chemin de la foi et s’abreuver aux sources de l’espérance, avant tout en s’approchant du sacrement de la réconciliation, point de départ irremplaçable d’un véritable chemin de conversion. Dans les Églises particulières, l’on veillera de manière spéciale à la préparation des prêtres et des fidèles aux confessions et à l’accessibilité du sacrement sous forme individuelle.
Je voudrais, au cours de ce pèlerinage, adresser une invitation particulière aux fidèles des Églises orientales, surtout à ceux qui sont déjà en pleine communion avec le Successeur de Pierre. Eux qui ont tant souffert – souvent jusqu’à la mort – en raison de leur fidélité au Christ et à l’Église, ils doivent se sentir particulièrement les bienvenus dans cette Rome qui est aussi leur Mère et qui conserve de nombreux souvenirs de leur présence. L’Église catholique, enrichie par leurs très anciennes liturgies, par la théologie et par la spiritualité des Pères, des moines et des théologiens, veut exprimer symboliquement leur accueil, ainsi que celui de leurs frères et sœurs orthodoxes, alors qu’ils vivent déjà le pèlerinage de la Via Crucis qui les contraint souvent à quitter leurs terres d’origine, leurs terres saintes desquelles ils sont chassés, par la violence et l’instabilité, vers des pays plus sûrs. Pour eux, l’expérience d’être aimés par l’Église, qui ne les abandonnera pas mais qui les suivra où qu’ils aillent, rend le signe du Jubilé encore plus fort.
6. L’Année Sainte 2025 s’inscrit dans la continuité des événements de grâce précédents. Lors du dernier Jubilé ordinaire, le seuil du deuxième millénaire de la naissance de Jésus-Christ a été franchi. Ensuite, le 13 mars 2015, j’ai proclamé un Jubilé extraordinaire dans le but de manifester et de permettre à tous de rencontrer le “visage de la miséricorde” de Dieu, [3] annonce centrale de l’Évangile pour toute personne de toute époque. Le temps est venu d’un nouveau Jubilé au cours duquel la Porte Sainte sera à nouveau grande ouverte pour offrir l’expérience vivante de l’amour de Dieu qui suscite dans le cœur l’espérance certaine du salut dans le Christ. En même temps, cette Année Sainte guidera la marche vers un autre anniversaire fondamental pour tous les chrétiens. En 2033 seront célébrés les deux mille ans de la Rédemption accomplie par la passion, la mort et la résurrection du Seigneur Jésus. Nous sommes ainsi devant un parcours marqué par de grandes étapes dans lesquelles la grâce de Dieu précède et accompagne le peuple qui marche avec zèle dans la foi, œuvre dans la charité et persévère dans l’espérance (cf. 1 Th 1, 3).
Fort de cette longue tradition et convaincu que cette Année Jubilaire sera pour toute l’Église une expérience intense de grâce et d’espérance, je décide que la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre du Vatican sera ouverte le 24 décembre de cette année 2024, marquant ainsi le début du Jubilé ordinaire. Le dimanche suivant, le 29 décembre 2024, j’ouvrirai la Porte Sainte de ma cathédrale Saint-Jean-de-Latran qui fêtera le 1700ème anniversaire de sa dédicace, le 9 novembre de cette même année. Puis, le 1er janvier 2025, en la Solennité de Marie Mère de Dieu, sera ouverte la Porte Sainte de la Basilique papale Sainte-Marie-Majeure. Enfin, le dimanche 5 janvier, la porte sainte de la Basilique papale Saint-Paul-hors-les-murs sera ouverte. Ces trois dernières portes saintes seront fermées au plus tard le dimanche 28 décembre de la même année.
En outre, j’établis que le dimanche 29 décembre 2024, dans toutes les cathédrales et co-cathédrales, les évêques diocésains célébreront la Sainte Eucharistie pour l’ouverture solennelle de l’Année Jubilaire, selon le Rituel qui sera préparé pour l’occasion. Pour la célébration dans l’église co-cathédrale, l’évêque pourra se faire remplacer par un Délégué spécialement désigné. Un pèlerinage, partant d’une église choisie pour la collectio vers la cathédrale, sera le signe du chemin d’espérance qui, illuminé par la Parole de Dieu, rapproche les croyants. Au cours de ce pèlerinage, des passages du présent document seront lus, et l’Indulgence jubilaire sera annoncée au peuple, indulgence qui pourra être obtenue selon les prescriptions contenues dans le même Rituel pour la célébration du Jubilé dans les Églises particulières. Au cours de l’Année Sainte, qui s’achèvera le dimanche 28 décembre 2025 dans les Églises particulières, on veillera à ce que le Peuple de Dieu accueille avec une pleine participation tant l’annonce d’espérance de la grâce de Dieu que les signes qui en attestent l’efficacité.
Le Jubilé ordinaire se terminera par la fermeture de la Porte Sainte de la Basilique papale de Saint-Pierre-du-Vatican, le 6 janvier 2026, Épiphanie du Seigneur. Puisse la lumière de l’espérance chrétienne atteindre chacun comme message de l’amour de Dieu adressé à tous ! Puisse l’Église être un témoin fidèle de cette annonce dans toutes les parties du monde ! (A suivre)
Notes
[3] Misericordiae Vultus, Bulle d’indiction du Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde, nn. 1-3.
La Vidéo du Pape
Dans son intention de prière de ce mois-ci, François nous demande de prier avec lui pour la formation des religieuses, des religieux et des séminaristes. « Chaque vocation » – nous rappelle-t-il – est comme un « diamant brut » à polir, sur un chemin de croissance continue. En effet, « la formation ne s’achève pas à un moment donné, mais elle se poursuit tout au long des années ». La Vidéo du Pape, réalisée par son Réseau Mondial de Prière, nous aide à réfléchir à de nombreux aspects de son message : l’importance de la vie communautaire, la prière, l’engagement à témoigner de l’Évangile, la proximité avec la vie des autres. Tout cela s’apprend à travers une formation intégrale, qui commence « dès le séminaire et le noviciat, en contact direct avec la vie des autres ». 🙏 Prions ensemble « pour que les religieuses, les religieux et les séminaristes grandissent dans leur parcours vocationnel grâce à une formation humaine, pastorale, spirituelle et communautaire ».



« Prions pour que les religieuses, les religieux et les séminaristes grandissent dans leur parcours vocationnel grâce à une formation humaine, pastorale, spirituelle et communautaire qui les conduise à être des témoins crédibles de l’Évangile ».



Méditation de notre Évêque, Mgr Guy Harpigny…
Témoin et acteur d’un changement de monde :
 
BLAISE PASCAL (XVI)
 
Le pari sous forme de tableau
Nous ne sommes plus habitués à lire des « démonstrations » en dehors de chiffres, de lettres et de signes. Nous voici en face d’un « texte ».  Sans prétention aucune essayons de présenter le pari sous forme d’un tableau.
1. Si vous pariez sur l’existence de Dieu et que Dieu n’existe pas, vous expérimentez une perte (pour les athées, contraints de respecter une morale religieuse) ou un gain (pour les théistes, trouvant un réconfort dans la religion), dans les deux cas finis.
2. Si vous pariez sur l’existence de Dieu et que Dieu existe, votre gain est infini. Vous vivez un bonheur éternel au paradis.
3. Si vous pariez contre l’existence de Dieu et que Dieu n’existe pas vous obtenez une perte ou un gain fini inverse de celui du 1, selon qu’on est athée ou théiste.
4. Si vous pariez contre l’existence de Dieu et que Dieu existe, votre perte est infinie. Vous êtes enfermé pour l’éternité en enfer.
Benoît XVI
Revenons à la formule de Grotius : Etsi Deus non daretur.
Dans la Revue d’Éthique et de Théologie morale (2009/3), p. 43-61, Christophe Boureux publie Etsi non… veluti si… deus daretur : une relecture après la modernité.
Il présente la réflexion menée par le pape Benoît XVI en 2005, à Subiaco : À l’époque des Lumières, on a tenté de comprendre et définir les normes morales essentielles en disant qu’elles seraient valables « etsi Deus non daretur », même si Dieu n’existait pas (…). La tentative, portée à l’extrême, de modeler les choses humaines en faisant tout à fait abstraction de Dieu nous conduit de plus en plus au bord du gouffre, vers la mise de côté de l’homme. Il faudrait alors renverser l’axiome des philosophes des Lumières et dire : même ceux qui ne parviennent pas à trouver le chemin de l’acceptation de Dieu devraient en tout cas chercher à vivre et à mener leur vie « veluti si Deus daretur », comme si Dieu existait. C’est le conseil que Pascal donnait déjà à ses amis incroyants : c’est celui que nous voudrions donner, aujourd’hui aussi, à nos amis incroyants. Ainsi personne n’est limité dans sa liberté, mais toutes nos affaires trouvent un soutien et un critère dont elles ont un urgent besoin.
Benoît XVI évoque par conséquent le pari de Pascal.
François
Le pape François publie Sublimitas et miseria hominis, pour le quatrième centenaire de la naissance de Blaise Pascal, le 19 juin 2023. Il en donne quelques raisons.
Blaise Pascal a une attitude de fond que François appellerait : une ouverture étonnée à la réalité. Il est attentif aux problèmes les plus aigus de son époque, ainsi qu’aux besoins matériels de toutes les composantes de la société.
Ensuite, la capacité qu’a Blaise Pascal de parler de l’être humain lui vient de sa foi au Christ et de la connaissance de l’Écriture.
Ses recherches scientifiques lui permettent de voir la grandeur de la raison humaine, et aussi les limites de l’intelligence elle-même. Il a également bien étudié les philosophes et a reconnu que la raison, à elle seule, ne peut résoudre les questions les plus hautes et les plus urgentes.
Là où il est remarquable, c’est à propos de la condition humaine, où il y discerne plein de contradictions. À un certain moment il relève que s’il y a un Dieu et que l’homme a reçu une révélation divine (…), et que cette révélation est véritable, là doit se trouver la réponse que l’homme attend pour résoudre les contradictions qui le torturent.
Après la Nuit de feu, 23 novembre 1654, il est persuadé de l’importance de l’ordre du « cœur ». Si Dieu s’est voulu caché (Deus absconditus), comme le dit Isaïe 45,15, c’est pour que notre raison, illuminée par la grâce, ne cesse jamais de le découvrir. L’amour de Dieu se propose, il ne s’impose pas. La foi est différente de la preuve. La preuve est humaine, la foi est un don de Dieu. Il est impossible de croire si Dieu n’incline le cœur.
Blaise Pascal est témoin du progrès inouï des sciences de son temps. Il est acteur dans sa recherche de Dieu, dans une société où l’hypothèse Dieu est vue autrement. Qui aurait jamais imaginé de parler de l’hypothèse Dieu à partir des jeux de hasard, des mathématiques ? En même temps, il témoigne de l’expérience de Dieu – pas seulement d’un savoir sur Dieu – comme d’une expérience fulgurante du Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob ; d’une expérience de Jésus-Christ « Que je n’en sois jamais séparé ».
Évêque de Tournai
(Source : Eglise de Tournai, mai 2024)
 


  

Un mot du Curé…
LE TRÈFLE À 3 FEUILLES :
LA CATÉCHÈSE DE ST PATRICK SUR LA SAINTE TRINITÉ
Selon une tradition bien ancrée, on rapporte que, au Rock de Cashel (photo ci-dessous), dans un sermon célèbre prononcé pour confondre les druides (ou le roi Aengus ?), St Patrick utilisera cette plante trilobée pour aider à faire comprendre la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit : un seul trèfle mais trois feuilles séparées…

Légende ou réalité, on ne sait mais ce qui est certain, c’est que ce trèfle vert (seamrog en gaélique, shamrock en anglais) est devenu le symbole de Saint Patrick, de l’Irlande et des Irlandais.
Il figure déjà dans les enluminures du Livre de Kell, le plus ancien manuscrit irlandais (VIIème-VIIIème siècle – conservé au Trinity College de Dublin).


Mais qui était St Patrick ? Eh bien oui, pour une fois, je vais vous parler de mon saint patron…
Les renseignements sont peu nombreux, il est donc illusoire de reconstituer une biographie de Patrick, mais ses écrits révèlent quand même les grandes lignes de sa vie :  
« Moi, Patrick, un pécheur, le plus rustre et le dernier de tous les fidèles, profondément méprisable pour un grand nombre, j’ai eu pour père le diacre Calpornius, fils du prêtre Potitus, qui demeurait au hameau de Bannauem Taburniae ; il avait, dans les environs, un domaine à la campagne, où je fus fait prisonnier. J’avais alors seize ans. J’ignorais le vrai Dieu et je fus emmené en captivité en Irlande… » (Confession, 1).
Enfance  
Patrick, baptisé sous le nom de Maewin Succat (c’est dans sa Confession qu’il prendra le nom de Patricius, devenu Patrick), est né entre 385 et 392, en Bretagne romaine dans une famille qui gardait encore l’usage de la langue bretonne.  
Cela faisait longtemps déjà que les Bretons romanisés étaient chrétiens même si l’idéal chrétien était loin d’être vécu au quotidien : ils méprisaient les Irlandais qu’ils considéraient comme des « ennemis qui ne connaissent pas Dieu » (Confession 46, 11-12).
Le grand-père de Patrick était donc prêtre et Calpornius, son père, était diacre bien que déçu-rion civil, c’est-à-dire un curialis, un membre d’une assemblée dirigeant une cité romaine avec notamment la charge de la perception de l’impôt. La famille possédait une uillula, une petite villa romaine (Confession 1, 5). Malgré un grand-père prêtre et un père diacre, Patrick, selon son propre témoignage, ne semble pas avoir reçu une éducation chrétienne (Confession 1 ; 2 ; 10 ; 27). Il suivit l’enseignement du premier degré de l’éducation romaine (par un magister ludi), puis du second degré (par un grammaticus) ; il n’atteignit pas le troisième degré (l’enseignement d’un rhetor), ce qui ne lui permettra jamais d’écrire un latin littéraire de même que cela le privait d’une connaissance du droit, deux manques qu’il déplore dans sa Confession (9 ; 10).
Enlèvement  
A l’âge de seize ans, Patrick fut capturé dans le domaine paternel, par des pirates irlandais. Durant sa captivité, il lui était imposé de garder le bétail. C’est durant cette période que son témoignage permet de conclure à sa conversion : Patrick devint un homme priant. Après six ans de captivité, Patrick s’enfuit, marcha pendant 320 km (200 milles environ) jusqu’à un port où il s’embarqua pour revenir en Bretagne.
Vocation
Patrick resta quelques années dans sa famille. Ensuite, et pendant plusieurs années (plurimos annosConfession 23, 15), en Bretagne, il va se préparer à l’ordination notamment en étudiant la Bible latine ; il sera ordonné diacre, puis prêtre. il vivra quelques années comme prêtre
(peut-être comme moine ?) avant qu’il ne fut envisagé de le nommer évêque en Irlande. Entre 431 et 432, Patrick est ordonné évêque en vue d’un ministère en Irlande. Patrick, qui était un homme très discret et effacé, peinait à reconnaître que Dieu l’appelait à assumer cette legatio, « une chose que jadis, dans ma jeunesse, je n’avais jamais espérée ni même imaginée » (Confession 15, 4-5).
Ministère épiscopal
Et Patrick repart donc en Irlande comme évêque. Sa mission sera semblable à celle de tout évêque du Vème siècle en terre de mission : annoncer la Parole, prêcher, baptiser, célébrer l’Eucharistie, confirmer les nouveaux convertis, ordonner des clercs, instituer des moines et moniales. Les mots tot milia hominum (Confession 14, 6) laissent supposer que, grâce à Patrick, l’Evangile fut entendu de beaucoup en terre d’Irlande.
Selon toute hypothèse, Patrick, malgré ses nombreux déplacements, revenait régulièrement, notamment pour la formation des futurs membres du clergé, à Armagh où il fonda sans doute sa principale église (peut-être sa cathédrale).
Épreuves  
Comme beaucoup d’autres évangélisateurs, Patrick devra aussi subir insultes et captivité (Confession 21 ; 37, 7-8 ; 52, 3-6), et la menace de l’assassinat n’était jamais très loin (Confession 55, 7-9).
Un chef breton, chrétien pourtant, Coroticus, lança une attaque en Irlande, au cours de laquelle plusieurs nouveaux convertis furent massacrés ou enlevés et vendus. Patrick adressa alors sa Lettre à Coroticus et prononça l’excommunication de celui-ci et de ses soldats (Lettre 7, 1-3 ; 14,
7-9), avec une invitation à la pénitence et à la réparation selon le système pénitentiel de l’Eglise primitive (Lettre 7, 4-6 ; 21, 5-9).
Patrick fut également contesté par des Bretons : « on me hait, je suis profondément méprisé », écrira-t-il (Lettre 12, 1-2). On remet même en cause sa légitimité d’évêque. Le ministère de Patrick se poursuivit cependant.
Confession
C’est dans ce contexte qu’il écrit sa Confession notamment pour justifier son ministère, mais il en fait une vraie confession / profession de foi, dans une belle louange de Dieu et un témoigna-ge public. Dans ce texte, Patrick réfléchit sur sa vie et en relate les événements qui conviennent à son propos : son itinéraire spirituel suite à sa capture par les pirates irlandais (chapitres 1-15), les circonstances de son évasion (chapitres 16-22), les indications providentielles qu’il reçut en songe (chapitres 23-34), son œuvre d’évêque en Irlande (chapitres 35-55), pour achever sur une conclusion qui est une reconnaissance envers Dieu et sa confiance en lui (chapitres 56-62).
Mort – Sépulture
On estime habituellement que Patrick est mort vers 460. On ne sait pas vraiment où se trouve son tombeau, mais, selon les spécialistes, probablement pas à Armagh où l’on conserva cependant sa Confession et où un culte va se développer en son honneur ; c’est à partir du VIIème siècle que ce culte va se développer et s’enrichir autour du monastère d’Armagh.
Aujourd’hui, et malgré les nombreuses inconnues de l’Histoire, la tradition irlandaise affirme que St Patrick a été enterré le 17 mars 461 à Downpatrick en Irlande du Nord, dans le cimetière de la cathédrale de la ville, la Cathédrale de la Sainte Trinité, dans le Comté de Down (aujourd’hui cathédrale anglicane).
Le lieu est devenu un grand site touristique et de pèlerinage et une pierre tombale gravée (en granit de Mourne) fut placée en 1900 (photo en bas de page).
+
Patrick nous présente dans ses écrits, le portrait d’un évêque au Vème siècle et ce portrait est peint de sa main. Il existe bien entendu d’autres témoignages plus complets et développés : St Augustin, St Sidoine Apollinaire. Mais Patrick apporte des insistances sur la vie de l’Eglise à cette épo-que, notamment sur l’importance accordée au sacrement de la Confirmation.
Son œuvre n’est pas celle d’un intellectuel (comme St Augustin par exemple), mais sa prose est remplie de vérité,  de simplicité et d’une transparence peu commune. En somme, nous le lisons « de l’intérieur »…
En finale de sa Confession, l’évangélisateur de l’Irlande écrit :  « Voici que, encore et à nouveau, je vais exposer brièvement les paroles de ma confession : en vérité et dans l’allégresse de mon cœur, « j’atteste devant Dieu et devant ses saints anges » que je
n’ai jamais eu aucun autre motif que l’Évangile et ses promesses pour retourner un jour auprès de cette nation, à laquelle je n’avais échappé auparavant qu’avec peine. Mais j’adresse une prière aux hommes croyants et craignant Dieu, qui daigneront considérer et accueillir cet écrit, que Patrick, un pécheur vraiment ignorant, a composé en Irlande : si j’ai fait ou exposé quelque petite chose selon le bon plaisir de Dieu, que nul ne dise que c’est l’ignorant que je suis (qui l’a faite), mais pensez – et que l’on tienne pour tout à fait certain – que ce fut un don de Dieu. Ceci est ma confession avant que je ne meure. » (Confession, 61-62).
+
(Source principale : Saint PATRICK, Confession et Lettre à Coroticus, Introduction, texte critique, traduction et notes par Richard P. C. HANSON (Université de Manchester) avec la collaboration de Cécile BLANC, Coll. Sources chrétiennes 249, Editions du Cerf, Paris, 1978.
Sources secondaires : Vatican News et Nominis)
Bon dimanche !
Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Béni sois-tu, notre Dieu, d’avoir créé l’univers et appelé l’homme à la communion avec toi : donne à chacun la joie de mener une vie droite conforme à la dignité humaine…
+ Béni sois-tu, notre Dieu, pour ta Parole annoncée et les Sacrements qui nous font vivre : renouvelle ton Église dans sa mission d’annoncer ta Parole d’amour et de célébrer les Sacrements de ta tendresse…
+ Béni sois-tu, Dieu, parce que tu es Amour : déverse ta charité sur tous les baptisés dans leur mission de vivre à ton image…
+ À l’occasion de la première journée mondiale de l’enfance qui a lieu ce week-end à Rome, le pape François nous invite spécialement aujourd’hui à prier pour chaque enfant et à être à l’écoute de l’Evangile qui frémit en eux. Seigneur, donne-nous d’être comme des enfants, agiles à recevoir la nouveauté suscitée par l’Esprit du Christ et à en témoigner.
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...

Baptêmes
- Le samedi 25 mai, à 14h30, en l’église de Grandmetz, Elena Grégoire, enfant de Anne-Sophie Demarest et Cédric Grégoire.
- Le dimanche 26 mai, à 10h00, en l’église de Leuze, Joleen Lefebvre, enfant de Amélie Delacuvellerie et Jonathan Lefebvre ; Mattia Simoens, enfant de Virginie Vansnick et Mathieu Simoens.
- Le samedi 01 juin, à 14h30, en l’église de Leuze, Charly Hautmont, enfant de Julie Depelchin et Geoffrey Hautmont ; Aidan Durieux, enfant de Sylvie Mayence et Sandy Durieux.
- Le dimanche 02 juin, à 14h30, en l’église de Thieulain, Astrid Moreau, enfant de Estelle Baert et Anthony Moreau.
- Le samedi 08 juin, à 14h30, en l’église de Leuze, Agathe Dupire, enfant de Stéphanie Willocq et Nicolas Dupire ; Noa & Zoé Bonnet, enfants de Edwige Tra et Didier Bonnet.
- Le dimanche 16 juin, à 10h00, en l’église de Leuze, César Holvoet, enfant de Emeline Lievens et Laurent Holvoet.
- Le dimanche 16 juin, à 14h30, en l’église de Leuze, Alexine Urbain, enfant de Ophélie Vander Linden et Julien Urbain ; Lise Vander Linden, enfant de Fanny Vermeire et Maxence Vander Linden.
- Le samedi 29 juin, à 14h30, en l’église de Tourpes, Margaux Streck, enfant de Alexandra Lourne et Gilles Streck
- Le dimanche 30 juin, à 10h00, en l’église de Pipaix, Valentino Caufriez, enfant de E. Potenza et Nicolas Caufriez.

Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime !
 
 
Mariages
- Le samedi 15 juin, à 10h30, en l’église de Leuze : Alexandra Van Paemel et Pascal Chivoret
 
- Le samedi 22 juin, à 14h30, en l’église de Pipaix : Marie Callens et Cédric Hautrive

Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !

 
Funérailles
- Mme Eliane Rasson demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Leuze le 27 mai 2024 à 9h00.
- Mme Josette Dutrannois demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Grandmetz le 29 mai 2024 à 9h30.
 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…





Pour les familles… les jeunes... les enfants






Dans notre Diocèse de Tournai…


 
Quand ? Samedi 27 juin 2024
 
2 formules : soit en car de Tournai & Mons : 85 €, soit par ses propres moyens :  55 €
 
Depuis quelques années les Pèlerinages Diocésains organisent un pèlerinage « régional » d’un jour.
 
Cette initiative répond à plusieurs demandes : découvrir des lieux proches que l’on ne visite pas nécessairement, pèlerinage d’un jour facile à planifier dans l’agenda de chacun, prix abordable même si le programme de la journée est bien rempli.
 
En 2020 nous sommes allés aux basiliques de Tongre-Notre-Dame et Bonsecours, en 2022 nous étions à Lille pour les fêtes de Notre-Dame de la Treille et en 2023, c’était au tour de la collégiale de Lobbes pour ses 1200 ans et de l’abbaye d’Aulne toute proche.
 
Cette année ce sera l’abbaye de Bonne-Espérance près de Binche qui sera à l’honneur.
 
 
Nous découvrirons non seulement l’abbaye, célèbrerons dans la basilique, nous délecterons d’un repas au Tournebroche et aurons la chance de visiter le CHASHa – Centre d’Histoire et d’Art Sacré en Hainaut. Il y aura aussi un temps libre pour la boutique sur site.
 
Cependant la journée risque de tomber à l’eau car à notre grande surprise nous n’avons pas beaucoup d’inscrits.
 
N’hésitez pas à vous joindre à nous pour cette journée unique.
 
Ce serait dommage d’annuler.
 
Inscriptions par mail : pelerinages@evechetournai.be, par tél ou via notre site : www.pelerinages-tournai.be
 
L’équipe des pèlerinages
 
( : Diocèse de Tournai)
 

 










Dans l’Église de Belgique…


Depuis décembre, l'annonce était attendue: en ce lundi de Pentecôte, les services du Saint-Siège annoncent que le pape François se rendra effectivement dans notre pays. Pour connaitre le programme officiel, il faudra toutefois patienter encore un peu...
Rappelez-vous: c'est de manière étonnante, au détour d'un entretien accordé à une télévision mexicaine, que le pape François avait annoncé son intention de visiter la Belgique en 2024. Dès alors, les évêques de Belgique avaient exprimé leur "joie". "C’est un signe fraternel de sa part, d’encourager la vie de l’Eglise en Belgique et de visiter les Belges", avait ajouté Mgr Luc Terlinden, archevêque de Malines-Bruxelles. Rapidement, la possibilité d'un séjour fin septembre avait été évoquée en coulisses...
New York au lieu de Bruxelles?
Depuis lors, plus aucune information officielle n'avait filtré au sujet de ce projet. Récemment, la possibilité d'une visite papale en septembre à New York, à l'occasion de l'Assemblée générale des Nations unies, avait même fait craindre un éventuel report de la visite en Belgique. Parallèlement, les incertitudes entourant la santé du Pape, notamment lors de la Semaine sainte, ont pu faire craindre une possible annulation...
Dans les coulisses, le voyage papal se préparait pourtant bel et bien. Tandis que des émissaires du Saint-Siège visitaient la Belgique début mai, un "comité national" était mis sur pied par l'Eglise de Belgique. Encore fallait-il que le voyage soit officiellement annoncé par le Vatican. C'est aujourd'hui chose faite.
Trois nuits
Principale information contenue dans le communiqué du Vatican: les dates exactes du séjour du Pape. Les plus pessimistes imaginaient un séjour-éclair de quelques heures ; les plus optimistes espéraient deux nuits. Finalement, le pape passera pas moins de trois nuits sur le sol belge! Il arrivera en effet le jeudi 26 septembre, après une étape au Grand-Duché de Luxembourg. Et il restera jusqu'au dimanche 29. Il filera ensuite à Rome pour participer au lancement de l'Assemblée générale finale du Synode sur la synodalité.
Le programme complet du séjour n'est pas encore communiqué mais l'annonce du Saint-Siège précise que le pape se rendra à Bruxelles, Louvain et Louvain-la-Neuve. Rappelons que ce séjour s'inscrit (notamment) dans le cadre du 600e anniversaire de l'Université catholique de Louvain. L'on sait aussi qu'une grande eucharistie aura lieu le dimanche 29 - bloquez déjà la date!
Une dream-team
Dans un communiqué, Mgr Terlinden exprime sa surprise et sa joie. "Le Pape visite très peu de pays européens, et encore moins en Europe occidentale", souligne-t-il. "Nous ne nous y attendions pas vraiment. Mais en même temps, je pense que le Pape François souhaitait depuis longtemps venir en Belgique. En effet, le Pape a connu un certain nombre de Belges dans ses jeunes années en Argentine. Je pense que c'est avant tout son cœur qui a parlé".
Les semaines à venir seront intenses, notamment pour le "comité national" chargé de piloter la visite. C'est l'ancien ambassadeur Alexis Brouhns qui a reçu la responsabilité de le diriger. A ses côtés figurent Patrick du Bois, ancien délégué épiscopal de Malines-Bruxelles pour le Temporel, le chanoine Eric de Beukelaer, vicaire général de Liège, et Geert De Kerpel, porte-parole néerlandophone des évêques de Belgique. Cette "dream-team" est chargée de finaliser le programme du pape et de veiller à sa mise en œuvre dans ses différentes composantes. Une mission qui nécessitera une étroite collaboration avec les services du Saint-Siège, mais aussi le SPF Affaires étrangères, le Palais royal et les deux universités louvanistes.
Vincent Delcorps
( : Cathobel)
Dès que le programme sera finalisé, des informations détaillées seront communiquées sur le site : www.visiteduPape.be Les réservations pour l'eucharistie de clôture pour le grand public le dimanche matin peuvent également être effectuées via ce site.






Lecture du soir… ou du matin…

AU FESTIVAL DE CANNES SE SOUVIENT-ON QUE C’EST GRÂCE À ELLE QUE LA CROISETTE S’APPELLE AINSI…

L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
BRUNO DESROCHE, RETABLE DE LA TRINITÉ


* LIVRES
A L’INVITATION DE MGR ULRICH LA MYSTÉRIEUSE MUSIQUE DES SACREMENTS



* MUSIQUE :
JEAN-SÉBASTIEN BACH, UNE CANTATE ET UNE PIÈCE D’ORGUE POUR LA  SAINTE TRINITÉ












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