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Paroisse de Leuze-en-Hainaut

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UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

TEMPS DU CARÊME – 3EME DIMANCHE
…SI TU SAVAIS QUI EST CELUI QUI…

« En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »  
Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »
La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. Je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus. Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde.»
Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 4, 5-15.19b-26.39a.40-42
Illustration : : Macha Chmakoff, La Samaritaine n°2
« Si tu savais le don de Dieu », 130×97)


Méditation du Pape Léon XIV

PAPE LÉON XIV
Audience générale - Catéchèses
Salle Paul VI, Rome – 18 février 2026

LE CONCILE VATICAN II À TRAVERS SES DOCUMENTS (VII)
II. LA CONSTITUTION DOGMATIQUE LUMEN GENTIUM
1. LE MYSTÈRE DE L'ÉGLISE, SACREMENT DE L’UNION AVEC DIEU ET DE
L’UNITÉ DE TOUT LE GENRE HUMAIN

Chers frères et sœurs, bonjour, et bienvenue !
Le Concile Vatican II, dont nous étudions actuellement les documents dans nos catéchèses, a tout d'abord cherché à expliquer l'origine de l'Église lorsqu'il a voulu la décrire. Pour ce faire, dans la Constitution dogmatique Lumen Gentium, approuvée le 21 novembre 1964, il a puisé dans les Lettres de saint Paul le terme « mystère ». En choisissant ce mot, il ne voulait pas dire que l'Église est quelque chose d'obscur ou d'incompréhensible, comme cela arrive couramment lorsqu'on entend prononcer le mot « mystère ». C'est exactement le contraire : en effet, lorsque saint Paul utilise ce mot, surtout dans la Lettre aux Éphésiens, il veut désigner une réalité qui était auparavant cachée et qui a maintenant été révélée.
Il s'agit du dessein de Dieu qui a un but : unifier toutes les créatures grâce à l'action réconciliatrice de Jésus-Christ, action qui s'est accomplie dans sa mort sur la croix. Cela s'expérimente tout d'abord dans l'assemblée réunie pour la célébration liturgique : là, les différences sont relativisées, ce qui compte, c'est d'être ensemble, parce qu’attirés par l'amour du Christ, qui a abattu le mur de séparation entre les personnes et les groupes sociaux (cf. Ep 2, 14). Pour saint Paul, le mystère est la manifestation de ce que Dieu a voulu réaliser pour l'humanité tout entière et se fait connaître dans des expériences locales, qui s'étendent progressivement jusqu'à inclure tous les êtres humains et même le cosmos.
La condition humaine est une fragmentation que les êtres humains ne sont pas en mesure de réparer, bien que le désir d'unité habite leur cœur. C'est dans cette condition que s'inscrit l'action de Jésus-Christ qui, par l'Esprit Saint, vainc les forces de la division et le Diviseur lui-même. Se retrouver ensemble pour célébrer, après avoir cru à l'annonce de l'Évangile, est vécu comme une attraction exercée par la croix du Christ, qui est la manifestation suprême de l'amour de Dieu ; c'est se sentir convoqués ensemble par Dieu : c'est pourquoi on utilise le terme ekklesía, c'est-à-dire l'assemblée des personnes qui reconnaissent être convoquées. Il y a donc une certaine coïncidence entre ce mystère et l'Église : l'Église est le mystère rendu perceptible.
Cette convocation, précisément parce qu'elle est mise en œuvre par Dieu, ne peut toutefois se limiter à un groupe de personnes, mais est destinée à devenir l'expérience de tous les êtres humains. C'est pourquoi le Concile Vatican II, au début de la Constitution Lumen Gentium, affirme ainsi : « L'Église est, dans le Christ, en quelque sorte le sacrement, c'est-à-dire le signe et l'instrument de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain » (n° 1). L'utilisation du terme “sacrement” et l'explication qui en découle visent à indiquer que l'Église est, dans l'histoire de l'humanité, l'expression de ce que Dieu veut réaliser ; ainsi, en la regardant, on saisit dans une certaine mesure le dessein de Dieu, le mystère : en ce sens, l'Église est un signe. En outre, au terme “sacrement” s'ajoute celui d'“instrument”, précisément pour indiquer que l'Église est un signe actif. En effet, lorsque Dieu agit dans l'histoire, il implique dans son activité les personnes qui sont les destinataires de son action. C'est par l'Église que Dieu atteint son objectif d'unir les personnes à lui et de les réunir entre elles.
L'union avec Dieu trouve son reflet dans l'union des personnes humaines. Telle est l'expérience du salut. Ce n'est pas un hasard si, dans la Constitution Lumen Gentium, au chapitre VII consacré à la nature eschatologique de l'Église en pèlerinage, au n° 48, on utilise à nouveau la description de l'Église comme sacrement, avec la précision “de salut”: « En effet, dit le Concile, le Christ, élevé de terre a tiré à lui tous les hommes (cf. Jn 12, 32 grec) ; ressuscité des morts (cf. Rm 6, 9), il a envoyé sur ses Apôtres son Esprit de vie et par lui a constitué son Corps, qui est l’Église, comme le sacrement universel du salut ; assis à la droite du Père, il exerce continuellement son action dans le monde pour conduire les hommes vers l’Église, se les unir par elle plus étroitement et leur faire part de sa vie glorieuse en leur donnant pour nourriture son propre Corps et son Sang».
Ce texte permet de comprendre le rapport entre l'action unificatrice de la Pâque de Jésus, qui est mystère de passion, mort et résurrection, et l'identité de l'Église. En même temps, il nous rend reconnaissants d'appartenir à l'Église, corps du Christ ressuscité et unique peuple de Dieu en pèlerinage dans l'histoire, qui vit comme une présence sanctifiante au milieu d'une humanité encore divisée, signe efficace d'unité et de réconciliation entre les peuples.

Pape Léon XIV
( :Le Saint-Siège)
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana


Prier avec le Pape
PRIER AVEC LE PAPE
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - MARS 2026
« Pour le désarmement et la paix »


Pour le désarmement et la paix Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Seigneur de la Vie, toi qui as façonné chaque être humain
à ton image et ressemblance,
nous croyons que tu nous as créés pour la communion,
non pour la guerre,
pour la fraternité, non pour la destruction.
Toi qui as salué tes disciples en disant :
« La paix soit avec vous »,
accorde-nous le don de ta paix
et la force de la rendre réelle dans l’histoire.
Aujourd’hui, nous élevons notre prière
pour la paix dans le monde,
en suppliant que les nations renoncent aux armes
et choisissent le chemin du dialogue et de la diplomatie.

Désarme nos cœurs de la haine,
du ressentiment et de l’indifférence,
afin que nous devenions des instruments de réconciliation.
Aide-nous à comprendre que la véritable sécurité
ne naît pas du contrôle nourri par la peur,
mais de la confiance, de la justice
et de la solidarité entre les peuples.
Seigneur, éclaire les dirigeants des nations,
pour qu’ils aient le courage d’abandonner
les projets de mort,
d’arrêter la course aux armements
et de placer au centre la vie des plus vulnérables.
Que jamais plus la menace nucléaire ne conditionne
l’avenir de l’humanité.

Esprit Saint, fais de nous des bâtisseurs fidèles et créatifs
de paix quotidienne :
dans nos cœurs, nos familles,
nos communautés et nos villes.
Que chaque parole bienveillante,
chaque geste de réconciliation
et chaque choix de dialogue soient les semences
d’un monde nouveau.
Amen.




Chers frères et sœurs !
Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.
Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.
Écouter
Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.
Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.
Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ». [1]
Jeûner
Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.
Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». [2] Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.
Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». [3] En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ». [4]
Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.
Ensemble
Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).
De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.
Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.
Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.
Du Vatican, le 5 février 2026,  
mémoire de sainte Agathe, vierge et martyre.
 
 
LÉON PP. XIV
 ______________________________________________
 [1]  Exhort. ap. Dilexi te (4 octobre 2025), 9.
[2]  Saint Augustin, L’utilité du jeûne, 1, 1.
[3]  Benoît XVI, Catéchèse (9 mars 2011).
[4]  Saint Paul VI, Catéchèse (8 février 1978).
 
      
 
Parole de Mgr Frédéric Rossignol

 


Vivre dans la joie est un appel fort de l’Évangile, un idéal comme le sont tant d’idéaux de l’Évangile, telles la justice, la charité, la foi, … C’est une injonction ! Peut-on demander aux chrétiens d’être joyeux ? La joie se commande-t-elle , comme le sourire lorsqu’on prend une photo (et où certains semblent plus faire la grimace qu’autre chose !) ? On serait tenté de répondre : la joie ne se commande pas, elle vient ou ne vient pas… Ou pour paraphraser le Quohelet : elle est à la mesure de la vie, passagère et inconstante.
Plus qu’un aléa de la vie, je crois que la joie est un trésor à cultiver. Elle s’enracine d’abord et avant tout dans l’expérience de se sentir aimé ! Il suffit de regarder un enfant rayonnant parce que son papa ou sa maman le regarde ! Il est en confiance, il est heureux ! Il laisse éclater sa joie ! Une des phrases qui m’a le plus marqué dans ma vie de jeune adulte fut celle donnée par un moine : « Tu sais, Dieu se réjouit de ce que tu vis aujourd’hui ! ». Cette phrase avait d’autant plus d’importance que je cherchais mon chemin dans la vie. Pour être joyeux, il nous faut reconnaître notre bonté, toutes les fois où nous faisons le bien ! Et nous le dire, non par orgueil, mais pour reconnaître l’action de Dieu en nous !  
La joie se vit aussi lorsque nous reconnaissons et sommes reconnaissants pour le bien que les autres font. L’orgueilleux et le jaloux ne sont pas dans la joie, et pour cause, ils ne sont pas capables de se réjouir de ce que sont et de ce que font les autres. La critique peut aussi étouffer la joie, lorsque l’on cherche la perfection et que l’on découvre que rien n’est à la hauteur de nos attentes. (A suivre)
Votre frère et pasteur,
+ Frédéric Rossignol
Un mot du Curé…

CARÊME & PÂQUES 2026

MÉDITATIONS  
(V)


3ème Dimanche de Carême
Va près de ton puits de Jacob… Le Ressuscité t’y attend…

Jésus, fatigué par la route, s’était assis près de la source...  
 
D’emblée, nous pouvons nous sentir à l’aise... Cet homme-là, ce Jésus ne vient pas nous dominer de sa haute stature spirituelle, il ne nous surplombe pas tel quelque gourou tout-puissant qui écraserait notre fragile humanité. Il est fatigué comme nous… Il est fatigué et il s’assied là où il est possible de trouver un peu de fraîcheur, près du puits... Il s’assied et il attend la Samaritaine... Et il nous attend... “Quaerens me sedisti lassus”, chantait l’antique Recordare du Requiem latin... “Tu t’étais assis fatigué, me cherchant”...
 
Oui ! Il s’est assis, le Fils de Dieu, il est fatigué et il tend la main...
 
Donne-moi à boire... Comment ne pas penser au J’ai soif murmuré du haut de la Croix, juste quelques instants avant de mourir... Donne-moi à boire... J’ai soif !... Comme si, à la Croix, Dieu en Jésus n’avait toujours pas reçu cette eau qu’il demandait...  
 
Et c’est vrai, vous pouvez retourner l’Évangile de ce dimanche dans tous les sens, personne ne lui donne à boire... La femme laissera sa cruche à terre ; elle remontera vers la ville ; elle annoncera à tous ceux qu’elle rencontrera ce qu’elle a vu, ce qu’elle a entendu ; elle invitera chacun à aller jusqu’à lui, et la foule viendra... Mais, dans la foule qui descend, dans la foule de tous les temps, dans la foule que nous sommes, quelqu’un pensera-t-il à puiser de l’eau pour en offrir à Jésus, l’Homme-Dieu, fatigué, qui a soif de notre amour ?...  
 
Parce qu’elle est là, sa demande : Donne-moi à boire... Une indigence au cœur du Fils de Dieu... Le Tout-Puissant se dit dans une faiblesse, dans un manque... Le Dieu de Jésus-Christ, ce n’est pas le Dieu qui a toujours de la réserve ; le Dieu de JésusChrist, c’est le Dieu qui est dans l’indigence, dans le manque, dans le vide plutôt que le plein... Le Dieu de Jésus-Christ, ce n’est pas celui qui impose... c’est le Dieu qui supplie... Et à une femme en plus, et à une Samaritaine, une hérétique, une schismatique… Le Fils de Dieu s’assied sur le bord du puits et demande de l’eau à une femme de “l’autre bord”... Quelle leçon de liberté!...
 
Et là, la vérité éclate... Tu as eu cinq maris... Dieu connaît les secrets de nos vies, et son regard nous interpelle... Son regard, ce n’est pas le jugement... Son regard, c’est cet éclat de miséricorde qui illumine le récit de St Jean et qui vient balayer tous nos faux-fuyants... Son regard, c’est l’amour et le pardon toujours offerts, toujours donnés...  
 
Alors, l’eau vive peut jaillir... C’est l’eau de l’Esprit, l’Esprit de Dieu qui irrigue nos terres humaines depuis le jour de notre baptême, cette eau qui va couler sur tous les catéchumènes de la Nuit pascale, cette plongée au cœur de la Source véritable et unique, la Mort et la Résurrection du Sauveur...
 
Il restait alors à repartir vers le monde... car Dieu ne veut pas nous enfermer dans une bulle, dans un cocon aussi agréable et séduisant soit-il... Il nous appelle pour nous envoyer...  
 
Nous envoyer annoncer cette Bonne Nouvelle reçue de Dieu... Va et puis n’oublie pas : de temps en temps, reviens, reviens te plonger dans la source, la source de la Parole de ton Dieu...  Reviens te plonger dans l’eau de ton baptême... Tu verras d’où tu viens, tu verras où tu es appelé à aller... tu verras Dieu sur le bord de ton puits de Jacob, t’attendre au Baptistère de la vraie Vie...  N'aie pas peur ! Va auprès de ton Puits de Jacob… Le Christ Ressuscité t’y attend avec l’eau de la Vie… Bon dimanche !
 
(à suivre)
Chanoine Patrick Willocq

Intentions de prière pour la semaine

+ Pour nos frères attirés par les idoles de notre temps… Que notre témoignage leur fasse découvrir le Dieu vivant…
+ Pour tous les baptisés et les catéchumènes… Que jaillissent en leur cœur la source d’eau vive, Jésus le Christ…
+ Pour les étrangers résidant chez nous, pour tous les pauvres qui frappent à la porte… Qu’on trouve des solutions pour qu’ils ne se sentent pas rejetés par nos sociétés…
+ Pour nous qui venons célébrer la liturgie dominicale… Que nous adorions le Père en esprit et en vérité dans notre vie quotidienne…
+ Dix ans après les attentats de Bruxelles et de Zaventem, nous sommes en communion avec tous ceux qui pleurent un être cher. Que l’Esprit de Dieu les accompagne de son amour et qu’il nous inspire des paroles d’espérance et de consolation. Prions le Seigneur.
+ Pour les victimes de toutes les violences et pour tous ceux qui vivent dans la peur et dans l’angoisse. Que l’Esprit de Dieu les comble de son amour et qu’il soit notre force pour poser des gestes de paix et de réconciliation. Prions le Seigneur.
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...

 
Baptêmes

 
-  Le samedi 07 mars, à 14h30, en l’église de Thieulain, Paul-Antoine Vandekeere, enfant de Caroline Latour et Mathieu Vandekeere
-  Le samedi 21 mars, à 14h30, en l’église de Leuze, Aitana Cunningham, enfant de Amandine Cantraine et Corentin Cunningham ;
Célian Her, enfant de Célimène De Temmerman et Anthony Her
- Le dimanche 22 mars, à 10h00, Louis Mary, enfant de Adeline Moreau et Quentin Mary
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.

Funérailles
 

Monsieur Christian Bourla demeurait à Leuze. La célébration des Funérailles a eu lieu en l’église de Leuze le 04 mars
 
 
                           
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.  
 

Dans notre Unité pastorale…








Pour les familles… les jeunes les enfants

Dans notre Diocèse de Tournai…





Ce mardi 3 mars 2026, au séminaire de Tournai, encore une première pour Mgr Rossignol: la rencontre bisannuelle de son conseil épiscopal avec les curés du diocèse.
Après un petit mot d’introduction sur son parcours antérieur, Mgr a partagé quelques pistes de réflexion pour l’avenir de l’Église diocésaine: vocation appelante, accueil de l’inattendu, accompagnement, fraternité et partage de vie, entraide, célébration et communauté, formation, tant de domaines essentiels à la mission de tout baptisé.
Les responsables d’unité pastorale ont ensuite été invités à réagir et à échanger sur ces propositions en petits groupes, puis en assemblée. L’homélie de Mgr Rossignol lors de l’eucharistie du milieu du jour a convié chacun à «Vivre autant que possible en cohérence avec l’Évangile et à discerner d’abord ce qui est fécond dans les lieux de vie, sans pour autant occulter les difficultés
Après un repas convivial, quelques questions ponctuelles mais néanmoins importantes ont été abordées avant de rendre grâce lors des vêpres.
Journée aux couleurs printanières réussie: les premiers liens sont tissés. Rendez-vous est pris pour la prochaine édition!
B.W.
 
(: Diocèse de Tournai)

















La prochaine session de formation permanente aura lieu aux FUCaM les mardi 21 et mercredi 22 avril 2026. Le titre en sera : « Tu n’auras pas d’autres dieux que moi ». Actualité et enjeu de l’interdit biblique de l’idolâtrie
L’interdit de l’idolâtrie est central dans la Bible. Placé en tête du Décalogue, il est répété et mis en scène dans la Torah, et il occupe une place importante dans la littérature prophétique et de sagesse. Mais cet interdit de l’idolâtrie, si central dans la Bible, n’apparaît-il pas aujourd’hui désuet ? A-t-il encore une quelconque pertinence pour nous qui vivons dans une société sécularisée, pour nous qui n’adorons plus ni les Baals ni les Ashéras ?
Pour retrouver l’actualité et l’enjeu de l’interdit biblique de l’idolâtrie, il faut sans doute, d’une part, en approfondir et en élargir la notion et, d’autre part, nous interroger sur la réalité de fait de la sécularisation de nos sociétés. En quoi consiste l’idolâtrie ? Quels en sont les ressorts ? Quels en sont les effets ? Est-il si évident que l’idolâtrie soit définitivement révolue ? Se cantonne-t-elle au champ religieux ou se dissimule-t-elle aussi ailleurs ?
Ne sommes-nous pas prompts, aujourd’hui encore, à idolâtrer un système économique, un pouvoir politique ou la technique, et à en attendre le salut ? Le croyant ne risque-t-il pas d’absolutiser indûment formules dogmatiques, préceptes moraux ou règles liturgiques, ou de vénérer démesurément saints, papes ou prêtres ? Et la confession chrétienne elle-même, qui voit en Jésus le Fils de Dieu, respecte-t-elle l’interdit de l’idolâtrie ?
Sans doute faut-il se méfier d’un certain usage de cet interdit qui, voulant détruire chez l’autre l’idolâtrie, risque toujours de virer au fanatisme violent. Mais cela ne doit pas nous empêcher d’en voir l’enjeu fondamental, qui est d’extirper de chez nous les idoles de mort qui aliènent et de nous ouvrir au Dieu de vie qui libère. Se pourrait-il que crépuscule des idoles et aurore du vrai Dieu aient ainsi partie liée ?
 
Programme
Mardi 21 avril
             9h Accueil
             9h30 Présentation de la session
             9h45 Se faire esclave de soi : l’idolâtrie selon le Décalogue et la Torah (André Wénin)
             10h30 Temps de questions-réponses
             10h45 Pause-café
             11h15 La dénonciation de l’idolâtrie dans la littérature prophétique et les écrits de sagesse (Anne-Marie Pelletier)
             12h Temps de questions-réponses
             12h15 Temps de prière
             12h30 Repas
             14h La portée de l’interdit de l’idolâtrie dans le champ de l’économie (Étienne Raemdonck)
             14h45 Temps de questions-réponses
             15h La portée de l’interdit de l’idolâtrie dans le champ ecclésial (Christine Pedotti)
             15h45 Temps de questions-réponses
             16h Temps d’appropriation
             16h30 Fin de la première journée
Mercredi 22 avril
             9h30 Rappel de la première journée
             9h45 La confession de foi christologique face à l’interdit de l’idolâtrie (Xavier Gué)
             10h30 Temps de questions-réponses
             10h45 Pause-café
             11h15 La portée de l’interdit de l’idolâtrie dans les champs de la politique et de la technique (Laurence Flachon)
             12h Temps de questions-réponses
             12h15 Temps de prière
             12h30 Repas
             14h Un regard critique sur l’usage de l’interdit de l’idolâtrie (Luis Martinez Saavedra)
             14h45 Temps de questions-réponses
             15h Exposé conclusif : l’enjeu de l’interdit de l’idolâtrie (Paul Scolas)
             15h45 Temps de questions-réponses
             16h Mot d’envoi de Mgr Frédéric Rossignol
             16h15 Fin de la session
Modalités d’inscription
La session aura lieu les mardi 21 et mercredi 22 avril 2026, à l’UCLMons FUCaM, 151 chaussée de Binche, 7000 Mons. Pour rappel, elle est réservée aux prêtres, diacres, animateurs et animatrices pastoraux ainsi qu’aux membres bénévoles des équipes d’animation pastorale. Le coût de la formation est de 45 € (cafés et repas compris), à payer sur le compte BE51 1990 2380 1162/CREGBEBB. En plus du paiement, et pour éviter toute erreur, n’oubliez pas de vous inscrire aussi en renvoyant la feuille d’inscription annexée à Église de Tournai de février ou en envoyant un mail à stanislas.deprez@evechetournai.be. Merci de faire cette démarche pour le vendredi 27 mars au plus tard.
 
 
 
 
Nous espérons que les unités pastorales encourageront les membres des EAP à venir à la formation, si possible en les aidant financièrement. Merci aux responsables d’EAP de centraliser les inscriptions. Ceci nous facilitera grandement la tâche.
Stanislas Deprez
(: Diocèse de Tournai)
Dans l’Église de Belgique…


En cette période bousculée par les guerres et les crises, le chemin de conversion du Carême s’offre à toutes les personnes qui le veulent comme un temps pour se mettre encore plus singulièrement à l’écoute de l’Esprit de Dieu – esprit de vie et de justice – et pour s’ouvrir avec le regard de la foi aux plus vulnérables de la grande famille humaine.
 
Ce Carême nous invite à porter tout particulièrement notre attention sur Haïti où, aujourd’hui, 4,9 millions d’Haïtiennes et d’Haïtiens ont du mal à se nourrir. Huit personnes sur dix réduisent le nombre de leurs repas pour survivre. Les paysans et paysannes doivent réduire les surfaces cultivées : les semences et engrais coûtent trop cher. Cette spirale ne peut mener qu’à une faim encore plus profonde si rien n’est fait.
 
Nourrir la terre, nourrir l’espoir et la résistance
 
Dans les replis oubliés d’Haïti, là où les chemins de terre se perdent entre les montagnes et où le regard ne croise que le ciel, quelque 2.950 familles paysannes cultivent un rêve obstiné : celui de vivre dignement de leur terre. Elles luttent pour ne pas sombrer dans l’insécurité alimentaire.  
 
C’est pour elles que bat le cœur de notre programme APTES – notre engagement pour l’agroécologie, promesse d’une terre respectée et d’une vie meilleure. Regroupées en 341 organisations locales et épaulées par 4 organisations haïtiennes partenaires, ces familles habitent « le pays en dehors », ces zones reculées où l’État ne vient jamais, mais où la vie s’accroche avec une force inouïe.
 
« Ce programme permet de construire des îlots d’espoir dans un océan de désespoir. Le miracle s’opère dans la résistance face à “un projet de mort » pour construire “un projet de vie” guidé par les enseignements du Christ Rédempteur qui éclaire nos chemins », déclare Ricot Jean-Pierre, directeur de programme à la PAPDA et coordinateur du programme d’Entraide et
 
Fraternité en Haïti.
 
Dans le nord du pays, grâce aux organisations partenaires d’Entraide et Fraternité, des solutions durables émergent : formation à l’agroécologie, soutien aux petites entreprises locales, renforcement des infrastructures, accès au microcrédit, ferme-école, radios communautaires. Ces initiatives fonctionnent parce qu’elles répondent aux besoins réels des populations et sont portées par elles.
 
Concrétiser l’Espérance de Pâques
 
Soutenons ces initiatives par notre partage. Que votre don passe par le panier de l’offrande ou la voie digitale, les WE des 14-15 mars et 2829 mars sont dédiés, au sein de l’Église catholique de Belgique, au soutien des projets des partenaires haïtiens mais aussi de dizaines d’autres projets dans pas moins de 12 pays, tous plus porteurs de vie les uns que les autres. Par nos dons, nous rendons concrète l’Espérance de Pâques, celle qui conduit les hommes et les femmes de toute la terre à redécouvrir ensemble la joie de la fraternité et de la solidarité.
 
Votre don de Carême sera reçu avec reconnaissance sur le compte BE68 0000 0000 3434 d’Entraide et Fraternité
 
(communication : 7366), en ligne sur www.entraide.be ou encore via les réseaux sociaux de l’ONG (Facebook et Instagram). Une attestation fiscale est délivrée pour les dons à partir de 40 € par an.
 
Bon et fécond Carême à toutes et à tous. Merci pour votre solidarité qui permettra à des milliers de personnes impactées par la faim et l’injustice en Haïti de poursuivre leur combat et de prendre ainsi part à la fête de la Résurrection du Christ.
 
(: Diocèse de Tournai)



 

 








Lecture du soir… ou du matin…

QUE RESTE-T-IL AUJOURD’HUI DE L’ESPRIT DE RÉSISTANTE ?

L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
UNE BEAUTÉ INTEMPORELLE ET IMMARCESCIBLE * LIVRES :



* LIVRES :
ISABELLE LE BOURGEOIS, « J’AURAIS TANT VOULU… »


* MUSIQUE :
+ JEAN-SÉBASTIEN BACH : LA CANTATE BWV 74
+ DE CARÊME À PÂQUES : LE CHRIST AU MONT DES OLIVIERS, DE LUDWIG VAN BEETHOVEN

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