Une Parole … Une Prière
4ÈME DIMANCHE DE PÂQUES 
« MOI, JE SUIS LA PORTE… »

« En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »
Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 10, 1-10
Illustration : ’« Le Bon Pasteur » - Porte du Tabernacle de la Collégiale Saint-Pierre, de Leuze-en-Hainaut

Méditation du Pape Léon XIV
PAPE LÉON XIV 
Audience générale - Catéchèses
Place St-Pierre , Rome – 08 avril 2026

LE CONCILE VATICAN II À TRAVERS SES DOCUMENTS (X)
II. LA CONSTITUTION DOGMATIQUE LUMEN GENTIUM
7 SAINTETÉ ET CONSEILS ÉVANGÉLIQUES DANS L’EGLISE
Chers frères et sœurs, bonjour et bienvenue !
La Constitution du Concile Vatican II Lumen Gentium (LG) sur l’Église consacre un chapitre entier, le cinquième, à la vocation universelle à la sainteté de tous les fidèles : chacun de nous est appelé à vivre dans la grâce de Dieu, à pratiquer les vertus et à se conformer au Christ. La sainteté, selon la Constitution conciliaire, n’est pas un privilège réservé à quelques-uns, mais un don qui engage chaque baptisé à tendre vers la perfection de la charité, c’est-à-dire vers la plénitude de l’amour envers Dieu et envers son prochain. La charité est, en effet, le cœur de la sainteté à laquelle tous les croyants sont appelés : infusée par le Père, à travers son Fils Jésus, cette vertu « oriente tous les moyens de sanctification, leur donne leur âme et les conduit à leur fin » (LG, 42). Le plus haut degré de sainteté, comme aux origines de l’Église, est le martyre, « témoignage suprême de la foi et de la charité » (LG, 50) : c’est pourquoi le texte conciliaire enseigne que tout croyant doit être prêt à confesser le Christ jusqu’à verser son sang (cf. LG, 42), comme cela s’est toujours produit et se produit encore aujourd’hui. Cette disponibilité au témoignage se manifeste chaque fois que les chrétiens laissent dans la société des signes de foi et d’amour, en s’engageant pour la justice.
Tous les sacrements, de façon éminente l’Eucharistie, sont une nourriture qui font croitre une vie sainte, assimilant chaque personne au Christ, modèle et mesure de la sainteté. Il sanctifie l’Église, dont il est le Chef et le Pasteur : la sainteté est, dans cette perspective, son don, qui se manifeste dans notre vie quotidienne chaque fois que nous l’accueillons avec joie et y répondons avec engagement. À ce propos, saint Paul VI, lors de l’audience générale du 20 octobre 1965, rappelait que l’Église, pour être authentique, désire que tous les baptisés soient « des saints, c’est-à-dire véritablement ses enfants dignes, forts et fidèles ». Ceci s’accomplit comme une transformation intérieure, par laquelle la vie de chaque personne est conformée au Christ par la vertu de l’Esprit Saint (cf. Rm 8,29; LG, 40).
Lumen Gentium décrit la sainteté de l'Église catholique comme l'une de ses caractéristiques constitutives, à recevoir dans la foi, car elle est considérée comme « indéfectiblement sainte » (LG, 39). Cela ne signifie pas qu'elle le soit pleinement et parfaitement, mais qu'elle est appelée à confirmer ce don divin durant son pèlerinage vers la destination éternelle, marchant « à travers les persécutions du monde et les consolations de Dieu » (Saint Augustin, De civ. Dei 51,2 ; LG, 8). La triste réalité du péché dans l'Église, c'est-à-dire en chacun de nous, invite chacun de nous à entreprendre un changement de vie sérieux, en nous confiant au Seigneur, qui nous renouvelle dans la charité. Cette grâce infinie précisément, qui sanctifie l'Église, nous remet une mission à accomplir jour après jour : celle de notre conversion. Ainsi, la sainteté n’a pas seulement une nature pratique, comme si elle pouvait se réduire à un engagement éthique, aussi grand soit-il, mais elle concerne l'essence même de la vie chrétienne, tant personnelle que communautaire.
Dans cette perspective, la vie consacrée joue un rôle décisif, et la Constitution conciliaire en parle au chapitre six (cf. nn 43-47). Chez le peuple saint de Dieu, elle constitue un signe prophétique du monde nouveau, vécu ici et maintenant dans l’histoire. En effet, ces conseils évangéliques qui façonnent toute expérience de la vie consacrée : la pauvreté, la chasteté et l’obéissance, sont des signes du Royaume de Dieu, déjà présents dans le mystère de l’Église. Ces trois vertus ne sont pas des prescriptions qui enchainent la liberté, mais des dons libérateurs de l’Esprit Saint, par lesquels certains fidèles sont totalement consacrés à Dieu. La pauvreté exprime une confiance totale en la Providence, libérant du calcul et de l’intérêt personnel ; l’obéissance a pour modèle le don de soi que le Christ a fait au Père, libérant de la suspicion et de la domination ; la chasteté est le don d’un cœur entier et pur dans l’amour, au service de Dieu et de l’Église.
En se conformant à ce mode de vie, les personnes consacrées témoignent de la vocation universelle à la sainteté de toute l’Église, sous la forme d’un engagement radical. Les conseils évangéliques manifestent la pleine participation à la vie du Christ, jusqu’à la croix : c’est précisément par le sacrifice du Crucifié que nous sommes tous rachetés et sanctifiés ! Contemplant cet événement, nous savons qu’il n’est aucune expérience humaine que Dieu ne rachète : même la souffrance, vécue en union avec la Passion du Seigneur, devient un chemin vers la sainteté. La grâce qui convertit et transforme la vie nous fortifie ainsi dans chaque épreuve, nous indiquant pour but non pas un idéal lointain, mais la rencontre avec Dieu, qui s’est fait homme par amour. Que la Vierge Marie, Mère toute sainte du Verbe incarné, soutienne et protège toujours notre chemin.
Pape Léon XIV
Prier avec le Pape
PRIER AVEC LE PAPE
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - AVRIL 2026
« Pour les prêtres en crise »
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Seigneur Jésus,
Bon Pasteur et compagnon de route,
aujourd’hui nous te confions tous les prêtres,
en particulier ceux qui traversent des moments de crise,
quand la solitude devient lourde,
quand les doutes obscurcissent leur cœ ur
et que la fatigue semble plus forte que l’espérance.
Toi qui connais leurs luttes et leurs blessures,
renouvelle en eux la certitude de ton amour inconditionnel.
Fais-leur sentir qu’ils ne sont ni des fonctionnaires
ni des héros solitaires,
mais des fils bien-aimés, des disciples humbles et précieux,
et des pasteurs soutenus par la prière de ton peuple.
Père bon,
apprends-nous, en tant que communauté,
à prendre soin de nos prêtres :
à les écouter sans juger,
à remercier sans exiger la perfection,
à partager avec eux la mission baptismale
d’annoncer le Royaume par des gestes et des paroles,
et à les accompagner avec proximité et prière sincère.
Que nous sachions soutenir
ceux qui nous soutiennent si souvent.
Esprit Saint,
ravive en nos prêtres la joie de l’Évangile.
Accorde-leur des amitiés saines, un soutien fraternel,
le sens de l’humour
quand les choses ne se passent pas comme prévu,
et la grâce de redécouvrir toujours
la beauté de leur vocation.
Qu’ils ne perdent jamais confiance en Toi,
ni la joie de servir ton Église
avec un cœ ur humble et généreux.
Amen.

Parole de Mgr Frédéric Rossignol


D’autre part, la Résurrection nous invite à valoriser notre vie d’aujourd’hui. Croire en la réincarnation serait dans notre tradition chrétienne un non-sens. Car s’il fallait sans cesse renaître pour nous rapprocher de Dieu, l’éternité ne suffirait pas à faire de nous des hommes justes. Dieu nous a donné une vie pour faire notre chemin et donc cette vie est sacrée ! C’est ici et maintenant que nous posons bien humblement et avec la grâce de Dieu les gestes et attitudes qui nous rapprochent de Dieu et de nos frères et sœurs. Et quant au fait qu’en vieillissant nous perdons progressivement de notre force physique et psychique, ça n’est pas une tragédie en soi. C’est douloureux, c’est difficile à accepter, mais notre fragilité nous permet de nous rendre plus réceptifs aux attentions de nos pairs et de Dieu. Si nous ne l’avions pas encore compris plus tôt dans notre existence, nous découvrons en vieillissant que nous ne sommes pas les maîtres de notre destinée. Nous nous recevons de la grâce de Dieu et de l’amour de nos proches. Notre fragilité devient pour nos proches l’occasion de nous soutenir avec encore plus de générosité.
Quant à la vie éternelle, elle n’est rien d’autre que l’approfondissement décuplé à l’infini des relations d’amour que nous avons établies sur la terre. Croire que nous pouvons nous faire proches de toute l’humanité depuis les origines des temps nous semble un peu ambitieux, mais croire que les amis de mes amis sont mes amis nous est bien plus accessible. Au Ciel, nous rejoindrons ceux que nous avons aimés sur terre (et Dieu en premier !) et ce sont eux qui nous diront : Tu sais, j’ai des gens merveilleux à te présenter ! Puissions-nous vivre dans la joie de cette belle espérance !
Votre frère et pasteur,
+ Frédéric Rossignol
Un mot du Curé…

« MOI, JE SUIS LA PORTE… »
Il s’agit là d’une image plutôt inattendue pour désigner une
personne. Penseriez-vous à parler de votre conjoint, de votre parent, de votre
voisin… de vous-même comme d’une « porte » ?... Pourtant, c’est ce que Jésus fait
dans ce passage de l’Evangile selon St Jean… Inattendu donc, à tel point que,
nous apprend l’exégète Xavier Léon-Dufour (*p. 364, note 84), certains
manuscrits ont purement et simplement remplacé le mot « porte » par celui de «
pasteur », et le tour était joué, la difficulté levée !...
L’éminent exégète précise alors que
l’expression « je suis la porte » peut être entendue dans deux sens :
1) Jésus est
la porte qui donne accès aux brebis, il est celui qui conduit aux brebis,
qui permet de les rejoindre ; la porte servirait aux mouvements des bergers
vers les brebis. Il s’agit là de l’interprétation la plus commune depuis St
Augustin ou St Jean Chrysostome déjà… Cependant, X. LéonDufour démontre qu’il
n’en est rien et que cette interprétation s’appuie « sur une allégorisation
indue de la porte mentionnée dans le tableau symbolique. Jésus ne se présente
pas comme le médiateur des bergers à venir… » (*p.365).
2) Une seconde interprétation tend à montrer que Jésus est la porte à travers laquelle
passent les brebis pour accéder à « la vie, la vie en abondance ». La porte
servirait plutôt aux mouvements des brebis, à leurs allées et venues sous l’œil
paternel du pasteur à qui le troupeau est confié… Car tous les autres, dit
Jésus, sont des voleurs et des bandits : « Le voleur ici, c’est un voleur de
Dieu : il vole à Dieu
ses brebis, c’est une tentative extrême d’usurpation… Venant
pour dérober ce qui est à Dieu, ces intrus ne peuvent que les ‘faire périr’ (ἀπόλλυμι,
terme qui désigne la perte définitive, au sens spirituel) du fait qu’ils les
éloignent de la voix du Fils… » (*p.366).
ses brebis, c’est une tentative extrême d’usurpation… Venant
pour dérober ce qui est à Dieu, ces intrus ne peuvent que les ‘faire périr’ (ἀπόλλυμι,
terme qui désigne la perte définitive, au sens spirituel) du fait qu’ils les
éloignent de la voix du Fils… » (*p.366). Non !
Jésus est « la Porte », celle qui conduit les brebis à la Vie, au « Salut
».
« Moi,
je suis la porte », dit Jésus, et cette
porte est une porte de liberté ! A plusieurs reprises, Jésus
insiste : ses brebis, il les fait sortir, il les pousse dehors pour marcher à
leur tête, et un peu plus loin, celui qui prend Jésus pour porte « pourra
entrer… pourra sortir et trouver un pâturage… » Pour X. Léon-Dufour, c’est trop
clair : « l’expression entrer et sortir, sans indication de lieu, signifie par
elle-même la liberté de quelqu’un dans la vie ordinaire, le couple de termes
opposés indiquant une totalité », ici la belle et pleine liberté des enfants de
Dieu que St Paul chantera par ailleurs.
« Moi,
je suis la porte… » Derrière cette image, Jésus
vient donc se présenter à nous dans un grand souffle de liberté…
On regarde souvent la porte comme
ce qui enferme, ce qui protège, alors que la porte est tout autant le signe de l’aventure,
de la découverte, du changement, de l’air libre, de la Vie donc…
Et Jésus est cette porte-là et il nous appelle à la franchir,
non pas pour demeurer au calme, renfermé (ne dit-on pas parfois : ‘Oh ! ça sent
le renfermé, ici…’ et c’est rarement pour désigner une odeur agréable…). Jésus
n’aime pas le renfermé… Il est la porte
qui ouvre sur le Monde… Il est la porte par laquelle l’Esprit de Dieu sort
dans le monde pour l’aventure, pour annoncer au monde la Bonne Nouvelle que
rien n’est figé une fois pour toutes, que tout changement est toujours
possible, pour que le monde ait la Vie, et la Vie en abondance, comme l’avait
si bellement rappelé notre Evêque lors du Synode diocésain 20112013… Contrairement
à ce que certains pensent, l’Eglise n’est pas un enclos fermé où l’on pourrait entrer
et mener une existence
paisible et sans histoire… à l’écart du monde, quand on
n’écrit pas « à l’abri du monde ». C’est exactement le contraire…
Rappelons-nous le soir de la
résurrection, les apôtres sont calfeutrés dans le Cénacle, tellement ils ont
peur… et voici que Jésus se trouve au milieu d’eux : « Comme le Père m’a envoyé,
moi aussi, je vous envoie ». Et voilà Jésus qui ouvre la Porte qu’il est pour
littéralement chasser du Cénacle ses apôtres et les pousser dans le monde. L’aventure
commence… avec ses joies et ses espérances… avec ses risques et ses erreurs…
« Moi, je suis la porte », dit Jésus, et cette porte, je
l’ouvre pour vous pousser dehors… Cette liberté que Jésus apporte consiste à
pouvoir nous avancer confiants, joyeux, mains ouvertes, au devant de la vie des
autres… Car si Jésus est la porte, au
jour de la Pentecôte, l’Eglise est invitée à l’être aussi, et chacun de nous dans
l’Eglise, également… Chaque baptisé doit être pour ceux qu’il côtoie, cette
porte ouverte par laquelle l’Esprit de Dieu peut sortir et partir à l’aventure de
la rencontre… Chaque baptisé est là pour ouvrir la porte vers ce pâturage
préparé par Dieu pour chacun de nos frères et sœurs humains… Chaque baptisé est là pour être artisan de
la liberté qui mène à la Vie en abondance… Combien de fois ne pensons-nous
pas l’Eglise, certes aux portes ouvertes, mais des portes prêtes à se refermer
sur celui qui y entre… et la porte devient celle d’une prison… Jésus, lui, est la Porte qui s’ouvre pour
que l’Esprit de Dieu sorte dans le monde…
Bon dimanche !
* J’ai utilisé : Xavier LEONDUFOUR,
Lecture de l’Evangile selon Jean, Tome II, Coll. Parole de Dieu, Editions du
Seuil, Paris, 1990.
Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Jésus, Pasteur, veille sur ton Eglise, encourage et fortifie ceux et celles que tu appelles à un engagement particulier à ta suite : notre pape Léon, notre évêque Frédéric et tous les évêques, les prêtres, les diacres, les religieux et religieuses… Ô Christ Ressuscité, exauce-nous…
+ Jésus, Pasteur, guide et éclaire les dirigeants des nations, en particulier de notre pays… Qu’ils agissent en serviteurs, à ton exemple… Ô Christ Ressuscité, exauce-nous…
+ Jésus, Pasteur, rassure et redonne vie à tous ceux qui souffrent d’avoir fait le bien, donne-leur de tenir bon, encourage aussi tous ceux qui les soutiennent… Ô Christ Ressuscité, exauce-nous…
+ Jésus, Pasteur, tu as préparé pour nous la table eucharistique où tu te donnes dans le pain de Vie. Convertis nos cœurs : que nous sachions accueillir ta Parole, en vivre, et donner aux autres le désir de te suivre… Ô Christ Ressuscité, exauce-nous…
CONTACTS
M. le Chanoine Patrick Willocq, curéResponsable de l’Unité pastoraleCuré de tous les clochers de l’entité de LeuzeTour Saint-Pierre 157900 Leuze-en-Hainaut069/77.79.030479/62.66.20M. le Diacre Jean-Marie BourgeoisPastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaireGrand-Rue 567900 Leuze-en-Hainaut0470/100 340M. le Diacre Michel HubletMise à jour du site internetAvenue de la Croix-Rouge 447900 Leuze-en-HainautRèglement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,Curé - Adresse : voir plus hautDélégué à la protection des données :Secrétaire général de la Conférence épiscopale belge -Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1, 1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -Mail : ce.belgica@interdio.beAutorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -Secrétariat décanalTour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut069/77.79.03Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen
Nous porterons dans notre prière ...
Baptêmes
- Le samedi 25 avril, à 14h30, en l’église de Leuze, Liah Gerlach Cambier, enfant de Margaux Cambier et Alexandre Gerlach ; Leyanna Sferazza, enfant de Pamela Sferrazza et Roy Duvivier.
- Le samedi 02 mai, à 14h30, en l’église de Pipaix, Lucas Desterbecq, enfant de Mélanie Jacquerie et Nicolas Desterbecq –
- Le dimanche 03 mai, à 10h00, en l’église de Tourpes, Swann Holvoet, enfant de Lauredane Barez et Antoine Holvoet
- Le samedi 09 mai, à 14h30, Simon Vandenhende, enfant de Lisa Meger et Pierre Etienne Vandenhende
- Le dimanche 10 mai, à 10h00, en l’église de Leuze, Nathaniel Deffontaine, enfant de Jessica Vanogrstraeten et Damien Deffontaine
- Le dimanche 10 mai, à 14h30, en l’église de Leuze, Ambre Cardon, enfant de Florence Devos et Marian Cardon
- Le samedi 16 mai, à 14h30, en l’église de Thieulain, Milena Guerlus, enfant de Annalya Denhaerinck et Orry Guerlus
- Le samedi 30 mai, à 14h30, en l’église de Leuze, Jeanne Desmecht, enfant de Sindy Willocq et Arnaud Desmecht ; Raphaël Delbecq, enfant de Florine Duelz et Benjamin Delbecq
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.
Mariages
- Le jeudi 14 mai, à 13h30, en l’église de Leuze : Michelle Senelle et Jérôme Anneessens
- Le samedi 27 juin, à 15h00, en l’église de Leuze : Vinciane Fontaine et Thierry Devigne
Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !
Funérailles
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…



Pour les familles… les jeunes… les enfants …
Dans notre Diocèse de Tournai…






Le site des Pèlerinages diocésains de Tournai fait peau neuve. Plus clair et plus agréable à parcourir, il a été repensé pour vous permettre de trouver facilement toutes les informations utiles et de découvrir nos différentes propositions de pèlerinages. Vous pouvez également vous inscrire directement en ligne !
N’hésitez pas à aller le consulter et à nous partager vos impressions :

Le Service diocésain des Pèlerinages a le plaisir d’annoncer la sortie de son nouveau catalogue, Itinéraires 2026. Vous y découvrirez l’ensemble des pèlerinages proposés cette année, en Belgique et à l’étranger: Banneux, Lisieux, Paris, Lourdes, Portugal,… mais aussi d’autres destinations pour vivre un temps de ressourcement, de rencontre et de cheminement spirituel.
Le catalogue sera disponible en version imprimée dans toutes les paroisses du diocèse dans les prochaines semaines. Si ce n’est pas le cas près de chez vous, n’hésitez pas à nous
contacter: nous vous le ferons parvenir avec plaisir.
Toutes nos propositions sont également à découvrir sur notre site internet, entièrement renouvelé pour l’occasion!
Plus d’infos:
Service diocésain des Pèlerinages – 069 22 54 04 –

Dans l’Église de Belgique…

En 2015, la Fédération Wallonie-Bruxelles instaurait ce qui est devenu le "cours de philosophie et de citoyenneté" (CPC), réduisant de ce fait les cours de religion à une heure par semaine. Avec la possibilité d'en être dispensé au profit d'une deuxième heure de CPC. Aujourd'hui, des chiffres fournis par la FWB et relayés par Le Soir montrent l'évolution des demandes des familles depuis 10 ans. Si la demande des cours de religion catholique a légèrement baissé sur cette période, on observe aussi un rebond entre 2022 et 2025.
Depuis 2015, un cours de citoyenneté et de philosophie (CPC) a été instauré dans l’enseignement primaire et secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles. Avec toutefois des modalités différentes en fonction des réseaux. Dans l’enseignement officiel et le libre non confessionnel, le CPC a pris la forme d’une heure de cours obligatoire, une deuxième heure demeurant consacrée à la morale laïque ou à l’une des confessions religieuses reconnues en Belgique : religion catholique, protestante, orthodoxe juive ou islamique. Sauf demande de dispense, auquel cas l’élève suivra une deuxième heure de CPC. Ce système a été mis en place
Dans l’enseignement libre catholique, par contre, le référent a pris la forme d’une "éducation à la philosophie et à la citoyenneté" (EPC) distillée dans différents cours, tandis que le cours de religion catholique est maintenu.
Evolution dans l'enseignement primaire
10 ans plus tard, quel bilan tirer de ces changements ? La fréquentation des cours de religions dans le réseau officiel et libre non confessionnel a-t-elle baissé, est-elle restée stable ou a-t-elle progressé par rapport aux demandes de dispenses ? Les derniers chiffres publiés par l’administration de l’enseignement en FWB permettent de se faire une idée précise de l’évolution dans l’enseignement primaire comme secondaire.
Dans l’enseignement primaire, la hausse la plus importante concerne sans surprise le cours de philosophie et de citoyenneté. La proportion des familles demandant une heure supplémentaire de CPC au détriment d’un cours convictionnel est passée de 0% en 2015 (date de l’instauration de son ancêtre, le "cours de rien") à 23,5% en 2025. La fréquentation du cours de religion catholique a quant à lui baissé de 9 % en 10 ans, passant 39% à 29 % en 2025. Malgré une baisse, il demeure donc le cours le plus souvent demandé par les parents d’élèves. Le cours de religion islamique arrive en deuxième position avec 24 %, moyennant une progression de 4 % en 10 ans – ce qui constitue l’évolution la moins marquante.
Baisse de la morale laïque, stabilité de la religion catholique
L’évolution la plus spectaculaire concerne cependant le cours de morale laïque, passant de la deuxième place en 2015, avec 36 % de fréquentation en 2015, à la dernière, avec à 19% en 2025. Soit une baisse de 17 %.
Mais une autre donnée significative mérite d'être soulignée. La baisse de la demande relative au cours de religion catholique ralentit au fil du temps : de 39,32% en 32,16% 2015 en 2022, de 30,6 % en 2023 à 29,57% en 2025. Une stabilisation certaine peut donc être observée.
Dans le secondaire : léger rebond du cours de religion catholique Qu’en est-il de l’enseignement secondaire, toujours dans le réseau officiel et libre non confessionnel ? Lors du passage du primaire au secondaire, les cartes sont redistribuées, révélant une évolution différente à partir de situations différentes elles aussi.
Premier enseignement : le cours de morale demeure le plus demandé, malgré une baisse significative de 24 % : 53,5% en 2016, 29,5% en 2025. Le cours de morale est également plus demandé en secondaire qu’en primaire (10,5 %). Deuxième leçon: sur les dix dernières années, on observe une chute du cours de religion catholique en secondaire : 20% en 2016, 15% en 2025. Par contre, à considérer les trois dernières années, on remarque une remontée des demandes relatives au cours de religion catholique : 14,33% en 2022, 14,36% en 2023, 14,66% en 2024, 15,04% en 2025. Une progression certes légère, mais qui dément l'impression d'un déclin sans retour...
Autre constat : la religion islamique prend une place de plus en plus importante dans le paysage des cours convictionnels. Alors qu’elle représentait un élève sur cinq (20 %) lors du lancement du CPC, elle est désormais choisie par près de 27 % des familles – soit 12% de plus que le cours de religion catholique. La fréquentation du CPC, enfin demeure stable : 22,5 %, soit une baisse de 1% par rapport à l’enseignement primaire.
Tous réseaux confondus : la religion catholique en tête
Dernier point à relever : tous réseaux confondus (officiel, libre non confessionnel, libre catholique), la religion catholique demeure en tête des cours convictionnels dans le secondaire. Depuis 2018, les chiffres demeurent stables au cours des 6 dernières années : 65,91% en 2019, 64,6% en 2024, 65,07 % en 2025. Ici aussi, on assiste à une légère reprise. Pour la morale laïque, ces six dernières années, on passe de 16,59% à 11,81%, et pour la religion islamique de 8,09% à 11,32%. Enfin, la demande de dispense des cours de religions est passée de 5,62% à 9,42%.
Christophe HERINCKX



Le 26 avril 2026 aura lieu la journée mondiale de prière pour les Vocations. À cette occasion, le pape Léon XIV a publié un message dans lequel il encourage à la « découverte intérieure du don de Dieu ». Dans notre pays, le Centre National pour les Vocations (CNV) organise une marche à Banneux et propose une intention de prière s’inspirant du message du pape.
La découverte intérieure du don de Dieu Chers frères et sœurs, très chers jeunes !
Guidés et protégés par Jésus Ressuscité, nous célébrons, en ce quatrième dimanche de Pâques, appelé “dimanche du Bon Pasteur”, la 63e Journée Mondiale de Prière pour les Vocations. C’est une occasion de grâce de pouvoir partager quelques réflexions sur la dimension intérieure de la vocation, comprise comme la découverte du don gratuit de Dieu qui fleurit au plus profond du cœur de chacun de nouss.
Parcourons donc ensemble le chemin d’une vie vraiment belle, que le Pasteur nous indique ! (…)
Intention de prière
Proposition d’une intention pour la prière universelle :
« Chaque vocation est un don immense pour l’Église et pour celui qui l’accueille avec joie » *
Seigneur, Toi le Bon Pasteur, nous te confions les jeunes que tu appelles à ta suite dans la vie sacerdotale, diaconale, apostolique, consacrée… Qu’ils écoutent ta voix et répondent joyeusement à ton appel,
Seigneur, nous te prions.
* extrait du message du pape Léon XIV pour le JMV du 26 avril 26
Marche pour les vocations
Les services diocésains des vocations organisent une marche pour les vocations, le vendredi 1er mai 2026 au sanctuaire de la Vierge des Pauvres à Banneux.
Dans la lettre apostolique « Une fidélité qui génère l’avenir » le Saint Père nous rappelle « qu’il n’y a pas d’avenir sans le souci de toutes les vocations ! ». Cette marche nous donne l’occasion de nous réunir dans la joie et la fraternité afin de prier ensemble et de rendre grâce au Seigneur pour les vocations qu’il donne à l’Église.
La marche pour les vocations est destinée aux personnes engagées dans une vocation particulière (prêtres, religieux et religieuses, frères et sœurs consacrés, auxiliaires de l’apostolat, diacres, séminaristes…) et aux jeunes qui se questionnent sur leur propre vocation, ainsi qu’aux groupes de jeunes chrétiens (12-30 ans et leurs animateurs).











