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Paroisse de Leuze-en-Hainaut

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UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

DIMANCHE DU SAINT-SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST
« …ET MOI, JE DEMEURE EN LUI… »
«     En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 6, 51-58
Illustration : Maître de Jacques IV d'Écosse, Procession du Corpus Christi, vers 1500, Getty Center.
Illustration ci-dessous : Ferdinand Georg Waldmüller, Le Matin de la Fête-Dieu, 1857,
Musée du Belvédère
Petit florilège autour de l’Eucharistie…
Comme chacun de vous sans doute, j’ai quelques auteurs qui balisent ma vie… Ainsi, régulièrement, je vous cite ce poète français, trop peu connu il me semble : Patrice de La Tour du Pin.  
A l’occasion de cette Solennité du Corps et du Sang du Christ – la Fête-Dieu, comme on disait (et on dit encore parfois) – je vous propose un petit florilège de quelques citations d’un autre immense spirituel découvert lors de mon Séminaire et qui, depuis, m’inspire également beaucoup dans ma vie et mon ministère : l’abbé Maurice Zundel
« L’Eucharistie et l’Eglise sont indissociables parce
que c’est à travers l’Eucharistie que l’Eglise ne cesse de s’engendrer… »
« Il y a dans l’Eucharistie le foyer de l’Amour Universel. Il y a dans l’Eucharistie la vive flamme d’amour où le cœur de l’Eglise rencontre le Cœur de Jésus à condition que nos cœurs soient ouverts universellement et que nous ne réduisions pas le Christ à un petit « Bon Dieu » fabriqué à notre usage et que nous pouvons mettre dans notre poche. La Communion est toujours quelque chose d’universel… Notre communion est toujours la communion de toute l’Eglise, de toute l’humanité et de tout l’Univers, et il est capital de donner à la présence eucharistique toute sa grandeur pour que nous ne limitions pas cette Présence à une espèce d’idolâtrie. Quand nous assistons au Saint Sacrifice, c’est toujours pour agrandir notre cœur aux dimensions du Cœur du Christ, et porter en notre amour toute l’humanité, autrement Jésus serait une idole qu’on peut mettre dans sa poche ! »
« Notre Seigneur est présent, c’est nous qui sommes absents, et le mystère de l’Eucharistie est de nous ouvrir à cette Présence et de la faire circuler en nous… »
« C’est cela, l’Eucharistie ! Vous ne pouvez venir à Moi qu’ensemble, en formant ce Corps mystique qui embrasse toute l’humanité, en portant le fardeau les uns des autres, en aimant comme J’aime !... Vous viendrez donc à Moi avec toute cette humanité, toute cette histoire, tout cet univers… »
« Il y a dans l’Evangile cette rencontre mystérieuse avec Jésus-Christ dans l’Histoire des hommes. C’est un mystère que nous percevons dans la Messe… »
« Nous ne sommes pas dans un monde magique, mais dans un Univers mystique, dans un Univers sacramentel dont la clé, pour le comprendre, est la désappropriation de soi et un amour universel. »
« Il nous arrive parfois devant le Saint Sacrement de devenir tout d’un coup conscients de cette chose incroyable : toute la grandeur de Dieu, toute Sa Puissance, toute Sa Sainteté se concentre dans une miette de pain ! Il n’est pas besoin pour Dieu d’autre chose que de cette miette de pain pour concentrer au cœur de notre monde toute Sa Présence et toute Sa Grandeur ! Le Seigneur demeure parmi nous dans cette situation infiniment humiliée en apparence, et voilà que la miette de pain se transfigure, embrase le monde entier et devient en nous la plus haute leçon de grandeur. Non pas faire, mais être ! Non pas nous baser sur l’opinion, nous parer de nous et étaler nos talents, non pas attendre l’approbation et l’admiration, mais être ce don sans limites… »
Maurice Zundel, Un autre regard sur l’homme,
Paroles choisies par Paul Debains, Collection
Lumière, Série Paroles de Lumière, Le Sarment,
Fayard, Paris, 1996, extraits

Méditation du Pape Léon XIV

PAPE LÉON XIV
Audience générale - Catéchèse
Place St-Pierre , Rome – 27 mai 2026
LE CONCILE VATICAN II À TRAVERS SES DOCUMENTS (XVIII)
 II. LA CONSTITUTION DOGMATIQUE « SACROSANCTUM CONCILIUM »
2. LA RÉFORME DE LA LITURGIE : TRADITION ET ÉVOLUTION
 

Chers frères et sœurs, bonjour et bienvenue !
Dans l’encyclique Mediator Dei, le vénérable Pie XII écrit que « l’Église est un organisme vivant et, en tant que tel, y compris en matière de liturgie sacrée, tout en préservant l’intégrité de son enseignement, elle grandit et se développe, s’adaptant et se conformant aux circonstances et aux exigences qui se présentent au fil du temps» (I, V).
En pleine continuité avec ce principe, le Concile Vatican II, dans le préambule de la Constitution Sacrosanctum Concilium (SC), reconnaît qu’il est de son devoir «à un titre particulier de veiller aussi à la restauration et au progrès de la liturgie» (n° 1). L’assemblée conciliaire avait en effet été réunie dans le but «de faire progresser la vie chrétienne de jour en jour chez les fidèles ; de mieux adapter aux nécessités de notre époque celles des institutions qui sont sujettes à des changements ; de favoriser tout ce qui peut contribuer à l’union de tous ceux qui croient au Christ, et de fortifier tout ce qui concourt à appeler tous les hommes au sein de l’Église» (ibid.).
À ce moment historique, on ressentait fortement la nécessité d’un renouveau des formes rituelles, par lesquelles, depuis des siècles, l’Église avait réalisé la glorification de Dieu et la sanctification du peuple chrétien. Grâce au Mouvement liturgique, s’était mûrie la conviction, exprimée par la suite par saint Jean-Paul II, qu’« il existe en effet un lien très étroit et organique entre le renouveau de la liturgie et le renouveau de toute la vie de l'Eglise. L’Église agit dans la liturgie, mais elle s'y exprime aussi, elle vit de la liturgie et elle puise dans la liturgie ses forces vitales » (Lettre Dominicae Cenae, 13).
Afin de favoriser l’accès des fidèles à la richesse des dons de grâce dispensés par la liturgie sacrée, la Constitution Sacrosanctum Concilium indique donc, par une formule très efficace, la voie à suivre : « maintenir la saine tradition et s’ouvrir à un progrès légitime » (SC, 23).
Le pape Benoît XVI a perçu dans cette déclaration d’intentions le « programme de réforme » des Pères conciliaires, « en équilibre avec la grande tradition liturgique du passé et de l’avenir », notant que « bien souvent, on oppose maladroitement tradition et progrès », alors qu’« en réalité, les deux concepts s’intègrent : la tradition inclut en quelque sorte le progrès. En d’autres termes, le fleuve de la tradition porte en lui également sa source et tend vers l’embouchure » (Discours aux participants au Colloque à l’occasion du 50e anniversaire de la fondation de l’Institut pontifical liturgique Saint-Anselme, 6 mai 2011). Le Concile affirme la légitimité de ce progrès enraciné dans l’authentique Tradition, en distinguant, au sein de la liturgie, « une partie immuable, car d’institution divine », des « parties sujettes au changement qui peuvent varier au cours des âges ou même le doivent, s’il s’y est introduit des éléments qui correspondent mal à la nature intime de la liturgie elle-même, ou si ces parties sont devenues inadaptées » (SC, 21). Des changements de ce genre se sont produits constamment au fil des siècles afin de permettre aux fidèles une participation fructueuse, par le biais des actions rituelles, au mystère pascal du Christ, fondement de la foi chrétienne. Le culte de l’Église s’est donc “incarné” dans les formes culturelles de chaque époque et a été capable d’influencer celles-ci, voire de les transformer. La liturgie a ainsi été, pendant des siècles, un moteur d’évangélisation. Aujourd’hui, il faut renouveler cette énergie dans la continuité de la tradition catholique authentique et vivante, c’est-à-dire selon une dynamique visant à introduire les croyants à la plénitude de la vérité.
On comprend alors pourquoi les Pères conciliaires ont recommandé que la révision des rites, lorsqu’elle répond à « une utilité réelle et avérée pour l’Église », soit toujours effectuée « après s’être bien assuré que les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique. » (SC, 23). Pour le bien de toute l’Église, toute réforme doit « toujours commencer par une soigneuse étude théologique, historique et pastorale » (ibid.). Le Magistère conciliaire invite ainsi à éviter de désorienter les fidèles, en dissuadant quiconque d’ajouter, de retrancher ou de modifier quoi que ce soit, en matière liturgique, de sa propre initiative (cf. SC, 22). Le progrès évoqué par la Constitution conciliaire ne compromet en rien la communion ecclésiale : il vise plutôt à la confirmer et à la favoriser. J’exhorte donc tous ceux qui sont appelés à préparer la célébration des mystères divins, en particulier les prêtres qui exercent le ministère de la présidence liturgique, à toujours garder ce respect des textes et des dispositions de la liturgie qui naît d’une attitude intérieure de disponibilité et de confiance en Dieu, en manifestant de l’humilité devant sa grandeur et une fidélité sincère à la communion ecclésiale.

 ( :Le Saint-Siège)
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana


Prier avec le Pape
PRIER AVEC LE PAPE
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - JUIN 2026
« Pour les valeurs du sport »


Cliquez sur l'illustration pour avoir accès à la vidéo.


Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Seigneur de la vie,  
nous te rendons grâce pour le don du sport,  
pour ceux qui glorifient Dieu par l’exercice de leur corps,  
pour les amitiés qui naissent sur le terrain  
et la joie de jouer en équipe.  
Tu nous enseignes que dans la vie, comme dans le jeu,  
personne ne se sauve tout seul.  
Nous avons besoin des autres pour grandir,
apprendre le respect, dépasser nos limites  
et célébrer ensemble les victoires obtenues.

Nous te prions pour que le sport soit toujours  
une école de fraternité et non de rivalité vide,  
un espace de rencontre et non d’exclusion,  
un chemin de paix et non de violence.  

Que ceux qui pratiquent, entraînent ou encouragent  
découvrent dans le sport un langage universel  
qui rapproche les cultures,  
unit les peuples  
et sème le respect, la solidarité et le dépassement de soi.  

Seigneur Jésus,  
que chaque sport devienne une parabole  
d’une vie vécue avec toi, dans l’effort joyeux,  
avec humilité dans la défaite et gratitude dans la victoire  
que tu nous offres dans ta résurrection.  

Que ton Esprit ne nous manque jamais,  
pour que nous soyons une seule équipe,  
unie à toi,  
au service de la communion et de la fraternité  
dans l’histoire.  

Amen.



Beaucoup, dans l’Eglise mais pas uniquement, encouragent à lire la première Encyclique du Pape Léon XIV (voir aussi notre rubrique « Lecture du soir… Lecture du matin… »). C’est pourquoi nous allons la publier petit à petit dans notre Chronique. Bonne lecture !


Chapitre 1
 
UNE PENSÉE DYNAMIQUE FIDÈLE À L’ÉVANGILE
 
17.              Dans ce premier chapitre, j’entends retracer, de manière synthétique, le cheminement par lequel la Doctrine sociale de l’Église a pris forme dans le Magistère récent des Papes et du Concile Vatican II, afin de mettre en lumière son caractère dynamique. À chaque époque, en effet, les res novae invitent cet enseignement à se confronter aux questions de l’histoire à la lumière de la Vérité révélée. C’est pourquoi l’intelligence artificielle doit être comprise non pas comme un thème annexe ni comme une urgence à gérer, mais comme une transformation qui interpelle de l’intérieur les catégories de la Doctrine sociale et en réclame un développement supplémentaire dans la fidélité à l’Évangile.
 
18.              Cependant, ce parcours ne serait pas vraiment compréhensible si, avant de nous attarder sur la contribution de chaque Pape et sur les documents les plus importants, nous ne clarifiions pas certaines convictions fondamentales concernant la manière dont l’Église s’inscrit dans l’histoire et se rapporte au monde. Sans cette précision, la Doctrine sociale risquerait d’apparaître comme une ingérence indue dans les questions temporelles ou comme un code éthique externe à appliquer d’en haut. En réalité, elle émane d’une Église qui chemine avec l’humanité, reconnaît l’autonomie des réalités terrestres, comme la distinction entre communauté ecclésiale et communauté politique et, précisément pour cette raison, aspire à servir le bien commun.
 
Une Église en marche dans l’histoire de l’humanité
 
19.              Présente dans le monde comme signe d’unité pour toute la famille humaine, l’Église reconnaît dans les questions et les défis du temps actuel le cadre dans lequel exercer sa vocation à l’écoute, au dialogue et au service, en se laissant interpeller par tout ce qui touche à l’existence des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Cette imbrication de vie avec les peuples lui fait comprendre de plus en plus que sa mission revêt une portée historique et implique une responsabilité vis-à-vis de la manière dont se tissent les relations sociales. C’est pourquoi elle ne peut se considérer comme étrangère aux dynamiques qui façonnent le visage de la société. Au contraire, elle participe activement aux processus par lesquels la société même se développe et s’organise, apportant sa contribution à la mise en place d’une coexistence plus juste et plus fraternelle. Le Pape François a rappelé avec force cette dimension historique de la mission ecclésiale en affirmant que « personne ne peut exiger de nous que nous reléguions la religion dans la secrète intimité des personnes, sans aucune influence sur la vie sociale et nationale, sans se préoccuper de la santé des institutions de la société civile, sans s’exprimer sur les événements qui intéressent les citoyens ». [9]
 
20.              L’appel et l’engagement à cheminer avec l’humanité dans la réalité concrète de l’histoire conduisent l’Église à reconnaître que les réalités terrestres possèdent une consistance et un ordre qui leur sont propres. Le Concile Vatican II a exprimé ce principe avec une grande précision dans la Constitution pastorale Gaudium et spes, dont nous avons célébré avec reconnaissance le 60 e anniversaire, le 7 décembre 2025 : « Si, par autonomie des réalités terrestres, on veut dire que les choses créées et les sociétés elles-mêmes ont leurs lois et leurs valeurs propres […] une telle exigence d’autonomie est pleinement légitime ». [10] Cette mise en évidence montre que la création porte en elle une bonté originelle que le regard humain doit préserver, cultiver et faire mûrir. Dans cette perspective, l’Église apparaît comme une présence qui aide à lire la réalité en profondeur, en soutenant avec une humble fermeté les choix favorisant la dignité de chaque personne, la cohésion des communautés et le bien de tous. Ainsi se place-t-elle aux côtés du monde sans s’y superposer, afin que dans chaque événement humain puisse germer la promesse de justice et de paix que l’Esprit Saint continue de susciter au cœur de l’humanité.
 
21.              Reconnaissant que Dieu accompagne la liberté des êtres humains dans le déroulement de l’histoire, le Concile Vatican II affirmait la distinction entre communauté ecclésiale et communauté politique, soulignant comment chacune d’elles doit agir en toute autonomie. La présence de l’Église dans le monde s’exprime également dans ses relations avec la société civile et les institutions publiques. Dans son dialogue avec elles, l’Église reconnaît la valeur des réalités sociales et politiques et respecte leur responsabilité propre en soutenant tout ce qui protège la vie des personnes et renforce les fondements du tissu social. Elle ne prétend pas assumer les fonctions qui relèvent de l’État ; au contraire, elle apprécie son service du bien commun et reconnaît avec conviction la responsabilité exercée par les institutions civiles dans la société. En même temps, la mission qui lui est confiée l’incite à ne pas rester indifférente face aux souffrances concrètes des hommes et des femmes de notre temps. Sa proximité ne découle pas d’une volonté de se substituer aux institutions ni d’une critique implicite de leur action, mais de la charité évangélique qui la pousse à s’approcher des blessures de l’humanité lorsque celles-ci se manifestent avec plus de gravité. Lorsqu’elle intervient, elle le fait en imitant le bon Samaritain, avec discrétion et proximité, consciente que ce qui naît d’une nécessité immédiate ne peut devenir la norme ni se substituer aux responsabilités institutionnelles propres à la communauté civile.
 
22.              À partir de cette double reconnaissance – l’autonomie des réalités terrestres et la distinction des compétences entre la communauté ecclésiale et la communauté politique –, il est plus facile de comprendre l’orientation que le Concile Vatican II a donnée à l’Église dans ses relations avec le monde. Gaudium et spes rappelle qu’il « revient à tout le Peuple de Dieu, notamment aux pasteurs et aux théologiens, avec l’aide de l’Esprit Saint, de scruter, de discerner et d’interpréter les multiples langages de notre temps et de les juger à la lumière de la Parole de Dieu, pour que la Vérité révélée puisse être sans cesse mieux perçue, mieux comprise et présentée sous une forme plus adaptée ». [11] L’écoute des différents langages n’est pas une simple attention sociologique mais implique un discernement spirituel dans lequel, avec l’aide de l’Esprit, le peuple de Dieu reconnaît dans les transformations culturelles et sociales non seulement les signes de la présence du Christ qui vient et guide l’histoire vers son accomplissement mais aussi les dérives qui en obscurcissent le visage. Ainsi, la Vérité révélée n’est pas modifiée dans son essence, mais explicitée et assumée comme critère vivant pour orienter des choix concrets, inspirer des chemins de conversion personnelle et communautaire, promouvoir des réformes de structures et soutenir de nouvelles formes de témoignage évangélique dans la vie publique. L’histoire est donc l’un des lieux où l’Église se laisse instruire par l’Esprit sur la portée humanisante de l’Évangile et apprend à développer son enseignement au service de la dignité de chaque personne et du bien des peuples.
 
La sagesse de la Parole et le dialogue avec les sciences humaines 23. L’Église considère comme compagnons de route tous ceux qui cherchent sincèrement « la vérité, la bonté, la beauté », en les considérant comme « de précieux alliés » [12] dans la défense de la dignité de chaque personne et dans la sauvegarde de la création. En adoptant le style pastoral du Concile Vatican II invitant à écouter, discerner et interpréter les signes des temps, et éclairée par la sagesse de la Parole, l’Église ne craint pas la rencontre avec le savoir humain. La Parole de Dieu offre des critères fiables pour orienter les chemins de la justice et ouvrir des voies de réconciliation et de paix entre les êtres humains. Lorsqu’il s’agit d’appliquer ces critères aux situations complexes de notre temps, la contribution de la philosophie et des sciences humaines et sociales s’avère essentielle, car elles aident à comprendre et à analyser plus en profondeur les dynamiques culturelles, économiques et politiques. Saint Jean-Paul II rappelait que l’Église accueille la contribution des sciences sociales « afin d’en tirer des indications concrètes dans l’accomplissement de ses tâches magistérielles ». [13] La confrontation avec ces savoirs n’affaiblit pas la force de l’Évangile ; au contraire, elle permet de discerner avec plus de lucidité ce qui favorise réellement la vie des personnes et des communautés. Dans la continuité de cette perspective, le Pape François soulignait que l’Église ne prétend pas offrir « une parole définitive » [14] sur de nombreuses questions spécifiques, mais elle reconnaît l’importance d’écouter la recherche scientifique et de favoriser un dialogue sérieux et loyal entre les chercheurs tout en accueillant la diversité des opinions.
 
24.              Nourrie par ce dialogue fécond entre l’Évangile et les savoirs humains, l’Église a progressivement approfondi sa Doctrine sociale, faisant mûrir au fil du temps un patrimoine de sagesse doté d’une cohérence théologique et anthropologique enracinée dans la vision chrétienne de la personne. Précisément parce qu’il naît de la foi et de sa compréhension de la réalité, ce patrimoine ne se traduit pas en répertoire de solutions techniques ni en modèle économique ou politique à opposer à d’autres : il appartient à un registre différent, [15] celui des principes qui orientent la lecture des événements et soutiennent une interprétation évangélique des processus historiques comme des choix qu’ils impliquent. C’est de là que découle la fonction propre de la Doctrine sociale qui ne prétend pas se substituer aux responsabilités de la politique et des institutions, mais s’offre comme soutien au discernement commun, en aidant à reconnaître et à promouvoir ce qui sert la dignité des personnes, la vitalité des communautés et le bien de tous.
 
La Doctrine sociale comme discernement communautaire
 
25.              La compréhension de la vérité, comme un don à partager et non comme une possession à revendiquer, libère l’Église de la tentation de regretter des formes de présence fondées sur le pouvoir. Saint JeanPaul II invitait à porter un regard sincère sur les temps où l’on a cédé à «  des méthodes d’intolérance et même de violence dans le service de la vérité », [16] afin de retrouver la voie évangélique de l’annonce douce et de la vérité qui ne s’impose pas. Dans le même esprit, j’ai réaffirmé que l’Église « ne veut pas lever l’étendard de la possession de la vérité », [17] car la vérité n’est pas un territoire à défendre, mais un bien à partager. Cette même perspective a été résumée par le Pape François dans ses fameuses paroles selon lesquelles « le temps est supérieur à l’espace » : [18] il ne s’agit pas avant tout d’occuper des espaces de pouvoir ou de défendre des bastions culturels, mais d’engager des processus de bien et de les laisser mûrir. Ainsi, la vérité de l’Évangile ne s’impose pas d’en haut, mais grandit au fil du temps, au cœur de l’articulation concrète de la vie, des communautés et des cultures. C’est une vérité qui ne craint pas la diversité, mais l’accueille et l’ordonne ; elle n’élimine pas les conflits, mais les transfigure ; elle recompose ce que l’histoire tend à disperser. D’où également l’image du polyèdre, une figure aux multiples faces dans lesquelles se reflète sous différents angles la même vérité de l’Évangile. [19]
 
26.              Cette attitude d’ouverture à la vérité, à la fois une et multiforme, exprime en profondeur la catholicité de l’Église qui englobe toute la famille humaine et, en même temps, vit immergée dans les réalités concrètes des peuples et des cultures. Le Concile Vatican II rappelle que, précisément en vertu de cette catholicité, « chacune des parties apporte aux autres et à toute l’Église le bénéfice de ses propres dons », [20] de sorte que, dans son ensemble et dans chaque communauté, elle grandit grâce à un échange réciproque et à un effort commun vers une communion toujours plus pleine. Il s’ensuit que le peuple de Dieu n’est pas seulement constitué de nombreux peuples, mais qu’il est tissé en son sein de fonctions, de vocations, de cultures et de traditions diverses, appelées à se soutenir et à s’enrichir mutuellement. Dans cette perspective, compte tenu de la grande diversité des situations historiques, saint Paul VI reconnaissait qu’il n’est pas réaliste de penser que la Doctrine sociale puisse proposer une réponse unique et valable pour tous les contextes ; [21] c’est pourquoi il invitait chaque communauté chrétienne à analyser avec lucidité et responsabilité la réalité de son propre pays. La tension féconde entre l’universalité de la mission et l’enracinement local appartient intimement à la vie de l’Église : celle-ci porte en son sein l’horizon du monde entier, mais elle assume les questions de chaque contexte comme lieu réel où l’Évangile prend corps.
 
27.              À la lumière de ce qui a été dit jusqu’ici, la Doctrine sociale de l’Église apparaît sous son jour le plus authentique : non pas un recueil de principes et de normes à appliquer, mais un chemin de discernement communautaire. Elle naît de la rencontre entre la vérité éternelle de l’Évangile et les questions de l’histoire, elle se laisse interroger par les signes des temps ; elle se nourrit de la contribution des sciences, des cultures et des expériences humaines. C’est pourquoi, lorsque la dignité des frères est bafouée, lorsque la politique ne répond pas aux drames de l’humanité, lorsque l’économie se retourne contre la personne ou que la science dépasse les limites de sa méthode, [22] l’Église – avec les autres confessions chrétiennes et les croyants d’autres religions – doit faire entendre sa voix, non pour dominer, mais pour servir la communion. Ainsi comprise, la Doctrine sociale devient une théologie de la communion dans l’histoire, un lieu où la Parole devenue chair continue à se faire dialogue, mémoire et prophétie. (A suivre)
 
LEON XIV
 
 
[9]                François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 183 : AAS 105 (2013), p. 1097.
 
[10]             Conc. Œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes , n. 36 : AAS 58 (1966), p. 1054 ; cf. Id., Décr. Apostolicam actuositatem, n. 7 : AAS 58 (1966), pp. 843-844.
 
[11]Conc. Œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes , n. 44 : AAS 58 (1966), p. 1065. [12] François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 257 : AAS 105 (2013), p. 1123.
 
[13]             Saint Jean-Paul II, Lett. ap. en forme de Motu proprio Socialium scientiarum (1 er janvier 1994) : AAS 86 (1994), p. 209.
 
[14]             François, Lett. enc. Laudato si’ (24 mai 2015), n. 61 : AAS 107 (2015), p. 871.
 
[15]             Cf. Saint Jean-Paul II, Lett. enc. Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 41 : AAS 80 (1988), pp. 570-572.
 
[16]             Id, Lett. ap. Tertio millennio adveniente (10 novembre 1994), n. 35 : AAS 87 (1995), p. 27.
 
[17]             Discours aux membres de la Fondation Centesimus Annus Pro Pontifice (17 mai 2025) : AAS 117 (2025), p. 696.
 
[18]             François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 222 : AAS 105 (2013), p. 1111.
 
[19]             Cf. ibid., n. 236 : AAS 105 (2013), p. 1115 ; Id., Lett. enc. Fratelli tutti (3 octobre 2020), n. 215 : AAS 112 (2020), pp. 1045-1046.
 
[20]Conc. Œcum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium , n. 13 : AAS 57 (1965), p. 17. [21] Cf. Saint Paul VI, Lett. ap. Octogesima adveniens (14 mai 1971), n. 4 : AAS 63/6 (1971), p. 403.
 
[22] Cf. François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 243 : AAS 105 (2013), p. 1118.
 
( : Le Saint-Siège)
Parole de Mgr Frédéric Rossignol

 
Le mois de juin est là, les journées sont les plus longues de l’année et avec le soleil et les mois d’été qui se profilent à l’horizon, beaucoup aspirent aux vacances (et j’avoue, l’évêque aussi !). Certains disent que cette année encore, le temps a filé entre leurs mains. Pour d’autres, le rythme est bien plus lent, parfois de trop. Pour accueillir le temps qui passe à sa juste mesure, il faut trouver du sens à ce que l’on vit. Dans son encyclique intitulée « Il nous a aimés », le pape François nous rappelait que nous sommes souvent tentés de « naviguer en surface, de vivre à la hâte sans savoir pourquoi. »[1]. Superficialité et rythme non ajusté (trop effréné pour beaucoup, trop lent pour d’autres) vont donc de pair. Ceux qui ont du mal à trouver le rythme passent d’ailleurs facilement de l’hyperactivité à la procrastination. Je l’avoue, pour moi aussi, trouver le bon rythme n’est pas évident. Pour un évêque, dire qu’on est bien occupé, cela fait sérieux ! Mais derrière cette expression, se cache en réalité le défi d’être « bien » occupé !
Pour donner du sens à notre quotidien, il y a deux composantes qui se répondent l’une et l’autre. Il faut savoir régulièrement suspendre nos activités et il nous faut être tourné vers les autres. Être tourné vers l’Autre (vers Dieu) et vers les autres, c’est vivre une double générosité qui va à l’encontre d’une tendance qui nous habite tous et qui est dénoncée par le pape François : le narcissisme et l’auto-référence.[2] En effet, celui qui se met toujours au centre de toute chose n’a jamais le temps, ni pour Dieu, ni pour les autres. Il a « autre chose à faire ». Et dans cette autre chose se mêle à la fois un souci d’efficacité (ou comme le disait le Petit Prince : « Je m’occupe moi de choses sérieuses ») et une course insatiable à la satisfaction du plaisir personnel.  (à suivre)
Votre frère et pasteur,
+ Frédéric Rossignol


[1] Encyclique « Dilexit nos » (Il nous a aimés), n°2.
[2] Idem, n°17
 



Un mot du Curé…

DANS CETTE PÉRIODE DE CRISE
BON COURAGE AUX JEUNES ÉLÈVES ET AUX ÉTUDIANTS !
MERCI AUX ENSEIGNANTS ET ÉDUCATEURS !



Dernière ligne droite pour cette année scolaire et académique… Certaines (car toutes ne sont pas fiables) statistiques, le difficile contexte politique et les perturbations de ces dernières semaines disent tragiquement l’état de l’Enseignement dans notre Pays ; les uns et les autres utilisent malheureusement toujours les mêmes moyens pour essayer de redresser la barre : des décrets pour les uns et des manifestations pour les autres. On connaît cela depuis des dizaines d’années même si tout le monde sait bien que ce n’est pas à coup de décrets ou de manifestations que l’on pourra améliorer la qualité d’un enseignement et d’une éducation qui sont des droits fondamentaux qu’une société doit à ses plus jeunes.  
Aujourd’hui, certains seront en colère devant les mesures votées : « Au centre d'une vive contestation sociale depuis plusieurs mois, ce plan décidé en octobre dernier prévoit notamment une augmentation de 10% de la charge horaire des enseignants du secondaire supérieur sans compensation salariale, un régime de congés maladie moins généreux pour les professeurs statutaires, ou encore un resserrement du régime de fin de carrière des profs. Il ouvre aussi la voie au relèvement du minerval à 1.194 euros pour 58% des étudiants du supérieur dès la rentrée prochaine… » (Site L’Avenir, 05 06 26, 7h30). D’autres seront ravis de ces mêmes mesures ; eh oui, on n’en parle pas beaucoup, mais il y a aussi dans le même décret des mesures favorables : « A côté des mesures d'économie décriées, le décret-programme prévoit également une série de nouvelles dépenses. Elles visent notamment à relever de 5% le salaire des futurs enseignants désormais formés en quatre années, contre trois précédemment. Les directeurs d'écoles jouiront aussi d'une revalorisation barémique tandis que les enseignants en début et en fin de carrière bénéficieront d'une réduction de leur charge horaire de deux périodes… » (Site L’Avenir,
05 06 26, 7h30). Quant aux responsables politiques, qui, pour la plupart, travaillent avec intelligence, le chemin des économies semble aujourd’hui obligé : « Les mesures adoptées ce vendredi 5 juin 2026 s'inscrivent dans le vaste plan d'économies structurelles annoncées à l'automne dernier par le gouvernement pour réduire le déficit chronique de la Fédération
Wallonie-Bruxelles. Il prévoit d'ici 2029 quelque 500 millions d'euros d'économies, sur un budget global de 15 milliards d'euros environ. » (Site L’Avenir, 05 06 26, 7h30). Et sans doute, comme souvent dans une question complexe, les uns et les autres sont, au moins en partie, dans le vrai…
Malheureusement, toute cette ambiance délétère en vient à détourner l’attention de cette période de fin d’année pourtant toujours importante pour élèves, étudiants et enseignants : la période des évaluations ; certains même décident arbitrairement de supprimer ce droit à l’évaluation, ce droit à ce moment que l’on peut certes redouter avec angoisse et pessimisme : « je vais être vérifié et sanctionné », mais que l’on peut aussi percevoir comme le point culminant où je vais pouvoir faire montre de tout ce que j’ai reçu, assimilé et qui deviendra pour moi  outil pour l’avenir.  
Ce moment de l’évaluation reste capital non pas tant pour faire des performances dans les résultats que pour donner le meilleur de soi-même : pour les uns, ce sera une dissertation argumentée à l’orthographe parfaite ; pour d’autres, la démonstration réussie d’un théorème mathématique ou la résolution d’un problème de physique ; pour d’autres encore, la réparation d’une panne automobile ou la confection d’un repas pour quatre convives ; pour d’autres enfin, un rapport plein de justesse sur le stage effectué dans le cadre d’un service aux personnes dans une maison de repos… « Il n’y a pas de sot métier », dit l’adage ; il n’y a donc pas non plus de sots apprentissages ! Ce qui est important, c’est de trouver un chemin de vie dans lequel celle-ci sera heureuse, parce que j’aurai l’occasion d’y déployer ce que j’aurai appris pour le service de ceux qui me seront confiés professionnellement.  Alors, bon courage à vous, jeunes élèves ou étudiants plus âgés, et vous aussi, enseignants et éducateurs ! Regardez ce moment des évaluations positivement ! N’oubliez pas : l’important est de donner le meilleur de soi-même ! Bon courage à vous tous et bon dimanche

Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Rendons grâce au Christ, Pasteur éternel… Demandons-lui de donner à son Eglise les prêtres dont elle a besoin pour annoncer la Bonne Nouvelle et présider l’Eucharistie jusqu’à son retour…
+ Rendons grâce au Christ, Verbe venu en notre chair… Demandons-lui d’élargir notre regard aux dimensions du monde et de la multitude des hommes qu’il veut sauver…
+ Rendons grâce au Christ qui nous rassemble chaque dimanche… Demandons-lui de raviver en chacun, et particulièrement en nos frères et sœurs absents, la faim et la soif de sa vie…
+ Rendons grâce au Christ qui se donne à tous… Demandons-lui de donner à chacun l’audace du témoignage de l’Evangile dans le concret de la vie…
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...
Baptêmes

- Le dimanche 07 juin, à 10h00, en l’église de Leuze, Oscar Senelle, enfant de Laura Nys et Scotty
Senelle.
- Le samedi 13 juin, à 14h30, en l’église de Willaupuis, Léo Titelion, enfant de Sophie Denève et Paul-
Henry Titelion
- Le samedi 20 juin, à 14h30, en l’église de Blicquy, Victoire Villette, enfant de Sarah Bette et Andy Villette ; Mattia Falbo, enfant de Laura Rosier et Pietro Falbo.
- Le dimanche 28 juin, à 10h00, en l’église de Leuze, Alizée Delavallée, enfant de Elodie Lecocq et Bryan Delavallée.

Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.
 
Mariages

- Le samedi 27 juin, à 15h00, en l’église de Leuze : Vinciane Fontaine et Thierry Devigne
 
Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !
Funérailles

Madame Jeannette Wangermée demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Leuze le 08 juin 2026 à 11h00.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…

Pour les familles… les jeunes les enfants

Dans notre Diocèse de Tournai…


 
    



Le site des Pèlerinages diocésains de Tournai fait peau neuve. Plus clair et plus agréable à parcourir, il a été repensé pour vous permettre de trouver facilement toutes les informations utiles et de découvrir nos différentes propositions de pèlerinages. Vous pouvez également vous inscrire directement en ligne !
N’hésitez pas à aller le consulter et à nous partager vos impressions : www.pelerinages-tournai.be



Dans l’Église de Belgique…

C'est le moment de préparer votre été ! © Adobe Stock
 
 
A l’approche de l’été, nous vous présentons un large éventail de retraites, sessions, weekends et camps organisés aux quatre coins de la Belgique. Cette année, offrez-vous de belles vacances spirituelles !

Tour d’horizon des camps, retraites et sessions en Belgique cet été
 
 
 
le guide, format pdf.
A l’approche de l’été, nous vous présentons un large éventail de retraites, sessions, weekends et camps organisés aux quatre coins de la Belgique. Cette année, offrez-vous de belles vacances spirituelles !
Communauté des Béatitudes Thy-le-Château
      Retraite "Ta Parole, une lumière sur mes pas!", du dimanche 2 (18h) au dimanche 9 août (16h): Retraite en silence à l'écoute de la Parole selon la pédagogie ignatienne et l'esprit de la Pentecôte dans l'Esprit du Renouveau. Elle s'adresse à toute personne désireuse de laisser sa propre histoire être éclairée par le Christ et de creuser le lien entre prière et vie quotidienne. Infos et inscriptions:
082/730.057, retraite.coeur.du.pere@gmail.com, https://restaurersavie.com.
      Fête de notre maison "Marie médiatrice de toutes grâces", du samedi 29 au dimanche 30 août: Notre maison "Marie Médiatrice de Toutes Grâces fête spécialement Notre Dame, médiatrice de Toutes Grâces car elle est sous son patronat. Vous êtes tous conviés à vous joindre à notre communauté pour célébrer à la fois notre Mère, mais aussi pour rendre grâce avec elle à Dieu pour notre présence.
📍Rue     du    Fourneau,    10,    à    5651     Thy-le-Château.        Tél.:
071/66.03.00, thy.beatitudes@gmail.com / www.beatitudes.org
Foyer de Charité de Spa-Nivezé
      Retraite "Aujourd'hui le salut est entré dans cette maison…", du lundi 20 (19h30) au dimanche 26 juillet (10h): Une retraite fondamentale et en silence pour adultes, avec possibilité d'un accompagnement personnel. Enseignements, eucharistie, prière, adoration, réconciliation sont au programme, avec l'abbé Moïse Ndione. Infos et inscriptions: 087/793.094 ou 0494/818.212.
      Retraite (re)découverte "Croire en Dieu: fruit d'une théorie ou d'une expérience?...", du lundi 24 (19h30) au dimanche 30 août (10h): Tel(le) que tu es, viens à sa découverte et à sa rencontre… retraite en silence avec possibilité d'un accompagnement personnel. Enseignements, eucharistie, prière, adoration, réconciliation… avec l'abbé Philippe Degand. Infos et inscriptions: 087/793.094 ou 0494/818.212.
📍Avenue    Peltzer    de    Clermont,    7,    4900    Spa-Nivezé.       Tél.:
087/79.30.90, foyerspa@gmail.com / www.foyerspa.be
Monastère Notre-Dame d'Hurtebise
      Retraite en silence "Au gré de l'évangile selon Luc", du lundi 20 au lundi 27 juillet: Semaine au rythme des offices monastiques, avec deux conférences par jour. Laissons l'Evangile, avec ses personnages que nous croyons si bien connaître, éclairer nos vies, nos joies et nos peines, confirmer nos choix et alléger nos doutes. Animation par Mgr Jean Kockerols.
      Retraite "La joie de saint François", du mardi 11 au vendredi 14 août: Nature, prière, jeux et Bible, pour un temps de joyeux partage de notre foi. Animation par une équipe de bénévoles et de sœurs du monastère. Pour les enfants de moins de 12 ans.
      Session "Et qui est mon prochain?", du mercredi 26 au vendredi 28 août: Qui dois-je aimer en premier? Celui qui m'est proche par le sang, la communauté ethnique, le lien religieux, ou celui qui m'est proche par surprise, qui me vient d'ailleurs ou des lointains? Nous chercherons à répondre à cette question en parcourant les textes bibliques qui comptent, dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament. Un texte notamment retiendra notre attention: la parabole du bon Samaritain en (Lc 10, 25-37). Et nous terminerons avec la réplique de Jésus: "Qui des trois s'est-il fait le prochain de l’autre?" Avec le P. JeanPierre Sonnet, sj.
📍Rue du Monastère à 6870 Saint-Hubert. Tél.: 061/61.11.27 (entre 9h et 12h ou entre 18h et
19h), htb.accueil@gmail.com / www.hurtebise.eu
Monastère Saint-Remacle
      Sessions "Hébreu biblique", du mercredi 8 juillet (18h) au dimanche 12 juillet (16h) (Progressant)-du lundi 3 août (18h) au vendredi 7 août (14h) (Deuxième niveau):plusieurs groupes de différents niveaux s’adonnent, sous la houlette de frère Etienne, à l’apprentissage de l’hébreu biblique et à la lecture de la Bible (Ancien Testament) dans le texte original. C’est une manière particulièrement féconde de pénétrer au cœur de la Parole et de s’ouvrir aux racines juives de notre foi chrétienne. Pour plus d’informations concernant le cours et les aptitudes requises: contacter frère Etienne au 0477/99.01.78.
      Stage en enluminure (initiation ou approfondissement), du lundi 27 (9h30) au mercredi 29 juillet (17h): Les journées sont animées par Alberte Closjeans. Tout le matériel est fourni, sauf le petit matériel personnel, tel que gomme, bic, latte, pinceau, etc… Il ne faut pas de prérequis. Le tarif est de 40€/j. + 30€ pour le matériel.
      Possibilité de loger au monastère. Dans ce cas, le prix de la pension complète est de 45€ par jour. Infos et inscriptions: Alberte Closjans, 0477/762.004.
      Retraite "Va vers toi", du vendredi 7 (17h) au dimanche 9 août (16h): D’après le livre d’Annick de Souzenelle "Va vers toi". Nous étudierons les lois ontologiques qui structurent le créé et que nous avons oubliées et approfondirons cet enseignement de la Bible qui nous raconte notre histoire intérieure. Atelier de travail corporelpar la danse sensible avec Xavier Mattelé.
      Initiation à l'iconographie, du lundi 24 (9h) au vendredi 28 août (14h): Outre l’apprentissage et la mise en œuvre de la technique "a tempera", le stage propose une initiation progressive aux symboles et aux couleurs de l’iconographie byzantine. L’icône est relation, son langage nous fait découvrir une parole de Vie et nous invite à la paix. Cet art sacré révèle à qui sait le lire une richesse insoupçonnée, c’est ce que chaque participant au stage est invité à découvrir dans un climat calme et bienveillant que prolonge et enrichit la participation aux offices monastiques. Ouvert à tous. Matériel fourni (sauf les pinceaux)…  
Le stage, ouvert à tous, est organisé trois fois par an. Le matériel est fourni (sauf les pinceaux). Marie-Jeanne Honhon. Nbre limité de participants (6 max.). En outre, il est possible d’assurer un suivi d’une journée, cinq samedis par trimestre. Les dates sont encore à définir. Infos et inscriptions: MarieJeanne Honhon, 04/379.68.08 ou 0499/088.827.
📍Wavreumont              9,              4970              Stavelot.                 Tél:
080/28.03.71, accueil@wavreumont.be / www.wavreumont.be

 
 
(à suivre)    (Source : https://www.cathobel.be/2026/04/retraites-pelerinagescamps-decouvrez-les-incontournables-de-lete-2026/)  
 
 
 
(: Cathobel)
 







Lecture du soir… ou du matin…


POUR OUVRIR LE TEMPS ORDINAIRE APRÈS PENTECÔTE, TROIS SOLENNITÉS
L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
LES COLOMBES EUCHARISTIQUES

* LIVRES :
MICHAEL LONSDALE, L’AMOUR SAUVERA LE MONDE


* MUSIQUE :
+ JEAN-SÉBASTIEN BACH : LA CANTATE BWV 87
+ LA FÊTE-DIEU ET LA MUSIQUE

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