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Paroisse de Leuze-en-Hainaut

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UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

22ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
«…SI QUELQU’UN VEUT MARCHER À MA SUITE… »
«    En ce temps-là, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. » Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de
Dieu, mais celles des hommes. »
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite.  »
Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 16, 21 – 27
Illustration : Abbaye de Chevetogne, Chœur de l’église latine
Méditation du Pape Léon XIV

LÉON XIV
 
AUDIENCE GÉNÉRALE
 
Place Saint-Pierre
 
Mercredi 05 août 2026
 
Catéchèse. Les Documents du Concile Vatican II  
 
III. La Constitution dogmatique Sacrosanctum Concilium  
 
5. La prière de l'Église
Frères et sœurs, bonjour et bienvenue !
Dans cette catéchèse, nous reprenons la réflexion sur la Constitution conciliaire sur la liturgie Sacrosanctum Concilium (SC). Aujourd’hui, nous nous attardons sur la dimension ecclésiale de la prière liturgique.
Comme le suggère l’apôtre Paul, c’est l’Esprit Saint qui nous enseigne à prier. Depuis le jour de la Pentecôte, l’Esprit habite l’Église, inspirant chacune de ses activités et, en particulier, la prière. La vie de la première communauté, née à Jérusalem après la Pâque de Jésus, est une vie dans l’Esprit donné par le Seigneur ressuscité. « Depuis lors – dit le Concile –, l’Église n’omit de se réunir pour célébrer le mystère pascal ; en lisant « dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Lc 24, 27), en célébrant l’Eucharistie dans laquelle « sont rendus présents la victoire et le triomphe de sa mort » et en rendant en même temps grâces « à Dieu pour son don ineffable » (2 Co 9, 15) dans le Christ Jésus « pour la louange de sa gloire » (Ep 1, 12) par la puissance de l’Esprit Saint. (SC, 6).
À notre époque, dans des contextes dominés par une mentalité axée sur l’efficacité et la consommation, la prière peut sembler inutile et dérisoire. Dans un monde où la science et la technique prétendent apporter toutes les réponses, prier peut apparaître comme une forme d’évasion. De plus, même dans de nombreuses familles chrétiennes, la tradition de la prière ne se transmet plus, tandis que beaucoup de personnes risquent de la confondre avec une technique parmi d’autres, de nature psychologique et visant le bien-être personnel. La prière, en revanche, en tant que dimension fondamentale de notre humanité, mérite d’être redécouverte dans sa vérité.
La Constitution Sacrosanctum Concilium a pris cette exigence au sérieux. Et cela réjouissait profondément le pape saint Paul VI qui, en promulguant ce premier document approuvé par le Concile Vatican II, affirmait : « Dieu à la première place ; la prière, notre première obligation ; la liturgie, première source de la vie divine qui nous est communiquée, première école de notre vie spirituelle » (Discours, Basilique Saint-Pierre, 4 décembre 1963).
Dans la Constitution, en effet, le terme « la prière » désigne l’ensemble de la liturgie. Cette perspective est déterminante, car elle a orienté la réforme liturgique en plaçant la participation active des fidèles au cœur de celle-ci. La liturgie est présentée avant tout comme le lieu de la rencontre, de l’initiative de Dieu qui se fait proche de l’humanité en son Fils, « le Verbe fait chair, oint par le Saint-Esprit » (SC, 5), à laquelle nous pouvons répondre « par le Christ, avec le Christ et dans le Christ, dans l’unité du Saint-Esprit », c’est-à-dire grâce à la « prière que le Christ, uni à son Corps, élève vers le Père » (SC, 84).
C’est pourquoi saint Paul VI désirait ardemment que la Liturgie des Heures, c’est-à-dire la prière publique quotidienne de l’Église, inséparable de l’Eucharistie, imprègne profondément, ravive, guide et exprime toute la prière chrétienne et alimente efficacement la vie spirituelle du peuple de Dieu (cf. Const. ap. Laudis canticum).
Pour que ce désir se réalise, la Liturgie des Heures demande à être de plus en plus accueillie et vécue dans la vie quotidienne des baptisés et des communautés. À tant de personnes qui veulent apprendre à prier, en particulier aux catéchumènes, elle peut offrir le chemin et l’école de la prière chrétienne.
Chaque semaine et chaque jour, l’Eucharistie et la Liturgie des Heures sont le souffle de la vie de l’Église qui fait circuler l’Esprit Saint dans son Corps. Dans cette prière, le Christ « s’adjoint toute l’humanité et se l’associe dans ce divin cantique de louange. » (SC, 83) ; ainsi, jour après jour, nous sommes toujours plus associés au mystère pascal et conformés à Lui.
Saint Augustin affirme : « Lorsque nous parlons à Dieu dans la prière, nous ne devons pas séparer de lui le Fils ; et lorsque le corps du Fils prie, qu’il ne se sépare pas de sa propre tête ; que ce soit donc le même et unique Sauveur de son corps, notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, celui qui prie pour nous, qui prie en nous et qui est prié par nous. Il prie pour nous comme notre prêtre ; il prie en nous comme notre chef ; il est prié par nous comme notre Dieu. Reconnaissons donc en lui notre voix, et sa voix en nous » (Enarr. in psalmum LXXXV: PL 37, 1081).
Liée à l’Eucharistie, dont elle prolonge la lumière, la Liturgie des Heures sanctifie le temps de notre vie quotidienne : le matin, nous commençons la journée avec foi et gratitude ; à midi, nous demandons la force de rester fidèles au milieu des épreuves ; le soir, une fois le travail terminé, les Vêpres accompagnent le moment du coucher du soleil ; la nuit, nous nous endormons en nous en remettant à la paix de Dieu. Chaque heure est un acte d’espérance : au cours de notre pèlerinage terrestre, nous veillons en attendant, avec toute l’Église, le retour glorieux du Seigneur.
 
Pape Léon XIV
 
( :Le Saint-Siège)
Copyright © Dicastère pour la Communication - Libreria Editrice Vaticana


Prier avec le Pape
PRIER AVEC LE PAPE
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE - AOUT 2026
« Pour l’évangélisation des villes »


Cliquez sur l'illustration pour avoir accès à la vidéo.


Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Seigneur Jésus, Bon Pasteur,
Tu parcours nos rues et nos places,
Tu entres dans les immeubles élevés et les quartiers humbles,
Tu accompagnes en silence des millions de personnes
qui cherchent un sens au milieu du bruit et de la précipitation.

Tu connais, Seigneur, le cœur de la ville :
ses lumières et ses ombres, son agitation et sa solitude.
Nous savons que les villes sont appelées à être des lieux de liberté et d’opportunité,
mais elles peuvent aussi devenir des espaces d’anonymat et d’isolement.
C’est pourquoi aujourd’hui, nous Te demandons un regard nouveau,
capable de découvrir dans la vie urbaine
un terrain fécond pour annoncer ton Évangile.

Donne-nous une foi créative et profonde,
qui ne reste pas dans les mots,
mais qui s’incarne dans des gestes simples et proches.
Fais de nous une Église en sortie,
capable de tendre la main aux périphéries,
d’apporter la consolation dans la solitude,
et de semer la fraternité là où règne l’indifférence.

Seigneur, que nos communautés urbaines
soient des foyers ouverts et accueillants,
des lieux où l’on partage l’espérance,
où personne ne se sente invisible,
et où la joie de ton Évangile illumine
la vie cachée de tant de frères et sœurs.
Fais de nous tes témoins dans la ville,
des missionnaires audacieux et créatifs,
qui annoncent par leur vie ton Amour,
capable de vaincre la précipitation, le bruit et l’anonymat.

Amen.



Beaucoup, dans l’Eglise mais pas uniquement, encouragent à lire la première Encyclique du Pape Léon XIV (voir aussi notre rubrique « Lecture du soir… Lecture du matin… »). C’est pourquoi nous allons la publier petit à petit dans notre Chronique. Bonne lecture !

Les principes de la Doctrine sociale
 
Le principe du bien commun
 
59.              Reconnaître que chaque homme et chaque femme porte en soi une dignité inaliénable et a des droits qu’aucun pouvoir humain ne peut léser ou annuler, exige de façonner la manière dont nous vivons ensemble, nos choix économiques et politiques, ainsi que le visage concret de nos villes. De là naît le premier grand principe de la Doctrine sociale que je désire rappeler : le bien commun. Nous pouvons le décrire comme la forme sociale de la dignité reconnue à chacun. Lorsque Benoît XVI a évoqué les valeurs non négociables que l’Église doit toujours défendre, il a inclus parmi celles-ci « la promotion du bien commun ». [75] Pour un chrétien, en effet, sortir du petit monde de ses propres intérêts et s’engager, dans la mesure de ses possibilités, pour le bien commun est une valeur non négociable, tout comme l’est la promotion de la vie.
 
60.              Le Concile Vatican II a affirmé que le bien commun consiste en « cet ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun de leurs membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée ». [76] Cette définition nous offre une première orientation précieuse, car le bien commun ne se réduit pas à une simple liste de conditions ou d’institutions. Il ne coïncide pas avec la somme des avantages des individus ni avec le croisement de leurs intérêts particuliers ; c’est un bien plus grand qui appartient à tous et que nous pouvons construire, accroître et préserver seulement ensemble. Nous pouvons dire que l’action sociale atteint sa pleine mesure lorsqu’elle tend vers ce bien partagé, tout comme l’action morale de la personne trouve son accomplissement dans le choix du vrai bien. [77]
 
61.              En ce sens, nous pouvons affirmer que « le tout est plus que la somme des parties » [78] et que, précisément pour cette raison, « la simple somme des intérêts individuels n’est pas capable de créer un monde meilleur pour toute l’humanité ». [79] C’est une illusion de penser qu’il suffit de rechercher son propre progrès pour contribuer au bien de tous, sans avoir à se soucier réellement des autres. Cette vision ignore la valeur propre et spécifique du bien commun : celui-ci est le fruit de l’« interdépendance » [80] qui engendre un réseau de biens sociaux se diffusant et se répercutant sur les personnes. Le bien commun est un plus, résultat de l’interaction et de l’influence réciproque qui relie différentes actions, initiatives, efforts ou décisions. Si l’on se contentait d’additionner les biens individuels, on ne pourrait expliquer l’existence de ce plus qui les dépasse et, en même temps, les enrichit.
 
62.              C’est la recherche du bien commun qui donne vie à un peuple, entendu non pas comme une simple somme d’individus, mais comme une réalité vivante où les personnes apprennent à se reconnaître liées les unes aux autres et co-responsables de la res publica. De ce point de vue, chaque personne contribue à construire son propre peuple par « un travail lent et ardu qui exige de se laisser intégrer, et d’apprendre à le faire au point de développer une culture de la rencontre dans une harmonie multiforme ». [81] Travailler ensemble à la recherche du bien de tous signifie avoir un projet commun. Il est évident qu’il existe entre les personnes de nombreuses différences idéologiques et pragmatiques, des intérêts divergents et de fréquents désaccords, mais cela ne signifie pas qu’il soit impossible d’engager un dialogue pour établir un consensus qui permette de constituer un projet pour tous et d’avancer ensemble.
 
63.              Il incombe à l’État de garantir la cohésion, l’unité et une organisation équitable de la société civile, afin que le bien commun puisse être véritablement recherché avec la contribution de chacun. Cela signifie concrètement que les pouvoirs publics ont pour tâche délicate d’« harmoniser avec justice » [82] les différents intérêts en jeu, en recherchant un équilibre entre biens particuliers et bien commun, sans laisser de côté les plus faibles. Lorsque la politique renonce à une vision à long terme et se réduit à des calculs à court terme ou à des logiques d’opposition, le langage du bien commun perd en crédibilité et les inégalités comme les fractures sociales augmentent.
 
64.              Cela vaut également pour la politique internationale. Alors que les distances entre les peuples s’accroissent, des logiques d’opposition et d’agressivité se mettent en place, et le difficile chemin vers un monde plus uni et plus fraternel subit de nouveaux et douloureux revers. Dans ce contexte, parler d’un chemin commun vers un développement plus juste pour toute la famille humaine « semble relever de la folie ». [83] Mais nous ne pouvons pas perdre espoir. J’invite chacun à réfléchir à des formes de coopération et d’institutions internationales plus efficaces, capables de préserver le bien commun global sans pour autant supprimer la légitime pluralité des peuples et des États. En effet, la promotion du bien commun ne peut jamais être dissociée du respect du droit des peuples à exister, à préserver leur propre identité et à contribuer par leur spécificité à la famille des nations. [84] Toute tentative ou tout projet visant à éliminer ou à soumettre une nation est gravement immoral et donc inacceptable.
Le principe de la destination universelle des biens
 
65.              « Parmi les multiples implications du bien commun, le principe de la destination universelle des biens revêt une importance immédiate ». [85] Ce principe nous rappelle avant tout que les biens de la terre – le sol, l’eau, l’air, les ressources naturelles – sont donnés par Dieu à toute la famille humaine pour soutenir la vie de chacun, aujourd’hui comme pour les générations futures, et que chaque personne a un droit originel à l’usage de ces biens. Saint Jean-Paul II rappelait que « Dieu a donné la terre à tout le genre humain pour qu’elle fasse vivre tous ses membres, sans exclure ni privilégier personne ». [86] Par conséquent, « il n’est pas conforme au dessein de Dieu d’utiliser ce don de telle sorte que ses bienfaits ne profitent qu’à quelques-uns ». [87] Aujourd’hui, nous sommes appelés à reconnaître que cette destination universelle ne concerne pas seulement les biens matériels, mais aussi les biens immatériels et culturels.
 
66.              Il existe un droit à la propriété privée qui possède son sens et sa fonction propres, mais toujours subordonné à la destination universelle des biens. Selon Jean-Paul II, cette subordination est la règle d’or du comportement social et le « premier principe de tout l’ordre éthicosocial ». [88] La tradition de l’Église a vu dans la propriété un moyen de préserver et d’administrer les biens afin qu’ils puissent mieux servir le bien commun. Puisque « la tradition chrétienne n’a jamais reconnu comme absolu ou intouchable le droit à la propriété privée », [89] sa fonction sociale ne doit pas être considérée comme une simple opinion théologique, mais comme une doctrine certaine de l’Église, déjà présente dans les Saintes Écritures et chez les Pères. C’est pourquoi le Pape François a rappelé que la solidarité, vécue en profondeur, signifie aussi « rendre au pauvre ce qui lui revient ». [90]
 
67.              Aujourd’hui, parmi les biens universellement destinés à tous, nous devons également compter les nouvelles formes de propriété : brevets, algorithmes, plateformes numériques, infrastructures technologiques, données. Dans un contexte où la richesse des nations dépend de plus en plus des connaissances et des technologies, quand ces biens restent concentrés entre les mains de quelques-uns, sans formes adéquates de partage et d’accès, il se crée un nouveau déséquilibre contredisant la destination universelle des biens et alimentant le fossé entre les inclus et les exclus, entre ceux qui peuvent participer à la révolution numérique et ceux qui en restent à l’écart. De plus, le soin de la Maison commune comme la responsabilité envers les pauvres et les générations futures requièrent que l’usage des biens de la création et des nouvelles possibilités offertes par la technique soit réglementé de manière à respecter l’environnement, à éviter le gaspillage et les nouvelles formes de pillage.
 
(A suivre)
 
LEON XIV
 
 
[75]Benoît XVI, Exhort. ap. Sacramentum caritatis (22 février 2007), n. 83 : AAS 99 (2007), p. 169.
 
[76]             Conc. Œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes , n. 26 : AAS 58 (1966), pp. 1046-1047.
 
[77]             Cf. Conseil pontifical « Justice et Paix », Compendium de la Doctrine sociale de l’Église, n. 164.
 
[78]             François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 235 : AAS 105 (2013), p. 1115.
 
[79]             Id., Lett. enc. Fratelli tutti (3 octobre 2020), n. 105 : AAS 112 (2020), p. 1005.
 
[80]             Saint Jean-Paul II, Lett. enc. Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 38 : AAS 80 (1988), p. 564.
 
[81]François, Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 220 : AAS 105 (2013), p. 1110.
 
[82]             Conseil pontifical « Justice et Paix », Compendium de la Doctrine sociale de l’Église, n. 169.
 
[83]             François, Lett. enc. Fratelli tutti (3 octobre 2020), n. 16 : AAS 112 (2020), p. 974. [84] Cf. Saint Jean-Paul II, Discours à la 50e Assemblée générale des Nations Unies (5 octobre 1995), n. 8 : Enseignements de Jean-Paul II, vol. XVIII/2, p. 735.
 
[85]             Conseil pontifical « Justice et Paix », Compendium de la Doctrine sociale de l’Église, n. 171.
 
[86]             Saint Jean-Paul II, Lett. enc. Centesimus annus (1 er mai 1991), n. 31 : AAS 83/10 (1991), p. 831.
 
[87]             Id., Homélie lors de la messe célébrée pour les agriculteurs à Recife, au Brésil (7 juillet 1980), n. 4 : AAS 72 (1980), p. 926.
 
[88]             Id, Lett. enc. Laborem exercens (14 septembre 1981), n. 19 : AAS 73 (1981), p. 626.
 
[89]             François, Lett. enc. Laudato si’ (24 mai 2015), n. 93 : AAS 107 (2025), p. 884 ; cf. Id., Lett. enc. Fratelli tutti (3 octobre 2020), n. 120 : AAS 112 (2020), p. 1010.
 
[90]             Id., Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 189 : AAS 105 (2013), p. 1099.

 
LEON XIV
 ( : Le Saint-Siège)
Parole de Mgr Frédéric Rossignol



Depuis mon ordination, j’ai eu à cœur de répondre à de nombreuses invitations un peu partout dans le diocèse. J’ai célébré des messes dans
 
les sept doyennés, pour rencontrer les doyens et leurs communautés, j’ai présidé des célébrations en lien avec la catéchèse et le catéchuménat (avec bon nombre de confirmations ici et là), j’ai participé à des anniversaires et des fêtes de clochers. Ces invitations liées à des événements locaux se poursuivront tout au long de mon épiscopat, mais la visite d’un évêque ne peut se limiter à la participation à des célébrations, si belles et priantes soient-elles. Il me faut prendre du temps pour connaître les communautés locales et les encourager à vivre leur vie chrétienne à travers une multiplicité d’engagements : les célébrations eucharistiques quotidiennes et dominicales, la catéchèse et le catéchuménat, l’attention aux pauvres, aux malades et aux personnes isolées, la formation continue des chrétiens adultes, l’attention aux jeunes et aux nouveaux venus dans l’Église, la pastorale scolaire, l’accueil dans les églises, l’entretien des églises et bâtiments ecclésiaux, le lien avec les autorités civiles, le dialogue oecuménique et interreligieux, les fêtes et autres moments de dévotion populaire,…
 
C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de me rendre cinq fois par an dans cinq régions du diocèse pour des visites pastorales de cinq jours.  Ces visites, en principe du mercredi au dimanche, dans une ou plusieurs unités pastorales (en fonction de la taille de celles-ci et de leur proximité géographique), en logeant sur place si possible, stimuleront les communautés locales à faire le point sur leur vitalité existante et à ouvrir de nouvelles perspectives pour l’avenir.
 
Pour préparer ces visites, j’invite les communautés locales autour de leur(s) pasteur(s), et en lien avec l’équipe d’animation pastorale :
 
1.      à faire préalablement le point sur ce qui a été vécu en unité pastorale ces cinq dernières années, pour pouvoir me présenter ensuite les joies et les peines, les réussites, les échecs et les projets à venir de l’unité pastorale, en lien avec le carnet de route de l’UP et dans la perspective synodale qui est la nôtre depuis plus de dix ans ;  
 
2.      à établir un programme de visite de l’évêque qui touche à des éléments essentiels de la vie de la communauté chrétienne :
 
 la rencontre des divers groupes chrétiens de la paroisse
 
 la visite des pauvres, malades ou personnes âgées ou isolées
 
 la rencontre des autorités civiles
 
 la rencontre des confirmés des cinq dernières années pour un temps de partage
 
 la rencontre des religieux et religieuses et/ou mouvements présents dans l’UP
 
 la visite aux écoles et mouvements de jeunesse présents dans l’UP
 
 une veillée de prière
 
 une soirée de formation donnée par l’évêque sur un thème pastoral
 
 des célébrations eucharistiques quotidiennes en petite ou grande assemblée
 
 la célébration eucharistique dominicale
 
 … (Cette liste est indicative et non-exhaustive !) On veillera à être attentif à différents écueils :
 
      Le but de la visite pastorale n’est pas de donner une vision artificielle de la communauté d’accueil. Il ne s’agit ni de prétendre que tout fonctionne au mieux dans l’unité pastorale en cachant les difficultés et tensions, ni de préparer une litanie de complaintes sur ce qui ne fonctionne pas. Charité et vérité seront bien articulées à la lumière de la foi…
 
      Le but n’est pas de surcharger à tout prix la visite pour présenter exhaustivement tout ce qui fait la vie de la communauté.
 
      On essaiera de faire en sorte que cette visite soit marquée par un avant et un après qui poussent à une vraie conversion de la communauté, mais sans se donner des objectifs irréalisables. On y préférera des projets réalistes sur le moyen terme, en particulier dans le domaine
 
(a)   de la formation chrétienne des adultes (qui pour la donner et y participer ? sur quel sujet ? à quel rythme et pour combien de temps ?);
 
(b)  de l’accueil des nouveaux chrétiens dans la communauté ;
 
(c)   des ministères à valoriser (vocations consacrées, diaconat, acolytat, catéchèse,…).
 
L’équipe locale de préparation de la visite pastorale pourra faire appel, selon ses besoins, aux services diocésains (l’EDAP, les services catéchèse et catéchuménat, la pastorale des jeunes,…) pour mettre en valeur une des dimensions essentielles de sa vitalité chrétienne.
 
Je termine en disant qu’un bon nombre d’entre vous commencent à me connaître. Ayant été missionnaire pendant vingt-cinq ans aux quatre coins du monde, je peux vous assurer que j’apprécie la simplicité et la proximité et ne suis pas demandeur de réceptions et célébrations formelles et mondaines. Ce qui m’intéresse, c’est de connaître en quoi le Christ vous touche par son amour inconditionnel et vous encourage à être des témoins joyeux et généreux de l’Évangile dans vos familles, dans l’Église et dans la société. À la joie de vous rencontrer, de vous écouter et de vous connaître davantage.
 
Votre frère et pasteur,
 
+ Frédéric Rossignol
 




Un mot du Curé…
POUR CE MOT DE RENTRÉE,
QUELQUES NOUVELLES DES…
VACANCES !




Intentions de prière pour la semaine

+ Avec les baptisés qui ont été séduits et ont répondu à un appel de Jésus à marcher à sa
suite, prions le Seigneur…
+ Avec ceux qui cherchent ou hésitent à
suivre Jésus, avec ceux qui souffrent la persécution à cause du nom de Jésus, prions le Seigneur…
+ Avec les membres absents de nos communautés, retenus par le travail ou la maladie, avec ceux qui ont oublié la rencontre de l’Eucharistie, prions le Seigneur…
 
CONTACTS

M. le Chanoine Patrick Willocq, curé
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

Nous porterons dans notre prière ...
Baptêmes

- Le samedi 29 août, à 14h30, en l’église de Leuze : Ulysse Callens, enfant de Sophie Dubuisson et Florent Callens
- Le dimanche 06 septembre, à 10h00, en l’église de Leuze : Lucile Landouzy, enfant de Ambre Dufour et Julien Landouzy
- Le samedi 12 septembre, à 14h30, en l’église de Pipaix : Lucas Vandensteen, enfant d’Angélique Van Caneghem et Andy Vandensteen
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.

Mariages
 
- Le vendredi 25 septembre, à 15h00, en l’église de Thieulain : Kaori Eto et Joceran Moreau
- Le samedi 17 octobre, à 14h00, en l’église de Pipaix : Stéphanie Materne et Hugues Dubuisson
Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !
 


Funérailles

- Madame Andrée Degrandsart demeurait à Willaupuis. La célébration des Funérailles aura lieu en l’église de Willaupuis le 29 août 2026.
-  Monsieur Arnaud Rosier demeurait à Frasnes. La célébration des Funérailles a eu lieu en l’église de Grandmetz le 29 août 2026.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
Dans notre Unité pastorale…









Pour les familles… les jeunes les enfants

Dans notre Diocèse de Tournai…


À 29 ans, Antoine Poivre a été ordonné prêtre du diocèse de Tournai par Mgr Rossignol ce dimanche 21 juin 2026 à Mons. Dans une collégiale Sainte-Waudru toute éclaboussée de soleil, ils étaient près d’un millier –prêtres, diacres, acolytes, famille, amis et fidèles du diocèse– à l’accompagner pour ce grand moment.
21 juin, jour du solstice d’été. Comme toute la Belgique et une bonne partie de l’Europe, la capitale du Hainaut était écrasée par la chaleur. Pas grand monde dans les rues. Et pourtant dès 14h, on pouvait voir des personnes en habits de fête converger par petits groupes vers la collégiale Sainte-Waudru, pour s’y engouffrer avec bonheur. Bonheur d’enfin trouver un peu de répit et de fraîcheur. Mais bonheur surtout de se rassembler pour vivre un moment d’Église comme il n’en arrive pas très souvent. Actuellement dernier séminariste du diocèse de Tournai, Antoine, originaire de Ghlin, s’apprête à dire «oui» à l’engagement d’une vie.
Dans l’édifice, une centaine de chaises ont été ajoutées aux 800 places habituellement disponibles. Mais cela ne suffira pas à accueillir toutes celles et tous ceux qui ont tenu à être auprès d’Antoine pour son ordination presbytérale. Qu’à cela ne tienne, tout le monde s’installe comme il peut, et on sent l’atmosphère profondément joyeuse d’un bout à l’autre de la collégiale.
Alors que l’assemblée entonne le chant d’entrée, acolytes, diacres et prêtres longent toute la nef latérale avant de se diriger vers le chœur. L’évêque en titre et l’évêque émérite du diocèse terminent le long cortège.   
«Me voici»
«Quelle joie de voir cette collégiale bien remplie pour entourer Antoine», lance Mgr Frédéric Rossignol. «Quelle joie de pouvoir célébrer la fidélité du Seigneur envers lui et envers notre Église. Si nous sommes capables de nous engager dans l’Église, c’est avant tout parce que nous sentons la présence de Dieu dans nos vies.» L’évêque insiste: nous sommes tous appelés à répondre avec générosité et liberté à cette fidélité de Dieu, chacun selon notre vocation.
À l’appel de son nom, Antoine s’est avancé. Un peu nerveux sans doute, mais souriant et déterminé. «Me voici.» C’est l’abbé Daniel Procureur qui va présenter l’ordinand à l’évêque et à l’assemblée. «Mgr, avant de vous présenter Antoine, je voudrais vous dire que je suis à la fois heureux, parce qu’Antoine est un cadeau pour notre Église diocésaine, et puis aussi ému, parce que c’est la dernière fois que je présente à l’évêque quelqu’un qui va être ordonné prêtre. C’est aussi dans cette collégiale que le 26 juin 1988 j’ai été ordonné prêtre par Mgr Huard.»
Une question d’équilibre
Après avoir écouté avec attention la présentation détaillée du parcours d’Antoine, qui a reçu l’avis favorable du Conseil des formateurs du Grand séminaire de Namur pour devenir prêtre, Mgr Rossignol accueille Antoine: «Avec l’aide du Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et notre Sauveur, nous le choisissons pour l’ordre des prêtres.» Un accueil qui déclenche les applaudissements nourris dans la collégiale…
Dans son style à la fois pédagogue et humoristique, pour cette célébration exceptionnelle, Mgr Rossignol va se permettre une petite exception et ainsi troquer l’habituelle homélie (le discours du prêtre à partir des lectures du jour) contre un «sermon» (que l’on perçoit, de manière pas tout à fait exacte, comme un discours sur un sujet à connotation morale) autour de la vocation de prêtre, cet engagement radical qui force l’admiration.
Comme le funambule, perché entre ciel et terre, qui essaie de ne pas tomber malgré une corde qui tangue, le prêtre doit trouver un difficile équilibre entre toutes les qualités qu’on attend de lui. Qu’il soit un homme spirituel, qu’il ait un esprit de service, qu’il soit authentique, qu’il aime autant la solitude que le contact humain, qu’il soit un vrai ami de Dieu, des hommes et de lui-même. Des exigences qui pourraient faire fuir, mais au-delà des difficultés, des faux pas, des questionnements, Mgr Rossignol le répète, la vie sacerdotale est une voie de bonheur.
Signes forts et émotions intenses
La liturgie de l’ordination est composée de multiples signes plus forts les uns que les autres : l’engagement de l’ordinand, la supplication litanique pendant laquelle il s’allonge face contre terre en signe d’abandon confiant à l’appel de Dieu, le geste de l’imposition des mains hérité des apôtres et la prière d’ordination, la vêture avec l’étole presbytérale et la chasuble, l’onction des mains avec le saint Chrême, la remise du pain et du vin.
Et puis il y a tous ces moments sans doute très personnels et emplis d’émotion. Un chant magnifique entonné par les sœurs d’Antoine entre les lectures, le signe de paix échangé avec sa famille et ses amis, la première eucharistie donnée à ses parents. L’annonce de sa désignation à mi-temps au sein de la pastorale des Jeunes, et à mi-temps au sein de l’unité pastorale de Péruwelz. Des remerciements à toutes celles et tous ceux qui l’ont accompagné sur ce long chemin de discernement, de formation et d’engagement.
Et une demande pleine d’humilité qui en dit long sur la personnalité et les qualités de ce nouveau prêtre de l’Église en Hainaut: «Aidez-moi à être prêtre, à vivre mon ministère avec simplicité, dans la joie, la foi, la persévérance et la disponibilité de cœur et d’agenda. Aujourd’hui commence pour moi une vie peu raisonnable. Je n’en serai peut-être pas toujours capable, mais le Dieu qui se révèle en Jésus-Christ et auquel je crois peut me donner, peut nous donner, la force d’accomplir ce qu’Il attend de nous si nous acceptons humblement de lui faire confiance.»
Agnès MICHEL
 
( : Diocèse de Tournai)

 
 
Comme son prédécesseur, Mgr Frédéric Rossignol, notre nouvel évêque, insiste sur la formation des chrétiens. Il incite notamment les prêtres à susciter des groupes bibliques et à enseigner la foi à leurs paroissiens. L’Institut Supérieur de Théologie du Diocèse de Tournai peut les aider dans cette tâche, en proposant des cours sur les matières concernant Dieu et l’Église. Tous ces cours peuvent être suivis en élève libre. Ils se donnent à Tournai, à Mons et à Charleroi.
 
L’ISTDT contribue aussi à la formation des animatrices pastorales et animateurs pastoraux. Et bien sûr, il forme les enseignants du cours de religion de l’Enseignement Secondaire et ceux du Fondamental. Ces derniers découvriront un nouveau séminaire qui leur est spécialement dédié : une initiation à la théologie mettant l’accent sur les applications pédagogiques.
 
Après plusieurs décennies où elle a assuré le secrétariat académique de l’Institut avec zèle et compétence, Mme Thérèse Lucktens a pris une retraite bien méritée en janvier 2026. Je la remercie très sincèrement pour son dévouement. Mme Chloé Lamarque lui succède. Je lui souhaite de s’épanouir dans sa nouvelle fonction, et je sais qu’elle sera aussi efficace que sa prédécesseuse, dans un style différent. Je veux aussi saluer le travail du Directeur de l’ISTDT, le chanoine Patrick Willocq, pour son engagement sans faille auprès des étudiantes et étudiants.
 
D’autres instances proposent des formations dans le diocèse, qu’elles soient spécialisées comme celles destinées aux fabriciens, aux catéchistes ou aux visiteurs, ou adressées au grand public, telles celles du CEFOC, de MESS’AJE ou d’Alpha. Sans oublier l’académie de musique Saint-Grégoire, créée en 1878 et installée au Séminaire de Tournai il y a quarante ans. Les enfants et les adultes peuvent y apprendre le clavecin, le chant, l’histoire de la musique et l’orgue, entre autres. Pourquoi pas vous ?
  
Stanislas Deprez
Service diocésain de la formation
( : Diocèse de Tournai)
 


Le site des Pèlerinages diocésains de Tournai fait peau neuve. Plus clair et plus agréable à parcourir, il a été repensé pour vous permettre de trouver facilement toutes les informations utiles et de découvrir nos différentes propositions de pèlerinages. Vous pouvez également vous inscrire directement en ligne !
N’hésitez pas à aller le consulter et à nous partager vos impressions : www.pelerinages-tournai.be


Dans l’Église de Belgique…

C'est le moment de préparer votre été ! © Adobe Stock
 
Tour d’horizon des camps, retraites et sessions en Belgique cet été
le guide, format pdf.
A l’approche de l’été, nous vous présentons un large éventail de retraites, sessions, weekends et camps organisés aux quatre coins de la Belgique. Cette année, offrez-vous de belles vacances spirituelles !

Pour les couples et les familles
Carmel de Mehagne avec la Communauté du Chemin Neuf
Semaine Cana pour mieux s'aimer! du dimanche 5 au samedi 11 juillet: Session pour couples et familles animée par la communauté. Une Semaine pour mieux s'aimer! Prendre du temps en couple, échanger, partager, sous le regard du Seigneur. Rencontrer d'autres couples chrétiens. Il y aura des temps de détente, des moments de prière, des enseignements et témoignages, mais aussi des jeux et un peu de sport! Les enfants sont accueillis et participeront à des activités adaptées à leur       âge.    Infos   et        inscriptions: cana.belgique@gmail.com, www.chemin-neuf.be/fr/mission-cana.
📍Chemin       du       Carmel       27,       4053       Embourg.           Tél:
04/365.10.81, carmelmehagne@chemin-neuf.be / www.cheminneuf.be
Centre Spirituel ignatien "La Pairelle"
Camp "Jonas", du dimanche 5 (16h) au samedi 11 juillet (11h): Une semaine de vacances-prière pour tous, petits et grands, jeunes et moins jeunes, petites et grandes familles. Une occasion d'entrer en relation avec Dieu et de relire nos vies dans le respect et l'écoute de chacun, dans la joie, la détente, le partage et la simplicité. Temps d'approfondissement de la Parole, prière personnelle; prise en charge des enfants par de jeunes animateurs, balade de 5 à 8 km, eucharistie… avec une équipe ESDAC.
📍Rue     Marcel      Lecomte,     25,     à     5100     Wépion.         Tél.:
081/46.81.11, secretariat@lapairelle.be / www.lapairelle.be
Fraternité de Tibériade
Camp des Familles Prophétiques, du mardi 11 (14h) au dimanche 16 août (14h): Cette année, nous vous proposons une fourchette pour les tarifs du camp (à voir sur le site de la fraternité). Ainsi, ceux qui ont plus peuvent soutenir ceux qui ont moins. Votre inscription sera prise en compte à la réception, au minimum, d’un acompte de 200€: BE19 0682 0063 3312.
📍 Rue du Charnet 20, 5580 Lavaux-Sainte-Anne. / www.tiberiade.be
Fondacio Belgique
Session couples "Prendre soin de son couple", du samedi 18 (14h) au mardi 21 juillet (17h): Pour un nouvel élan! Pour tous les couples, de tout âge, mariés ou pas, croyants ou non, pleins d'élan ou en difficulté. 4 jours pour retoucher aux fondements du couple, accueillir un nouvel élan et trouver un chemin dans les difficultés, dans un climat de bienveillance et de détente. Journées à thèmes, intervenants, témoignages, pistes de réflexion, temps personnels et dialogues en couple, ateliers et activités à deux, chants, humour et partages… Avec le soutien de conseillers conjugaux, psychologues, prêtres et le partage d'expérience d'autres couples… A La Maison diocésaine "Les Tourelles", av. de l'Yser 12 à Condette (France). Infos et inscriptions sur le site de Fondacio.
📍 Chaussée      de       Bruxelles       67B,       1300       Wavre.          Tél:
0470/757.344, belgium@fondacio.be / www.fondacio.be

(: Cathobel)
 

Dès le retour des moines à l’Abbaye d’Orval en 1926, des artistes d’horizons divers sont associés à l’aventure humaine et spirituelle du renouveau de la vie cistercienne à Orval.  Dans les différentes étapes du relèvement des lieux de la vie communautaires et de la prière, nombre de figures marquantes des courants artistiques belges de l’entre-deux guerre, spécialement l’expressionnisme et l’art nouveau, inscriront leurs œuvres dans l’esprit du lieu.  Leurs styles laissent rayonner aujourd’hui encore une autre façon de méditer et de donner forme et visage à la source vive du mystère chrétien. Citons : Camille Colruyt, Lode Vleeshouwers, Oscar Jespers, Théo Verbanck, pour la sculpture ; Joep Nicolas, Jean Huet, Margo Weemaes, Van Vlaeselaar pour le vitrail ; Albert Servaes, Camille Barthélemy, Luce Jacques pour la fresque ; et d’autres encore pour le mobilier et l’orfèvrerie.  Leur création artistique s’est nourrie au contact de l’expérience de la vie monastique. Au fil des générations, les regards sur chaque œuvre s’élargissent et se dilatent dans le foisonnement des émotions esthétiques.  
Cette exposition organisée à l’occasion du Jubilé prolonge ces gestes artistiques en des expressions renouvelées.  L’abbaye d’Orval se veut témoin d’un art spirituel relié à la simplicité cistercienne et nourri à son authenticité originelle. Des artistes d’aujourd’hui partagent leurs recherches plurielles et nous ouvrent des chemins de sens et de transcendance.  Leurs œuvres se relient à des figures ou des récits bibliques, traversent l’épreuve du drame de l’existence humaine associée à la croix, jusqu’à s’ouvrir, parfois à une expérience lumineuse qui témoigne au-delà de tout.  Les initiatives esthétiques foisonnantes des années trente en Belgique trouvent plus que jamais des prolongements d’une grande intensité tant formelle que spirituelle.  Il y a matière à contempler un art sacré vivant qui s’exprime dans la diversité des techniques et des langages : peintures, sculptures, installations, photographies, tapisseries, etc.  Cette exposition du Jubilé se propose d’en être un écho révélateur pour susciter à nouveau des regards de foi.
L’exposition Mémoire vive présente des œuvres des artistes suivants :
Mohammed ALANI, installation
Emmanuel BAYON, dessin, sculpture, installation
Olivier BONJOUR, photographie
Marine CECCHETTO, photographie
Fabienne CHRISTYN, dessin, livre d’artiste
Louis DALIERS, dessin
Philippe DEL CANE, dessin
Pierre DEUSE, peinture
Roland DEVOLDER, peinture
Gwenaëlle DE WOLF,
Rafaël GORSEN, dessin
Jack KEGUENNE, dessin
Ribo KOCHAN, photographie
Mireille LIENARD, installation
Christophe LOUERGLI, photographie
Janine MOONS, peinture
Gilbert PEDINIELLI, peinture
Michèle PEYRAT, photographie
Romina REMMO, art textile
Vincent SOLHEID, gravure, installation
Rosario SOLLAMI, peinture, sculpture
Jean-Marie STROOBANTS, dessin
Mark SWIJSEN, peinture
Tanguy TOLILA, peinture
Monique TRANSON, livre d’artiste, sérigraphie
Raoul UBAC, lithographie
Marinda VANDENHEEDE, installation
Hubert VERBRUGGEN, sculpture
Adrien VERSAEN, assemblage
Eric WEYTENS, photographie
Commissaire d'exposition : Monsieur Philippe MARCHAL
En collaboration avec Artesio Art et Musée d'art religieux moderne de la basilique de Koekelberg
( : Abbaye d’Orval)


Lecture du soir… ou du matin…


PIERRE D’ELBÉE : LE POIDS DES MOTS
L’Art qui conduit à la Transcendance


* ARTS VISUELS :
TATOUAGES CHRÉTIENS D’HIER À AUJOURD’HUI (1/3)

* LIVRES :
AURÉLIEN BELLANGER, L’ARCHITECTE DE NOTRE-DAME


* MUSIQUE :
+ JEAN-SÉBASTIEN BACH : LA CANTATE BWV 91
+ PETIT ABÉCÉDAIRE DE LA MUSIQUE SACRÉE – LETTRE A – JEHAN ALAIN


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